Accueil Date de création : 05/07/08 Dernière mise à jour : 02/09/09 14:49 / 47 articles publiés
 

WANTED : UNDEAD OR ALIVE  posté le dimanche 17 août 2008 20:35

Humm des zombies sauce western, pourquoi pas !!!!!!. Faut dire qu’au pays des morts vivants, l’originalité n’est plus de mise, donc on improvise au maximum pour rentabiliser.

UNDEAD OR ALIVE ne déroge pas à la règle, on assiste donc à un mixte improbable des westerns spaghetti façon SERGIO LEONE et du film de zombie qui se rapproche plus d’un SHAUN OF THE DEAD qu’un DAWN OF THE DEAD, le tout dans une ambiance ultra fauché mais au combien agréable.

Première réalisation de GLASGOW PHILLIPS, UOA s’attarde sur bourgade du far West frappé par une malédiction qui transforme la populace en zombies voraces. Seuls 2 cowboys dont 2 déserteurs de l’armée qui parlent + qu’ils n’agissent et une guerrière apache décidée à rayer la menace.


Si le début du film peut provoquer une constipation aigüe lors de cette scène de goinfrage entre le père,  et sa mère et sa fille tant le niveau de réalisation attint le pire du Z avec ses maquillages sommaires et son jeu d’acteur minable, tout le reste du métrage rattrape le tout et donne finalement dans l’horreur franchouillarde et à la réalisation de bonne facture.

On a droit avec UNDEAD OR ALIVE, une comédie zombiesque à l’esprit très décalé limite cartoon.  Un coté décalé totalement assumé qui se voie dans les nombreuses scènes gores qui parsèment le film. Du gore qui tache, fait avec peu de moyens mais beaucoup d’ingéniosité qui fait penser au sympathique UNDEAD mais dans un esprit totalement différent. Les zombies quand à eux diffèrent de la production actuelle. En effet nos chères hôtes pustuleux savent courir, parler et utiliser l’artillerie lourde comme les vivants.
Du zombie de 1ère catégorie qui ressemble davantage à ceux de EVIL DEAD que L’ARMEE DES MORTS (budget oblige).

Des effets spéciaux simples mais efficaces et une histoire amusante au détriment de la réalisation. En effet, on reprochera un cadrage très bancal surtout en début de métrage et une mise en scène pas assez travaillée. De plus certaines attaques de zombie manquent de pêche. Dommage pour un film qui se focalise en particulier sur cet aspect.

On ne vas pas faire la fine bouche, UNDEAD OR ALIVE est un divertissement tout ce qu’il y a de plus sympa. En dehors de ces défauts, le reste tiens la route, des personnages tout aussi déjantés les uns que les autres, un mixte parfait de gore et d’humour, des effets spéciaux sympatoche pour un petit budget et un final délirant.

Il n’en fallait pas plus pour considérer UNDEAD OR ALIVE comme un film certes dispensable mais qui apporte son lot de fraicheur dans la production zombiesque actuelle.

TOUS A VOS REVOLVERS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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the condemned  posté le mercredi 13 août 2008 22:54

3ème coup d’essaie dans le domaine du cinéma pour WWE FILMS, la boite de prod’ de VINCE MCMAHON, grand manitou de la fédération de catch éponyme, après SEE NO EVIL avec Glenn « KANE » Jacobbs et le bordélique THE MARINE avec JOHN CENA.

THE CONDEMNED laisse la chance à la méga star de la WWF, le très populaire STONE COLD STEVE AUSTIN. Un catcheur très brutal qui fit les heures de gloire de la WWE pendant prés de 10 ans. C’est donc à son honneur qu’il se retrouve dans un film qui lui ressemble assez bien quand on y regarde de prés.

Lorgnant du coté du défoulant BATTLE ROYALE de KINJI FUKASAKU, THE CONDEMNED rassemble 10 condamnés à mort qui ont 30 heures pour s’entretuer sur une île deserte. Le vainqueur obtiendra le droit d’avoir la liberté, le tout pour le compte d’un producteur véreux qui diffuse le jeu sur le net.

