Accueil Date de création : 05/07/08 Dernière mise à jour : 02/09/09 14:49 / 47 articles publiés

Gore, gore, gore à la française (haute tension et A l'interieur)  posté le mardi 29 juillet 2008 11:44


Le gore, genre dérivé du film d’horreur qui s’est vu naitre involontairement aux Etat Unis lorsque qu’un certain HERSHELL GORDON LEWIS réalisa en 1963 le cultissime BLOOD FEAST. Et depuis, de nombreux réalisateurs de renommée maintenant internationale ont commencé au moins par un film gore à petit budget mais à l’inventivité débordante comme PETER JACKSON ou SAM RAIMI.

La France eut quelques essais sans succès dans le domaine du cinéma de genre. Les BABY BLOOD, PROMENONS NOUS DANS LES BOIS ou encore Bloody Mallory (pour ne citer qu’eux). Il aura fallu attendre quelques réalisateurs chevronnés et amoureux de la chose pour nous pondre des films qui ont de la gueule et qui peuvent se vanter d’être de véritables films de genre sans pour autant marcher sur les platebandes des productions actuelles ou passés.

J’ai choisi 2 films qui se démarquent non pas par le scénar mais par cette volonté de donner toujours plus en matière d’images saignantes et dérangeantes. Le 1er est HAUTE TENSION d’ALEXANDRE AJA et le 2ème est A L’INTERIEUR de Julien Maury et Alexandre Bustillo.

Attentions !!!!!!!!!!!!! Images crades et sanglantes.


HAUTE TENSION

Les films d’horreurs français ne sont pas légion mais 2 hommes ont trouvé le remède miracle pour s’imposer sur la scène horrifique internationale. Leurs noms, ALEXANDRE AJA à la réalisation et aidée par GREGORY LEVASSEUR au scénar.

Avec un scénar tout a fait classique ( 2 jeunes femmes viennent réviser leurs exams dans la maison de campagne de l’une des leurs, mais vont se faire traquer sans relâche par un tueur sanguinaire), les 2 jeunes réalisateurs utilisent d’autres atouts de grande importance pour mener le spectateur dans la terreur la plus totale.  Et de la terreur il y en a dans HAUTE TENSION, les 2 victimes (interprétée notamment par CECILE DE France, excellente), traquées par un fou furieux dont l’acteur PHILIPPE NAHON prête sa grande carcasse putride dans des décors un peu différents des prods actuelles. Ici une imposante baraque au milieu des champs sert d’abattoir pour le début du film, s’ensuit ensuite une station service et enfin un très brouillon bois en guise de final.


3 décors qui tiennent une place importante dans la composition du film, 3 décors qui finalement sont des  pièges autant dangereux que le tueur sadique. De ce coté là, on peut dire que AJA se débrouille très bien en instaurant un climat des plus angoissants et impose un stresse continu. Merci aux protagonistes qui apportent une touche de vulnérabilité et évite tout cliché de la femme invulnérable.

Les références étant présentes, on peut retrouver à travers certains passages et certaines idées venant de films de TOBE HOOPER ou WES CRAVEN (un signe dirons nous !!!!!).


HAUTE TENSION est bien entendu pas avare en gore et c’est tant mieux. On ne tombe pas dans le grand guignolesque démesuré mais sert quand ça le permet à faire évoluer l’histoire. Des scènes très sanglantes et surtout très impressionnante. Alexandre Aja ne prend pas de gants pour balancer la sauce surtout dans le massacre du début et dans un final sans limite. Un final qui malheureusement part dans un bric à brac pas toujours compréhensible.

En dehors de ce petit détail, HAUTE TENSION est un essai très concluant dans le domaine de l’horreur. Une atmosphère flippante à souhait, CECILE DE France et PHILIPPE NAHON qui prennent un plaisir fou à jouer au chat et à la souris et enfin des images au potentiel insoutenable.


Alexandre Aja et Gregory Levasseur ont posé les bases à leur futur remake qu’ils réaliseront 3 ans plus tard, l’excellent LA COLLINE A DES YEUX.



 A L’INTERIEUR

Si le film d’Alexandre Aja proposait un mixte entre gore et terreur pure, il n’en n’est rien du BB de
Julien Maury et Alexandre Bustillo. En effet, tout se passe de commentaire, on tombe dans le crade et le gore le plus pénible qu’il soit.

