Accueil Date de création : 05/07/08 Dernière mise à jour : 02/09/09 14:49 / 47 articles publiés
 

NOTHING  posté le mercredi 01 octobre 2008 04:32

On a été le chercher loin celui la de film. Totalement inconnu du grand public, NOTHING (rien ou néant en français) est le genre de pitrerie qui laisse sous 2 aspects ; soit on en ressort ébahi, soit abruti. Voyons de quel coté je vais me trouver.

 

2 loosers mais néanmoins inséparables amis et colocataire accumulent les problèmes. Vivant dans une baraque coincée entre 2 portions d’autoroute, ils ne vivent que pour eux, totalement coupés du monde et avides de délires en tout genre. Le ciel va leur tomber sur le coin de la courge quand ils vont se retrouver dans un monde totalement vide sans rien à part leur baraque pourrie. Une nouvelle vie les attend pour le meilleur et pour le pire.

 

Le canadien Vincento NATALI aime les sujets absurdes et sortants de l’ordinaire. De son tortueux et visionnaire CUBE à son poussif mais néanmoins agréable CYPHER, Natali pousse les défis au plus haut point et n’hésite pas à partir dans des délires totalement assumés et mettant les neurones à contribution.

Cependant il change un peu de registre avec son NOTHING qui lorgne du coté de la comédie satirique teintée de fantastique.

2 loosers interprétés par DAVID HEWLETT et ANDREW MILLER (déjà vu tout les 2 dans CUBE), des vrais dumb et dumber en puissance livrés à eux même dans un monde ouvert à rien, le néant total représenté par un blanc à perte de vue dont le seul bien qu’ils possèdent est leur maison.

La question qu’on peut se poser en regardant NOTHING est : que ferions-nous si on était à leur place, livrés à nous même, sans pouvoir s’échapper de ce monde. C’est ce que le réalisateur de CUBE tente de montrer à travers des situations cocasses de la vie de tous les jours, la découverte de besoins utiles ou inutiles, le tout mis en scène avec la plus légère décontraction.

 

NOTHING se tient en 2 parties bien distinctes : la 1ère tient dans la satire sociale qui fait la critique des différentes catégories sociales en plongeant les 2 protagonistes dans des situations embarrassantes. L’arrivée dans « l’autre monde » est une longue traversée du désert qui tourne rapidement en cercle vicieux. La 2ème partie se sert de l’idée principale pour une succession de situations au service d’un scénario qui hélas s’essouffle au bout du compte.

Natali à de bonnes idées certes et une imagination débordante (c’était osé quand même son NOTHING), mais se contente du strict minimum. Les 2 acteurs tentent d’apporter une touche joviale et débile sans réellement viser totalement l’esprit. On ne parlera pas de figuration (ce n’est pas du tout le mot approprié) mais plutôt de jeu d’acteur manquant de charisme. De plus, le film est plombé par une ambiance surfant un peu trop sur la vague GEEK Attitude (par moments on a l’impression de regarder un épisode moins riche de NERDZ : série que j’apprécie par ailleurs !!!!!!) qui fait un peu tache dans le décor.

 

Donc voila, NOTHING est t’il l’ovni surprise ou la bouse ultime. Aucun des 2, il possède des qualités appréciables : bonne idée de départ, effets spéciaux réussis (malgré un budget restreint) et une critique sociale riche ; mais par contre est vite balayé par un pitch qui n’arrive pas à aller jusqu’au bout de ses idées et se contente d’accumuler les scènes sans se motiver. Les 2 acteurs principaux (sympathiques au demeurant) apportent une touche d’autodérision qui fait mouche mais qui hélas une nouvelle fois arrive rapidement au bout de ses limites.

 

Pas un ratage, pas une bombe, juste un ptit film sympathoche qui ne se prend pas au sérieux et qui apporte le minimum syndical. C’est peu mais on se contente quand même.

 

Verdict : 13/20.

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REC  posté le lundi 29 septembre 2008 12:33


Une équipe de télévision est partie filmer des pompiers dans l’exercice de leurs fonctions. Lors d’une intervention dans un immeuble, tout va partir de travers. L’immeuble en question est encerclé par la police qui empêche les occupants (habitants, pompiers et les personnes qui font le reportage) de sortir. Pourquoi ; un terrible secret qui cache l’immeuble sera le cauchemar de ce reportage.

VIVA ESPANA !!!!!!!

Très peu connu dans le cinéma de genre si ce n’est le grand ALEX DE IGLESIAS (mes chers voisins, le jour de la bête), le fantastique espagnol se fait une place tranquillement dans le paysage. Eh REC peut se classer tranquillement dans les films de genre espagnols réussis.

Avec un scénario simple et manière de filmer qui a déjà fait ses preuves, le film de PACO PLAZA et JAUME BALAGERO arrive dés les 1ères minutes à scotcher le spectateur via une histoire audacieuse et trippante.