Comme je disais, ca se rapproche de BATTLE ROYALE par l’histoire mais avec certaines différences notables ; d’abord la présence de 10 fous furieux qui feront tout pour en finir avec les autres. Tout les coups sont permis pour arriver à ses fins. Des prisonniers aux tronches de dernier de la classe animés par la même envie de rage et de victoire. On y retrouve donc le catcheur STEVE AUSTIN qui peut se vanter de mieux servir la soupe que son JOHN CENA dans THE MARINE. Notre chauve buveur de bière (en référence à son personnage à la WWE) à la gueule de l’emploi, ne joue pas trop mal et impose un style dans son personnage (en gros pas si bourrin que ca et limite le coté dur à cuir au profit de la reflexion). D’autres têtes de malades viennent s’ajouter à la fête comme l’imposant NATHAN JONES, ancien catcheur apercu recemment dans TROIE ou ASTERIX AUX JO ou bien encore VINNIE JONES vu notamment dans le rôle du FLEAU dans XMEN l’affrontement final. En gros que du beau monde.

Avec ce spitch plutôt simple, on assiste donc à un gros ACTIONNER dans la lignée des films d’action des années 80 façon MARK L LESTER période COMMANDO avec tout ce que ca importe de castagnes (beaucoup !!!!!), d’explosions (aussi !!!!!!), de gros bras (quelques uns !!!!) et de reflexion (presque rien !!!!) le tout agrémenté de jeux de mots aussi idiots que machos. De ce point de vue, THE CONDEMNED possède tout ça. Un action movie tout ce qu’il y’a de plus correct d’autant plus qu’il ne fait généralement pas dans dentelle, ca reste dans l’ensemble bien violent et ca ne prend pas de gants pour notre plus grand plaisir.

Un point essentiel ; là où THE MARINE peinait par des scènes d’actions surréalistes et overbooké jusqu'à la moile, le film de SCOTT WIPPER fait dans le traditionnel et ses combats sont chorégraphiés à la manière d’un bourrin combat de catch et les autres scènes d’action peuvent se permettre de ne pas noyer le spectateur dans une ambiance post disco aux explosions derniers cris. Des combats qui malheureusement pêchent par des cadrages foireux et trop prés de l’action. Du simple mais du efficace d’autant qu’il fait une critique certes simpliste mais c’est à souligner, du pouvoir des médias sur le monde. La société est accro à la violence et personne ne peut en réchapper.

Une histoire plutôt fun et originale, un acteur catcheur principal qui a du charisme (il en avait déjà à revendre sur un ring) et des scènes d’actions très 80’s dans le style. THE CONDEMNED est un pur film dopé à la testostérone,certes classique mais  sans chichi,  au rythme soutenu et finalement pas si idiot que ca. Un bon début pour STEVE AUSTIN qui assure grandement. WWE STYLEZZZZZZZZ !!!!!!!!


Verdict : 14/20








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BORN TO FIGHT  posté le jeudi 07 août 2008 19:58

Oubliez tout ce que vous avez pu voir dans le cinéma japonais et chinois (nan nan !!!!!!!!, je plaisante, cela reste malgré tout le meilleur du cinéma tout pays confondus ), c’est du coté de la Thaïlande qu’il faut se pencher. Après le branlant mais jouissif ONG BAK et L’HONNEUR DU DRAGON, la nouvelle prod’ made in Thailand refait surface avec un nouveau foutoir rempli de combat et vide de scénario. Mais rentrons en détail dans ce qu’est BORN TO FIGHT.

Situons le contexte ; les trafiques de drogues se font monnaie courante dans le pays et des restrictions plus sévères sont mises en œuvre avec la plus grande détermination. Après une arrestation qui à mal tourné, une jeune recrue aux méthodes musclés quitte la police pour se concentrer sur une œuvre humanitaire dans un village, dirigée notamment par une équipe de sportifs et par sa sœur. Mais le voyage va tourner au drame lorsque des mercenaires vont mettre le village à feu et à sang.

Les thaïlandais sont des cinglés et des inconscients : chez eux, les câblages et les effets spéciaux n’existent pas. On fait à la bonne franquette et ca se sent dans les scènes. Des cascades totalement hallucinantes et ultra réalistes sans le moindre trucage (à coté JACKIE CHAN passe pour STEVEN SEAGAL) et des scènes de combats magistralement chorégraphiés.