Les 2 réalisateurs nous pondent un scénario banal mais ultra malin qui se veut être le renouveau du 8 clos. 1 femme enceinte se retrouve seule chez elle la veille de noël, alors que le lendemain c’est l’accouchement. Mais sa nuit va devenir cauchemardesque lorsque une mystérieuse femme va s’introduire chez elle et tout faire pour lui voler son enfant.

Avec une telle histoire, on pouvait s’attendre à de pures moments d’angoisse bloqué dans un seul et même lieu. Une grande maison qui va être le pire des endroits.

La 1ère chose qui frappe en plein cœur dans ce film, c’est l’interprétation tout à fait inattendue de BEATRICE DALLE qui campe une épine dans la vie d’ALYSSON PARADIS (la sœur de l’autre). Un rôle d’une incroyable violence psychologique.  Celle-ci ne se contente pas de rentrer dans le lard pour voler ce qu’elle convoite mais joue en priorité avec les nerfs de son « adversaire » et par la même occasion avec les notres.

Si la 1ère partie fait dans le classique 8 clos avec certains moments d’angoisse malsaine (la scène ou Alysson Paradis photographie B. Dalle dans le noir le plus total est un grand moment), la suite part dans le gore le plus total et le plus macabre. Les 2 protagonistes se livrent un jeu de massacre rarement mis en valeur dans un film de genre ; l’une coincé matériellement et physiquement contre l’autre possédée par l’envie. Les personnages secondaires ne servent pas à grand-chose, si ce n’est qu’à se faire trucider dans un carnage le plus total.
Eh oui question gore, on est servi, de la tripaille en veux tu en voila. Tète explosé en gros plan, castration en bonne et du forme le tout accompagné d’hémoglobines et le meilleur pour la fin qui est un monument de mauvais gout qui ferai rougir de honte le moindre BAD TASTE ou BRAINDEAD, sauf que le gore ici se fait pas spécialement rigoler ,mais traumatise (pour certains). Les 2 réalisateurs se sont lâchés et ca se sent en livrant un film d’horreur qui balance un grand froid dans la gueule.

Avec une atmosphère des plus pénibles, des performances d’actrices qui force le respect (décidément c’est la mode avec HAUTE TENSION et autres THE DESCENT) et des scènes gores particulièrement dégelasses (un peu trop à mon goût surtout vers la fin), A L’INTERIEUR confirme haut la main que le cinéma français est capable de pondre le meilleur du cinéma horreur sans tabou et complexe.

Il peut se ranger du coté du cinéma de genre espagnole et anglais, comme étant les futures représentants du cinéma d’horreur.

A bon entendeur salut.

verdict : HAUTE TENSION : 16/20

A L'INTERIEUR : 15/20

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ALIEN VS PREDATOR 1 et 2  posté le dimanche 27 juillet 2008 22:37

ALIEN VS PREDATOR



L’ALIEN et le PREDATOR, 2 icones uniques du cinéma fantastique et de terreur, l’un à fait la renommée d’un des meilleurs réalisateurs de films d’actions de tout les temps en la personne de JOHN MCTIERNAN  (STEPHEN HOPKINS reste plutôt du mi figue mi raisin ) et l’autre à travers 4 réalisateurs d’exeptions (RIDLEY SCOTT, JAMES CAMERON, DAVID FINCHER et JP JEUNET) et un scénariste qui tenait à l’époque la poule aux œufs d’or (DAN O BANNON).

Après une série de COMIC BOOKS (que je n’ai pas lu) et 2 jeux PC de grande qualité où l’on pouvait controler au choix l’alien, le predator et ou le marine.



Il aura fallu quand meme attendre quelques années pour qu’une adaptation au cinéma se fasse attendre. C’est après le succès de FREDDY VS JASON que de nombreuses rumeurs plannaient sur un cross-over des 2 icones.