Avec une manière de filmer en vue subjective pour coller au plus prés de l’action avec un rendu proche du documentaire, les 2 réalisateurs espagnoles prennent certains risques. Pas au niveau de la qualité du film, mais à l’originalité à proprement parlé. Après les succès critiques de BLAIR WITCH PROJECT, CLOVERFIELD, DIARY OF THE DEAD ou encore LIVE !!!, difficile de tenter le renouveau du genre du cinéma subjectif sans tomber dans la banalité totale.

Mais non !!!!!, je dis non !!!!!!!!!, on a à faire à un trip des plus jouissifs en matière d’horreur et en même temps l’un des plus efficaces films de zombies de cette décennie. Tonton Romero à un peu de soucis à se faire. Sans être du calibre que la saga des morts vivants, il possèdes des caractéristiques uniques qui fait que REC arrive sans problème à se détacher du lot.

Situant 90% du film dans un banal immeuble de banlieue avec ses occupants, REC fait immédiatement penser à la scène de l’immeuble du film ZOMBIE mais version longue ; même ambiance glauque mais les fusillades en moins.  Le reste, PLAZA et BALAGERO pratiquent une approche plus sincère de l’intrigue qui peut paraitre simpliste au premier abord mais qui cache dans le fond un véritable travail de composition. Un scénario qui cache de nombreuses subtilités et qui joue la carte de l’ambiance, ici malsaine et angoissante (regarder le film dans le noir et le calme est de rigueur pour s’imprégner au maximum). La mise en scène frise le génie tant le degré d’immersion  est total. La vue subjective ne fout pas la nausée et claque dans les mirettes à chaque scène d’attaque et de terreur.
Car REC est un authentique film de zombie. Si il n’est pas aussi gore que la prod habituelle, il joue plus la carte de la terreur pure mais propose quand même quelques passages sanguinolents très réalistes. Les victimes tombent comme des mouches sous le regard d’une équipe TV avide d’images fortes. Et ils sont gâtés. Nos victimes sont crédibles et ressemblent par leur aspect aux contaminés de 28 jours plus tard et non pas aux zombies gloutons de BRAINDEAD, de quoi renforcer l’impact déjà troublant de REC.

Je continue de parler de l’ambiance de REC en parlant de l’ambiance sonore. Aucune musique, juste le fond sonore et les arrières bruits de l’extérieur. Grinçant et glacial, il est un élément important et indispensable.

Je ne vais plus épiloguer sans cesse, REC est THE film de trouille. Pas un simple film de zombie, mais un véritable 8 clos bouillonnant de scènes riches et flippantes. Il se contente aussi d’être direct dans son propos (le film dure à peine 1h20) sans ennuyer le spectateur dans un déluge de parlote et de description interminable. Une histoire classique qui cache bien plus de subtilités.

REC est donc le film d’horreur dont je n’attendais pas grand-chose et pour finir m’a foutu une dérouillée bien sévère. Je ne cache pas qu’il faut aimer le cinéma « caméra à l’épaule », mais ca serait se priver d’une bonne leçon de frousse comme j’en avait pas eu depuis longtemps. Le cinéma européen à le vent en poupe, donc à surveiller une nouvelle fois ou vénérer, au choix.

Une suite est à voir prochainement, ainsi qu’un inévitable REMAKE US (En Quarantaine) dont la sortie est fixée au 31 décembre 2008.

Maintenant à vous de choisir : CHRONIQUE DES MORTS VIVANTS ou REC : Moi je dirai les 2 !!!!!

VERDICT : 17/20

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FRONTIERE(S)  posté le mercredi 24 septembre 2008 19:40

Le cinéma français une nouvelle fois à l’honneur sur le blog BMOVIES, mais n’importe lequel puisqu’il s’agit une nouvelle fois d’un bon film d’horreur bien de chez nous après les terribles HAUTE TENSION et A L INTERIEUR.
Le ptit nouveau vient du nord de la France en la personne de XAVIER GENS, dont FRONTIERES est son 2ème film qui le fit connaitre du publique (le premier étant HITMAN malgré qu’il soit tourné après).

C’est donc à de l’horreur à quoi nous avons droit et attention c’est du lourd donc du bon.

 Le pitch se passe au moment de la fin du 1er tour des élections de 2002, LEPEN passe et forcément ça déraille. Les émeutes dans les grandes villes de France et surtout pour une bande de jeunes dont la violence est le mot clé et qui vont se faire un braquage pour bonne mesure. Ce braquage va les conduire à s’enfuir dans un bled paumé et se cacher dans une auberge jusque la accueillante. Mais ca sera de courte durée quand les proprio de l’auberge montreront leurs vraies visages.

Tout comme HAUTE TENSION, FRONTIERES est un film  qui tape dans les mirettes du début à la fin. L’ambiance joue un rôle primordial pour les nerfs du spectateur : éclairage sombre et appuyé sur des décors ruraux qui foutent la chaire de poule, musique discrète qui fait grincer des dents et surtout personnages totalement chtarbé du bulbe.