D’ailleurs l’action est le noyau du métrage tant le scénario est le cadet des soucis de Panna Rittikrai, déjà cascadeur sur ONG BAK et prochainement ONG BAK 2. On prend du JOHN RAMBO pour le village massacré,  les meilleurs Jet Li et Jackie Chan pour les combats speed et les bonnes séries B US des années 80 façon le CONTRAT ou COBRA pour l’esthétisme de la première partie (sans coté thaïlandais) et on obtient une histoire ultra simpliste prétexte à des scènes d’une sauvagerie sans précédent et à la qualité visuelle hors paire.

C’est clair, après une intro qui lance le ton (fusillades en tout genre et combats sur un camion qui n’est pas sans rappeler la scène de MATRIX RELOADED) et une scène d’exposition qui se veut rapide, les 3 derniers quarts d’heures sont des festivals de prouesses athlétiques qui dépassent tout ce qu’on peut dans le cinéma asiatique. Les acteurs (on dira plutôt cascadeurs tant leurs jeux sont de piètres qualité, du moins pour la majorité) sont passé par la case extasie et nous servent sur un plateau d’argent le meilleur de ce qu’ils savent faire ; chaque sportif met sa spécialité en valeur (football, rugby, taekwondo ou encore gym) pour se débarrasser de l’ennemi, le tout dans une mise en scène ultra nerveuse et qui laisse très peu de place au repos. Ca s’enchaine à un rythme infernal entre caméra rapide (qui souligne les impacts violents des coups ; extraordinaire !!!!) et lente (pour bien montrer que ce sont les acteurs qui font leurs cascades).  On retiendra sur ces combats, la dextérité et les aptitudes physiques de tout les protagonistes qui n’ont pas peur de mourir lol tant les cascades sont dangereuses et en particulier une fillette adepte des arts martiaux qui fera passer un méchant savon à un soldat trop sûr de lui et un unijambiste plus habile qu’un homme normal et un final explosif mais trop prévisible.

En clair, on est bien en face d’un film foutrement jouissif à la mise en scène qui met en valeur les prouesses physiques d’une bande de chevronnés qui se sont fait refusé toute les compagnies d’assurance du monde tant cela sent la volonté de fermer le clapé de ceux qui ne jurent que par les doublures et les effets spéciaux. C’est très peu scénarisé et ca manque d’idées mais l’essentiel est ; de l’action de l’action et encore de l’action.

Surveillez bien la THAILANDE ; le renouveau du cinéma est parmi nous maintenant et BORN TO FIGHT est l’un des plus brillants investigateurs.


Verdict : 16/20

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STARSHIP TROOPERS 3 MARAUDER  posté le vendredi 01 août 2008 21:47

« Tout le monde se bat, personne ne se barre, celui qui se dégonfle, je le descend personnellement ».

Voici une des phrases typique du personnage Johnny Rico dans le sanguinolent, défoulant, corrosif et pétaradant STARSHIP TROOPERS de l’hollandais fou ; PAUL VERHOEVEN.
Après le pitoyable 2ème épisode sorti en direct to dvd qui se contentait de reprendre le principe du 1er opus pendant 20 min, pour sombrer dans une pathétique histoire de possession de parasites qui contamine tout un régiment dont la chaudasse KELLY CARLSON qui n’hésitait pas à se montrer à poil pour le bonheur des males en rute (d’ailleurs la seule scène potable du film). Un sujet totalement à coté de la plaque et qui est loin du thème que touchait le film de Verhoeven.
De ce fait, on attendait guère d’un éventuel 3ème opus. Pourtant le messie est arrivé.

A la réalisation de cet épisode nommé MARAUDER, un des scénaristes qui connait bien tonton PAULO puisqu’il est derrière notamment ROBOCOP et STARSHIP TROOPERS 1 ; Edward Neumeier.
Devant la caméra, on y retrouve ce bon vieux roublard de CASPER VAN DIEN reprenant le personnage de Johnny Rico. Un rôle qui va comme un gant pour celui qui jusqu’à n’a guère évolué à HOLLYWOOD et s’est contenté de nanars ou productions NU IMAGE.

Le scénario suit la trame du 1er épisode (on oubliera illico le 2ème ), Rico est une nouvelle fois à la tête d’une escouade pour éradiquer une nouvelle fois la race d’arachnides qui menacent de plus en plus de planètes. Mais cette fois, une équipe se retrouve piégée sur planète et attendent non sans risques l’arrivée des renforts.