Le grand gagnant de cette aventure est finalement le réalisateur de MORTAL KOMBAT et RESIDENT EVIL en la personne de l’inégal PAUL W ANDERSON. Déjà auteur de plusieurs films fantastiques et surtout d’adaptation de licences, le réalisateur penche donc sur un scénario ne suivant ni la trame du jeu vidéo, ni celle des comics. Il va situer l’action sur terre et en particulier en Antarctique où une équipe de scientifiques va enquêter sur une étrange source de chaleur qui va les mener à diverses formes de civilisations. Ils ne seront pas aux bouts de leurs surprises quand ils vont découvrir qu’une race de monstres sacrément féroces (les predators) retiennent prisonnier la reine des ALIEN en vue de rituels douteux.

Paul Anderson à de la suite dans les idées mais pas toujours les meilleurs. Au lieu de nous ressortir les bons vieux marines adepte de la blaste à tout vas, il nous sort une équipe molle du genou qui contre leurs grés vont devoir affronter nos 2 bestiaux qui ont décidément très faim. Là où les films originaux nous montraient la vrai face de nos 2 monstres assoiffés  de sang, on se retrouve avec 2 pseudos catcheurs digne du film de TSUI HARK : black mask 2.



AVP a aussi le malheur d’être soporifique au possible et très long à démarrer dû à une exposition trop longue des personnages et des décors qui franchement manquent de finitions et d‘âmes.
Les scènes d’actions sont de + totalement bordéliques et les affrontements entre l’alien et le prédator prêtent + à rire qu’à étonner. Si Jason et Freddy arrivaient plus ou moins à donner de la crédibilité à leurs combats, Paul Anderson rate le coche et part dans un merdier infernal ponctué de cadrage douteux et d’une mise en scène imparfaite.

Voila, notre cher Paul à plombé totalement son sujet en nous servant un cross over qui part carrément en sucette avec une mise en scène sans âme et une histoire soporifique. Nos 2 monstres qui avaient chacun redonné le blason du cinéma d’horreur dans leurs films respectifs, partent totalement en freestyle dans un affrontement nanardesque mixte entre village people et Street Fighter.

Merci Paulo pour ce divertissement de dernier ordre.



On va pas l’un sans l’autre, forcément, le film d’ ANDERSON ayant cartonné, une suite est donc en chantier mais exit le réalisateur de MORTAL KOMBAT pour 2 frangeains jusque la spécialistes des effets spéciaux. Leurs buts, redonner un souffle immense aux 2 franchises jadis plombé dans un 1er épisode pitoyable.

Avec une bonne idée de départ et scénario moins couillu mais + dévergondé, les Strause se décident à balancer la sauce, c’est-à-dire, plus violent, plus énergétique et surtout plus de nouveautés. Les 2 frères, fans des 2 franchises veulent en foutre plein les mirettes aux spectateurs qui s’étaient endormi devant le 1er épisode.

Ici donc fini les pyramides et les civilisations, on passe à de l’urbain. Nos 2 bambins se retrouvent donc sur terre en pleine ville (ben en foret pour commencer) et décident d’y mettre de dawa en massacrant toute la population locale. Plusieurs groupes de résistants vont devoir se serrer les coudes pour faire face à cette menace.

Les 2 frangeains sont certes très doués en effets spéciaux (les créatures sont plus crédibles que dans le 1er opus) mais au niveau de la mise en scène et de l’aspect général du métrage, on repassera une nouvelle fois, décidément.
AVP 2 se devait de rectifier l’erreur principale du 1er  opus qui était le manque total d’ambiance. Eh bien malgré le changement de lieu, rien n’y fait, les 2 monstres n’arrivent pas à nous faire sursauter ne serait ce qu’une seule fois. On attendais aussi une bonne dose de gore comme montrée dans la bande annonce (alléchante) mais ce n’était que de la poudre aux yeux. A part 2, 3 effets plutôt sympathique, tout le reste du massacre se fait le plus souvent hors cadre (d’où une interdiction aux moins de 12 ans seulement).  On pourras dire que question frissons on ira voir ailleurs.

Le traitement des personnages est insignifiant et manque totalement de rigueur. Les protagonistes sont très peu très peu expliqué tout au long du film et les 2 tiers ne servent pas a grand-chose, juste pour se faire charcuter en bonne et du forme.

Je ne vais pas faire un roman sur la qualité d’ensemble de ce AVP 2 REQUIEM. Les 2 frères STRAUSE ont voulu redonner un souffle aux 2 icones du cinéma fantastique, mais malheureusement on se retrouve une nouvelle fois avec un foirage total. La réalisation globale et les idées sous exploités peine à voir.
Les 2 monstres se bouffent la gueule dans l’indifférence la plus totale et ce malgrés un monstre final qui à du caractère.

