Petit hors sujet pour cette critique avec 3 comédies qui à pour but de ne pas du tout utiliser le cerveau. Le rire est donc de mise (nerveux ou pas) avec 3 comédies que j’ai regardé dernièrement : le 6ème volet de la saga des teenagers obsédés intitulé CAMPUS EN FOLIE, la parodie officielle du film de Tarantino du nom de Kill Buljo et enfin le pire pour la fin avec la tentative de faire du jackass français avec les 11 commandements. A vos mouchoirs !!!!!!!!!!!!!
AMERICAN PIE 6 : Campus en folie.
Voici une des série que j’ai honte d’aimer. Etant à la base un grand fan de fantastique, horreur et bizarreries en tout genre, j’ai par moments mes petites faiblesses. Et l’une d’elle est la régressive saga des AMERICAN PIE. Cette série connut les 3 premiers volets au cinéma et continuèrent en dvd, racontant le plus clair du temps les déboires sexuels de jeunes lycéens ou étudiants dans la plus grande humeur décomplexée et surtout la plus grande débilitée profonde. Le nom qui sévit depuis le 1er épisode et qui par ailleurs est l’attraction principale de cette saga est sans conteste STIFFLER qui à travers plusieurs membres de sa famille joue de sa notoriété pour se faire remarquer. 
Comme son nom l’indique, AP 6 situe l’action………. Dans un campus !!!!
Le jeune Erik Stiffler rentre à la fac avec ses potes et se doit d’honorer le blason de sa grande famille d’obsédée éponyme. Et pour se faire ce nom, il doit participer à une cinquantaine d’épreuve pour espérer entrer dans la confrérie de son cousin ; les BETA et ainsi couvrir de honte la bande des GEEKS, une bande de bouseux richards et cul cul.
Un scénario à la con qui se être dans la continuité de la série. Donc au programme, du cul, du cul et encore du cul. Plus fourni que les autres épisodes en sexe et en bimbos siliconé et très peu vêtus, il est aussi plus fourni en débilités les bienvenus. Éjaculations toujours malvenus, sexe déjanté et souvent interrompus et beuveries provoquant des effusions de vomissements. Eh oui rien ne sauve American Pie 6 de la vulgarité omniprésente.

Mais malgré tout, Campus en folie attire la sympathie. La bonne humeur qu’il dégage ne peut laisser de marbre. On se marre comme un con devant le déluge de gags, certes très bas mais dans le ton de la série. Les personnages sont quasi tous attachants et s’amusent comme un fou à jouer les stéréotypes des campus américains, c’est-à-dire SEXE, ALCOOL et FIESTA. On y retrouve le fameux EUGENE LEVY, toujours fidèle au poste depuis le premier épisode et qui apporte une touche de sagesse, là où la jeunesse fait loi. 
Je ne cache pas qu’il faut être fan de ce genre ciné, le teenage movie idiot dans toute sa splendeur. N’empêche que la sauce arrive à prendre. Ne se prenant pas du tout au sérieux et étant tout sauf intelligent, AP 6 est du pure divertissement de jeun’s boutonneux et assume totalement son coté décalé et idiot. 
Un 7ème volet est en préparation pour 2009, pour ceux que ca intéresse.

KILL BULJO.
Ca y est, on le tient notre pastiche du jouissif KILL BILL de TARANTINO. Par contre faudra pas s’attendre à voir des niaiseries façon BIG MOVIE ou SPARTATOUILLE, faut plutôt aller faire un tour dans notre cher Europe et particulièrement en Norvège.
Jompa Tormann se fait massacrer lui et sa famille pendant ses fêtes de fiançailles. En sortant du coma, il décide de se venger. Reprenant la trame du film de Tarantino, Kill Buljo continue dans un putain de freestyle comme c’est pas permis.

La première qui attire les mirettes, c’est sa bande de personnages aussi caricaturaux les uns que les autres. On y retrouve notre personnage principal aussi grand que SIM et à la dégaine de dédé au bistrot du coin en train de boire un demi. Obsédé à ses heures et ivrogne le reste du temps, il a tout de l’antihéros national, un gugusse qui se ferait fermer les portes à tout les ANPE de France. Là où on attint le pire du ridicule (mais drôle), c’est lorsqu’il porte la tenue chère à UMA THURMAN et BRUCE LEE qui ne va pas du tout comme un gant à notre Jompa. Parmi les autres personnages, on y trouve un clan bad guys tout droit sorti de ….. Rien du tout en fait !!!!!!, ils se ressemblent à rien mis à part aux p’tits lascars du coin. Le maitre d’arts martiaux chinois, qui est tout sauf un asiatique et est aussi occidental que moi.