Une histoire reprenant les mêmes principes que son ainée et qui à fait la force du chef d’œuvre de Verhoeven. A savoir des monstres belliqueux, dont certains qui affichent la nouveauté comme les scorpions géants ou encore des boules parasites kamikazes. Des bestioles supplémentaires qui ajoutent une dimension apocalyptique au film, le tout dans une ambiance glauque et gore. Car si il n’est pas aussi gore que le 1er, MARAUDER est sauvagement corsé question tripaille, des têtes qui explosent et des corps coupés en 2. Les effets spéciaux sont plutôt correct pour cette production, les bestioles sont crédibles et passent bien à l’écran.
Une ambiance dans la pure tradition des films de SF des années 50 qui est renforcée par la patte de VERHOEVEN dont NEUMEUIER y critique certains aspects. La 1ère étant bien entendu les médias ; si elle n’est pas autant provocante que celle de Verhoeven, elle fait parti intégrante du film et n’hésite pas provoquer l’armée (la peine de mort pour ceux qui sont contre l‘armée), la politique ( le sky marshal est une star de la chanson et tout le monde le vénère) et surtout la religion. Cette dernière occupe une bonne partie du film ; nos soldats au bout du gouffre croient que seul dieu pourra les sauver et cette religion va avoir une place importante dans le twist final. Une religion qui va hélas foutre le film dans un merdier pas possible et surtout inutile en vue des autres attentions du scénar.

En dehors de ce défaut léger, on ne pourra saluer la prouesse des producteurs pour avoir concocté un film qui se veut être le digne successeur de STARSHIP TROOPERS premier du nom. On pourra lui reprocher que les effets spéciaux ne sont pas top (mais correct) et l’histoire part un peu dans un mic mac pas toujours crédible mais Casper Van Dien assure le spectacle et enterre sans complexe un 2ème épisode insignifiant.
Une bonne surprise inattendue et respectueuse.

Verdict : 15/20  

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Ils sont fou ces japonais : THE MACHINE GIRL et CALAMARI WRESTLER.  posté le vendredi 01 août 2008 16:07

Dans l’univers cinématographique, certains films ovni sortant de nulle part arrivent avec simplement un nom, une jaquette ou une bande annonce à rendre totalement fou à lier bon nombres de cinéphiles adeptes de le GEEK ATTITUDE ou qui ne jurent que par l’envie de nouveautés et de fraicheur.

Au programme donc, 2 perles du cinéma du pays du soleil levant ; d’abord un trip totalement destroy et ultra jouissif du nom de THE MACHINE GIRL (regardé en vost) et enfin un ptit joyeux de la comédie que seuls les japonais savent faire, j’ai nommé THE CALAMARI WRESTLER (le catcheur calamar).

Bon amusement.

Le japon est un pays réputé pour ses films de samouraï, de yakusas et de gros monstres qui détruisent des villes entières par le simple biais de leurs corpulences. Mais ce sont aussi des adeptes du mauvais, du volontairement trash et sans tabou. BATTLE ROYALE, VERSUS, TETSUO, tout des noms de films brutaux, sadiques mais au potentiel de jouissance plus que n’importe quelle nympho de porno US.

Noboru Iguchi, jeune réalisateur et scénariste, dont MACHINE GIRL est son premier film nous raconte l’histoire d’une jeune fille qui va se venger d’une bande de yakusas qui a tué sa famille et par la meme occasion se fait couper le bras.
Elle décide donc de se faire aider par un couple aussi victime de cette bande et se fait greffer une mitrailleuse à la place de son bras amputé. Le carnage peut commencer.

Ce qui peut frapper aux premiers abords dans MACHINE GIRL c’est que le réalisateur arrive avec peu de moyens à construire une histoire certes simpliste qui fonctionne du tonnerre et avec une totale décontraction. 

Ici on rentre dans le vive du sujet, après une scène d’ouverture qui ne perd pas de temps, ca blaste directement et ca montre le ton du film : gore gore gore. Tout le long, on y montre une fille qui aimait son frère et qui avec ses propres moyens (expéditifs donc !!!!),  fout un Dawa monumental à coup de couteaux, de shuriken et bien entendu de sulfateuses (celle-ci qui remplace donc son bras amputé ).
Une mise en scène dynamique qui propose un style très Sentaï dans le cadrage notamment et dans la pose des personnages (voir la méga pose de la mort de notre trio de NINJAS ROUGE lors d’une mémorable scène de castagne). Le tout est bien entendu parsemé de scènes volontairement gores où des hectolitres d’hémoglobines giclent à chaque membres arraché. C’est par moments mal foutu (certains effets par ordinateurs sont totalement pouraves) mais ca rattrape vite le coup par certains maquillages très sympa.