Si la prévision d’un 3ème opus prend effet (et je pense que ca sera le cas), j’espère que les 2 monstres les plus voraces et impressionnants du cinéma de genre vont avoir un affrontement digne de ce nom et derrière un scénario qui en vaut la peine.

VERDICT : AVP / 04/20

AVP REQUIEM / 07/20

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ouhhh les vilaines grosses bébètes (GODZILLA US, Dragon Wars, Cloverfield, GODZILLA FINAL WARS)  posté le samedi 19 juillet 2008 23:37

Bonjour à tous bandes de cinéphiles invétérés. Au grogramme de ce multi programme, 4 longs métrage d'un genre un peu particulier mais trés populaire surtout au Japon, les films de KAIJUS, en gros les montres géants qui détruisent des villes entières. Bien entendu un nom qui vient au premier abord est le nom de GODZILLA, gros reptile issu des essais nucléaires d'HIROSHIMA qui décime le plus souvent un Japon décidémement trés riche quand il s'agit de reconstruire des villes entières dans plus de 25 films et ceux depuis 1954 réalisé par le grand et le maitre Inoshiro Honda. Tous ne sont pas des KAIJUS mais on pourra parler de MONSTER MOVIES tout simplement. Mais bon aujourd'hui je ne vais pas parler de ce chef d'oeuvre mais plutot d'autres variantes.


Bien entendu je vais me faire une joie ultime de critiquer le film anniversaire de GODZILLA : Godzilla final wars réalisé par le dégénéré Ryuhei Kitamura, ensuite un Ovni mais trés surprenant en la personne de CLOVERFIELD, une semi deception Américano Coreene avec DRAGON WARS et enfin une grosse connerie (du moins si on connais le GODZILLA original ) avec GODZILLA de Roland Emmerich.


Attention les matchs de catch sur décors naturels vont commencer. 1 2 3  fight.

Commençons par ma première surprise en termes de films de monstres et en plus ce n'est pas une superprod à 150 millions de biftons. Son nom est CLOVERFIELD. 1ère chose qui tape et qui surprend, c'est le nom du film. Qui pourrait croire qu'on à faire à un film de monstre, encore moins la bande annonce qui met dans le flou le spectateur le plus averti. 2ème chose, un temps limite de 1h30 qui ne pourrait pas laisser beaucoup d'alternatives quand à la qualité du scénario. Enfin 3ème chose, un réalisateur et des acteurs inconnus qui nous laisse encore plus de flou quand à la qualité des protagonistes et du metteur en scène (tout juste abitué a certaines séries TV comme Félicitiy).

 

Mais bon c'est mal connaitre CLOVERFIELD qui se veut etre un "mother fucker" film de montre comme on en a rarement vu auparavant. Première constatation, pas de plans larges mais juste une caméra subjective en guise de visionnage. On assiste donc à une simple réception entre amis qui va se terminer par une grande explosion. Cette explosion est courtoisie d'un monstre de + de 100 mètres de haut qui s'est décidé à foutre le dawa en plein Manhattan. Un groupe de rescapés (dont un qui veut à tout prix filmer le tout pour une éventuelle aide exterieure ou pour juste laisser une trace de ce qu'il leurs ait arrivé) va tenter de survivre et par la meme occaz de trouver un endroit loin de la bestiole géante.

Un scénar qui mine de rien grace à sa façon de filmer en fout plein les mirettes. Tout y est, sentiment de peur, de chlostrophobie, de solitude, d'inquiètude. On se retrouve en plein dans l'action grace à ce procédé qui avait déja fait ses preuves dans BLAIR WITHCH PROJETC. Une caméra toujours en mouvement mais qui gràce à la volonté de vouloir toujours tout voir, montre le plus important sans tomber dans la surenchère d'effets spéciaux et d'action. Des protagonistes, tout ce qui à de plus normal qui se retrouvent confronté à une menace dont ils ignorent comment s'en débarasser (en meme temps ils ne cherchent pas à s'y frotter à la bébette.