La palme revient à la flicaille qui sévit en Norvège. La bondasse intelligente, le crétin de service qui ferait passer douffi de SCARY MOVIE pour Einstein et le meilleur pour la fin, le fameux chef de la police, ingrat, impoli, tendu comme un string et traumatisé par une expérience sexuelle douteuse. 
Toute une brochette de gueules de morts pour un film qui ne fait pas dans la dentelle. Les gags ne volent pas haut et sont à la limite du vulgaire. Les jeux de mots fusent à foison, les dialogues ont été écrit pendant un coulage de bronze difficile à produire, le tout étant parsemé d’un jeu d’acteurs des plus limités à la pointe de l’amateurisme.
Mais que peut on trouver de bien dans cette parodie, c’est le coté totalement ingrat et l’overdose totale de second degré. Que peut-on dire, on se marre comme un débile devant la surenchère de crétineries. Des scènes aussi débiles et originales les unes que les autres. Faut voir notre sosie de Bruce Lee en train de pisser l’équivalent de ce que ferai un éléphant, ou bien l’entrainement fastidieux et efficace façon sensei norvégien.
Kill Buljo n’est pas avare en scène d’actions. Même si c’est filmé avec les pieds, on à droit à une sympathique course poursuite en scooter des neiges ou des combats où la giclette de sang est de mise. Des combats mous et courts mais qui apportent une touche de fun non négligeable.
On pourrait trouver tout les défauts du monde à ce KILL BULJO, niaiseux, mal filmé et puant le Z à plein nez, mais ce petit ovni provenant de Scandinavie en a surpris plus d’un. Certes vaut pas chercher bien loin question réflexion, mais sa brochette de personnages barrés et certains passages à pisser de rire, permettent à cette pastiche de bouffer haut la main la famille des ….MOVIE.
A vous de voir de quel coté vous allez être, en tout cas moi j’ai marché !!!!!

LES 11 COMMANDEMENTS
Comment faire du neuf avec du vieux. Vous prenez d’un coté les humains extraterrestres totalement vidés de leur cerveau en la personne des JACKASS et vous prenez de l’autre le comique le moins marrant de France (avec jamel debouze) en la personne de MICHAEL YOUN (et sa bande aussi !!!!) et vous obtenez les 11 commandements.
En ayant croisé par inadvertance leur jet de pisse ( tout le monde se marre !!!!!), notre bande de crétins finis finit par se retrouver devant le dieu de la blague (interprété par DIEUDONNE en cheveux et barbe blanche). Celui leur propose un pacte, c’est de faire rire le monde entier en interprétant les 11 commandements. En échange, ils auront tout ce qu’il désirent.
Et voila, c’est parti pour 1h30 de gamineries en tout genre. Comme je disais plus, le concept du film reprend les pitreries des JACKASS mais en beaucoup moins bien. Entendez par la, un manque totalement de subtilité et leurs actions ne sont prétexte qu’a faire mal à autrui et à se faire remarquer (quoique c’est le but !!!!!!).

Au programme, concours de la plus rapide arrestation en provoquant les forces de police avec à la clé la durée de la garde à vue et l’amende encourue ; pathétique, ensuite inondation d’une maison en vue d’en faire une piscine géante, détérioration complète d’un supermarché, prise de viagra pour se la peter sur la plage ou encore petit tour dans la centrifugeuse de la station spatiale en RUSSIE après une cuite à la vodka. Le tout est donc filmé à la manière d’un reportage en quasi directe (comme les jackass en fait)
On pourra pas dire que les auteurs se sont foulé le fion avec cette histoire prétexte à ce genre de conneries. Le plus souvent on se fait chier ou on rit nerveusement à 2, 3 gags qui heureusement sortent du lot(la chanson pour le club de foot de LYON est plutôt pas mal). Michael Youn se sert de sa notoriété pour y pondre un concept de pseudo TV réalité qui n’arrive pas à dépasser le 1 en terme de QI. Idem pour ses acolytes qui servent limite de faire valoir et ne valent pas plus que la star du film.
Finalement à qui et pour quelle raison le film à fonctionné. Regarder tout les djeuns qui ne jurent que par le morning live, pété en 4 de rire par des débilités rarement au dessus de la ceinture et parce que Youn adore se foutre à poil en public. On a quand vu mieux en matière de provocateurs.
Le cinéma Français est en chute libre les amis. A cause de ce genre de navets, nous nous ridiculisons par ce genre d’inepties tout juste bâclés et pondu pour le pognon et promouvoir le titre «comme des connards » de Michael Youn (car oui le film à cartonné, ca m’étonne pas, 3 millions d’entrées).
Je vais en finir la dessus, les 11 commandements est l’antéchrist du cinéma Français, voir cinéma tout court, qui tente de pomper sans réussite un série à succès toute aussi débile mais plus amusante à regarder (JACKASS RULZZZZZZ !!!!!!!!!!!). Il peut rejoindre donc la BEUZE ou IZNOGOOD comme un film de stars, qui va de toute façon cartonner malgré la multitude de défauts.
Mais où va-t-on, mais ou va-t-on ???????
Verdict : AMERICAN PIE 6 : 14/20
KILL BULJO : 14/20
LES 11 COMMANDEMENTS : 3/20










