MACHINE GIRL est un p’tit pornawak mal foutu par moments, on sent le manque flagrant de budget, mais le tout est rattrapé par des personnages totalement barrés (les 2 héroïnes sont excellentes), des scènes totalement jouissives qui riment le plus souvent avec 3 voir 4ème degré et un gore décomplexé au possible qui vous fera mourir de rire.

On pourrait considérer MACHINE GIRL comme un mixte détonnant de BRAINDEAD et de VERSUS. Un réalisateur à surveiller de prés qui rien qu’avec ce premier essai, donne une nouvelle définition au gore jouissif.


THE CALAMARI WRESTLER.

En voila un nom tout fou pour un film qui l’est autant.
Les films sur le catch n’étant pas légion (l’homme au masque d’or, ready to rumble, zombie king, nacho libre ou encore naked man), c’est avec un immense plaisir que je vais parler de CALAMARI WRESTLER (le catcheur calamar).

Véritable dérire totalement assumé par ses créateurs, le catcheur calamar raconte l’histoire toute simple d’un CALAMAR qui décide de devenir champion de PURORESU (terme pour traduire le catch au japon). Il va devoir affronter bon nombres d’adversaires, mais pas simplement des humains.

La première que l’on peut remarquer dans ce film, c’est le ton volontairement kitch des personnages. Ici point d’images de synthèses, ni d’animatroniques mais la bonne vieille astuce de l’homme en costume. On peut dire que certains pourront être choqués ou mort de rire quand à la dégaine du héros (moi au contraire j’ai trouvé cela kitch et assez bien foutu). Le calamar possède une prestance agréable à l’œil digne des meilleurs films de monstres japonais.
Le tout est bien entendu mis en évidence de façon gentillettes et facilement regardable. C’est avec un plaisir de voir notre cher calamar battre ses adversaires avec toute les possibilités qui lui sont offertes en plus de porter toute sortes de prises que les puristes reconnaitront sans mal. On retiendra le combat final contre une Ecrevisse qui est un grand moment du catch.

Mais CALAMARI WRESTLER n’est pas qu’un film sur le catch avec des hommes en costumes qui se foutent sur le tronche, sinon ca deviendrait vite lassant et limite on aurait pu tomber dans un grand portnawak bourré de clichés et à l’humour niaiseux, nan c’est avant tout une histoire sur la notoriété accompagnée d’une gentille histoire d’amour mais pas gnan gnan façon HUGH GRANT et JULIA ROBERTS.

On assiste donc après une introduction du personnage surprenante, à son ascension en tant que champion, les médias s’en mêlent,  le calamar est une star locale. On pourrait comparer le personnage à ROCKY BALBOA tant la construction scénaristique (à quelques passages prêt) est fidèle au film de SLY ; beaucoup de références comme la fameuse scène de l’entrainement, la célébrité, le combat final ou encore les passages plus mélancoliques ; un bel hommage en somme.
Une histoire d’amour est de mise aussi mais ne vient pas perturber le rythme du film en passage insipides, c’est du clair net et précis.

Quelle surprise donc ce CALAMARI WRESTLER. Loin d’être un film bas de gamme comme pourrait le montrer la jaquette où l’histoire, c’est une excellente comédie, plein de bons sentiments, aux gags rarement idiots. L’histoire est classique mais très bien construite.
De plus CALAMARI WRESTLER propose une réflexion sur l’identité de chacun qui évite de tomber dans les clichés de propos métaphasique à la mort mois le nœud.

Un OVNI dont on est obligé de ressortir avec le sourire, tant ce film est rempli de bons sentiments, et le coté kitch est un régal pour les yeux. Un film que seuls les japonais peuvent faire.

C’est décidément un de mes coup de cœurs tout genres confondus. Je le conseille à tout les fans de bizarreries et ceux qui veulent se renseigner sur le catch au japon, c’est un bon moyen de découvrir d’autant que le dvd collector propose un doc sur le PURORESU.


Verdict : MACHINE GIRL : 15/20
       CALAMARI WRSTLER : 17/20

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