En parlant de la bébètte, meme si graphiquement elle n'est pas spécialement jolie (budget oblige), on peut dire qu'elle a de la gueule (du moins sur les quelques plans que l'on peut voir), et est aidée par des petites arachnides facon ARACH ATTACK qui ajoute une bonne dose de frousse dans une scène particulièrement réussie.

CLOVERFIELD est mon coup de coeur, un renouveau du genre avec une mise en scène trés inventive et un suspense insoutenable. Des personnages tout ce qui a de plus naturel au service d'une volonté unique de survivre rien de plus. Et le montre fait plaisir à voir. Un bon cru que ce CLOVERFIELD.

On enchaine avec une production américano sud coréenne en la personne de DRAGON WARS. Là où CLOVERFIELD donnait du renouveau au genre, on peut dire que le film de Hyung-rae Shim n'est pas trés riche en termes d'innovations. Eh oui DWARS (pour les intimes) se contente de pomper les meilleurs films du genre (et les pires ) ; l'attaque des clones, Godzilla US (en mieux), KING KONG, et en gros les films de destruction massive. Si on ajoute à cela un jeu d'acteur trés moyen (pourtant JASON "roswell" BEHR fait de son mieux dans le role d'un détective", un scénario des plus prévisibles et enfin certains SFX totalement ratés (notamment en terme d'incrustations du dragon en plein LOS ANGELES), on pourrait dire que D WARS est un gros navet bien puant.

Eh bien nan malgrés tout ces défauts, DRAGON WARS n'est pas si mauvais que cela surtout dans sa 2ème partie qui se veut plus explosif que la première partie. Des scènes d'actions trés bien maitrisés (la scène des combats en hélico est totalement jouiissive ainsi que le combat final ).

Dragon Wars laisse donc un gout amer dans la bouche. Malgré quelques passages interessants et un monstre au look trés sympathoche, on peut lui reprocher de tomber dans le classissisme pure et dure et donc de ce fait de ne pas se fouler en vue d'en mettre plein la vue au spectateur.

 

Un qui n'a rien compris à la vie, c'est ce pauvre ROLAND EMMERICH.Il a reussit en un temps record à se mettre un nombre incroyable de cinéphiles à dos à cause de son remake. Pourtant c'était pas faute d'essayer ; quand l'annonce fut faite par notre démollisseur allemand, bon nombres de fans crièrent au scandale et ceux malgrés une trés bonne bande annonce.

Mais bon le mal fut fait, la première chose qui tape sur le système, c'est le godzilla de EMMERICH himself. Eh oui fini  le monstre caoutchouteux, ici on se rapproche du TREX de JURASSIK PARK et en image de synthèses svp. Ensuite fini les explosions d'hiroshima, maintenant c'est tonton CHIRAC qui en est le coupable à cause de ses essais nucléaires et enfin le film en général bourré de conneries en tout genre.

Malgré la présence au casting de MATTIEW BRODERICK et JEAN RENO, on peut pas dire que ce remake tombe dans le 1er degré. Scénario totalement bordélique qui tombe dans un erzats de jurassik park (par sa grosse bébète et ses enfants ; n'importe quoi !!!!!!!!), par sa caricature pro french ou anti french, ca dépend dans quel bord on se trouve (Jean Reno totalement à l'ouest dans le role justement d'un français trés chauvin et par l'utilisation de certains noms type JEAN LUC, JEAN PIERRE pour faire style) et enfin on ne peut que comparer ce nanar au chef d'oeuvre Inoshiro Honda dont on retrouve tout sauf une image de remake. Là où le GODZILLA de 54 apporte une dose de psychologies aux personnages, le remake de MR ID4 se contente de balancer dans la surrenchères d'effets spéciaux (qui franchement sont trés réussis) et ne propose aucune morale si ce n'est "on s'est fait le gros lézard, bon débarras, mais maintenant comment on va faire pour le refoutre à la flotte".

ROLAND EMMERICH à donc réussit à foirer une licence pourtant juteuse en se focalisant sur le public boutonneux et avide d'explosions tout genre à qui ce film est déstiné. Totalement raté pour les fans et amateurs des films de la TOHO (boite de prod des godzillas originals) et une honte au produit original, il pourra peut etre satisfaire les novices qui verront en ce GODZILLA un monster movieq qui pourra divertir sans se prendre la tete. En tout cas moi, je vais revoir les vieux GODZILLA en vo svp ou peut etre meme le fameux GODZILLA FINAL WARS.

Comme j'ai annoncé plus haut, voici donc le film que beaucoup de fans de GODZILLA attendaient, c'est à dire 50 ans aprés l'oeuvre originale, c'est à dire un film qui regroupe le bestiaire le plus sauvage de la TOHO, c'est à dire GODZILLA FINAL WARS. Et pour mettre en scène un film pareil, rien de tel qu'un metteur en scène qui a du style, et celui la nous a pondu un totalement bordélique VERSUS ainsi qu'un exellent AZUMI, il s'agit bien évidemment de Ryuhei Kitamur. Un réalisateur qui sait mettre de l'ambiance dans ces film, il n'en fallait pas plus pour mettre en oeuvre ce GFW (godzilla final wars).

Parit d'un spitch simple ; une unité de défense (EDF) entre en guerre contre une armée de monstres géants qui détruisent toute la terre et aussi face à une armée d'extraterrestres qui veulent conquérir la terre.

Un scénario prétexte à des affrontements dantesques entres quasi tout les monstres qui ont fait le bonheur de la TOHO. Au programme, en outre GODZILLA, on y retrouve le bestiaire imposant tel que RODAN, MOTHRA, GIGAN, mini godzilla, KAMAKIRA ou meme la gueule de mort de GODZILLA US nommé ZILLA etc....

Un bestiaire fourni qui laisse présager le meilleur. En effet on a droit à des combats de grandes qualités mélangés à des effets spéciaux à la fois traditionnnels (merci aux hommes en costumes qui font honneur au film d'origine) et sophistiqués. Le tout est accentué par une histoire d'ET qui rend hommage à INVASION PLANETE X.

On reconnait aussi la pate du réalisteur qui part dans un free style complet en ce qui concerne certains de ces combats (la référence aux combats ultra dynamiques de VERSUS y est pour quelquechose) et à se mise en scène trés nerveuse.

Justement on repprochera à ce GFW ne se focaliser un peu trop sur cette histoire de E.T alors que le héros principal doit etre notre GODZILLA et tout ses amis. Un défaut qui hélas nuit un peu au rythme du film.

Un petit défaut qui hélas ne fait pas tache quand à la qualité intégral du métrage, En gros on ne s'ennuit pas une seconde et c'est avec un plaisir fou que l'on suit ces combats totalement barrés et de voir tout ces monstres foutrent le boxon sur toute les grandes villes du monde (d'ailleurs merci KAMACURAS pour avoir détruit notre cher et beau pays {#}).

GODZILLA FINAL WARS est un reve de gamin que chaque fan se devait de voir. Meme si il n'est parfait, il est suffisamment complet pour réveiller le monstre qui est en nous.

Voila j'espère que vous avez pris du plaisir à lire cette critique. Il m'a fallu quand meme quelques bières pour y pondre tout ce pavé lol mais le jeu en valait la chandelle. Godzilla ainsi que tout les films de montres ne finissent jamais d'étonner. Loin d'etre niaisieux, la plus part sont de véritables chef d'oeuvres à voir d'urgence.

verdict

CLOVERFIELD : 16/20

DWARS : 10/20

GODZILLA US : 06/20

GODZILLA FINAL WARS : 17/20

A BON ENTENDEUR SALUT.

 

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PHENOMENES  posté le jeudi 17 juillet 2008 01:03

 

M NIGHT SHYAMALAN is back pour le meilleur ou pour le pire ?

Connaissant la réputation du bonhomme (bien sur c'est mon avis perso) mi figue mi raisin, on peut s'attendre à un peu n'importe quoi. C'est sur ces denières oeuvres LE VILLAGE ou SIGNES, même, si leurs histoire étaient interessantes, c'était surtout un moyen de s'endormir sans difficulté.


Changement radical de registre avec un concept et un contexte plus devellopé et qui part d'une trés bonne idée, mais qui hélas va une nouvelle fois s'essoufler sur les 2 heures du métrage. Pourtant le potentiel était dispo.


Des suicides collectifs sans explications, des hommes et des femmes qui tombent comme des mouches sur des ptites portions de villes. Quel est cet étrange phénomène : invasion, terroristes, gaz mortel. Est ce la fin du monde qui se prépare, quelle épidémie va éradiquer la planète.  Des tas de questions que se posent les personnes encore en vie.

Histoire très interessante et captivante mise en image par une première partie trés troublante et terrifiante. Les suicides suspects qui surviennent d'un coup, c'est coup de chapeau pour le réalisateur qui s'est décidé à mettre de l'eau dans son vin en racontant enfin une histoire par les images et non pas par des textes.


S'ensuit les fameuses scènes de populations qui tentent d'échaper à ce phénomène étrange. C'est à partir de ce moment là que le film de SHYAMALAN tourne en rond et se contente d'appliquer son idée de départ sans la moindre dose de nouveauté. Meme si l'exellent MARK WAHLBERG (boogie night, big hit et bientot MAX PAYNE) est trés satisfaisant et droit dans son role de professeur de science qui tente d'échaper à ce fléau, la suite du film tombe dans la banalité la plus totale et sans le moindre effet de surprise.

Les morts s'enchainent, et les survivants ne croient plus en rien. La mise en image est moins couillue et l'effet de surprise disparait petit à petit pour enfin dégringoler dans un twist final tirée par les cheveux.

On dira donc que le film du réalisateur du 6ème Sens se classe dans la moyenne. En effet il propose un peu plus de pêche et se permet de verser dans une violence visuelle et non pas morale comme pour la plus part des autres films.

La première moitié du film est visuellement magnifique avec certaines scènes chocs et le travail de MARK WAHLBERG. Cependant à cause d'un manque de rigueur dans le scènario, la suite du film tombe totalement dans la banalité et finit par lasser.

PHENOMENES n'est pas une daube mais un film dispensable sans réel surprise au final.


VERDICT : 11/20



 

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SHOOT EM UP  posté le lundi 14 juillet 2008 23:41

Les films de gros bourrins macho font légion depuis bientot un an et pour le plaisir des anti réflexion profonde avec morale à 2 balles. Ici on parle d'hommes, de vrais et SHOOT EM UP. Comme son nom l'indique, le film de Michael Davis, déja auteur du teenage movie puant 100 GIRLS est un pur concentré de gunfigth où la reflexion est sévèrement mise de coté au profit de scènes d'action sauvagement burnés et totalement overbooké.


Clive Owen (SIN CITY) incarne un homme banal qui contre son gré se retrouve à aider un enfant à naitre et devient par la meme occasion subsitue de père contre une bande de malfrats qui veut faire du gosse un méchwi.

Sous ce scénario trés banal, SHOOT EM UP est un gros bordel comme c'est pas permi, rempli d'autodérision et est trés comics book et jeux vidéos dans l'ame (la ressemblance à THE PUNISHER et MAX PAYNE frappe fort) tout en mettant de coté le passé du personnage. C'est clair, pendant 1h20, les scènes de gunfight s'enchainent à un ryhtme important et ceux dans la plus totale décontraction. Faut voir notre sauveur de l'humanité faire des figures abracadabrantes avec un flingue dans chaque main, se faire une dizaine pendant ses ébats amoureux avec MONICA BELLUCCI (qui ici à un role bien plus décontracté que dans la plus part de ses roles) ou encore créer les pièges les plus originaux que meme MCGYVER pourrait pas faire.


On peut dire que le réalisateur s'est fendu la gueule à pondre une histoire aussi plat qu'un timbre poste, mais rempli de personnages aussi flingués les uns que les autres. Le film n'est pas exampt d'humour, un humour souvent noir et blindé de vannes foireuses et jeux de mots à la noix.

On regrettera que le film tente de copier par moments les meilleurs scènes du maitre JOHN WOO facon A TOUTE EPREUVE mais arrive à proposer une identité propre et qui donne un charme particulier à ce SHOOT EM UP.


Michael Davis reussit son pari en proposant un film pop corn dans la plus grande tradition. Ici pas question de se prendre la tête, c'est du 100 % action non stop, rempli de scènes irréalistes, avec des personnages totalement déjantés et un humour noir trés présent.

 


TRES CON MAIS TROP BON !!!!!!!!!!!!!!!!


VERDICT : 14/20.

 

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