Et oui pour faire un bon film d’horreur, il faut des tueurs qui ont de la gueule et GENS fait dans le classique limite stéréotypes ; une allumeuse, un grand costaud, un vieux teigneux, une jeune innocente et un boucher idiot tout droit sorti de HOSTEL. Le tout marche parfaitement bien et rend cette famille crédible. Mention spéciale pour SAMUEL LE BIHAN en sadique névrosé avec des épaules de catcheur qui tient ici un rôle bien plus décomplexé qu’a l’habitude mais avec beaucoup de rigueur.
Une famille qui a de la gueule et qui à la dalle. Spécialiste du sauté de jambes ou ragout de cerveaux mais aussi droitiste de la tête aux pieds, ce clan de dégénérés pratiquent des rites avec une sauvagerie extrême et sans gants.

Le réalisateur de HITMAN, n’y vas pas de main morte et c’est tant mieux. Si la première partie est plutôt calme et place les personnages de façon plutôt sommaire, la 2ème partie n’épargne personne. Dégueulasse et trash, les scènes gores sont sanguinolentes à souhait et sans tabou, le tout dans une ambiance cauchemardesque qui n’est pas sans rappeler HAUTE TENSION ou la scène de repas de Massacre à la Tronçonneuse qui est un hommage sincère au film de HOOPER. Un climat glacial qui donne une touche particulièrement personnelle au film. Les victimes s’en prennent plein la courge et limite sont relégués au rang de gibier de potence.

Le métrage de GENS ne fait pas dans la dentelle et veut redonner ses lettres de noblesse au film français. Si il y arrive dans sa générosité à verser dans la terreur pure et le gore craspec, il a par contre un peu de mal à introduire une histoire originale.

Si il introduit le thème des émeutes dù au  passage du président du FN, il le fait de façon inutile dans le but unique d’introduire au plus vite les protagonistes dans un contexte d’actualité mais sans rentrer dans les détails (à part les images d’info du début). Ce fait va être retranscrit dans les caractéristiques de la famille de dégénérés mais idem, repose dans l’indifférence générale.

A part, ce détail qui fait tache dans le tableau, FRONTIERES tient ses promesses de bout en bout. Le film de XAVIER GENS est un vrai film de genre à la française, qui si est classique dans le fond, possède des atouts non négligeables. Très gore, à l’ambiance noir et à la mise en scène très soignée, il possède de plus un final qui évite tout twist absurde faisant dans le direct. SAMUEL LE BIHAN est la révélation de ce film et joue merveillesement bien.

XAVIERS GENS est avec ALEXANDRE AJA, le digne représentant du film d’horreur hexagonale, qui plus est qui arrive à se faire une place tranquille aux STATES (son HITMAN est plutôt sympathique et défoulant).

Avis aux amateurs, FRONTIERES vous tiendra aux corps et aux tripes, tels un TORBOYAU 20 ans d’ages.

VERDICT : 16/20


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REEKER  posté le samedi 20 septembre 2008 13:40

Etant blessé à la main droite ( le verre c’est dangereux grrrrrrr), et pour ne pas negliger mon blog, je vais me contenter de critiques pas trop longues sur des films qui ne méritent pas 50 lignes, en attendant de pouvoir récupérer l’usage de ma seconde main.


Au programme, un ptit film d’horreur datant de 2006 du nom de REEKER, réalisé par un ptit novice à qui l’on doit ALIEN TERMINATOR (rien que le nom me fait envie). On retrouve donc 5 jeunes en virée parti faire la fiesta avant que leur véhicule ne tombe en panne au bord d’une station service. Malheureusement, ils vont etre la cible d’un Boogeyman  des plus hostiles.


Reprenant la base du survival avec tout ce que cela incombe :  décor désertique façon COLLINE A DES YEUX ou WOLF CREEK, personnages aux mauvais endroits au mauvais moments et le plus souvent une ou plusieurs bonnes gueules de tarés en guise de tortionnaire.


REEKER fait donc dans le classique sans tomber dans le ridicule. Après une introduction des plus jouissives, le film pose les bases avec des personnages moins idiots que dans les prod’s habituelles et certains ont des caractéristiques riches et énigmatiques qui permet un minimum de se poser des questions. REEKER fait un mixte subtil entre terreur pure (mais pas assez flippant à mon goût) et gore qui tâche sans faire d’overdose d’hémoglobines.

Notre faucheuse sort aussi du lot en étant pot pourri des meilleurs croquemitaines (mélange réussi du jeeper creepers et du squelette des contes de la crypte, le tout armé d’ustensiles qui ferait palir notre cher et tendre FREDDY). Il impose le bougre et pour une petite prod, il est très crédible et n’hésite pas à montrer sa face au moment opportum.


Petit budget il en est, il possède aussi 2,3 noms sympatoches dans le casting comme ERIC MABIUS (resident evil, the crow salvation) et le cultissime MICHAEL IRONSIDE qu’on ne présente plus. Le reste de la distribution s’est le plus souvent illustré à la TV.

REEKER fait malheureusement aussi parti de ces films d’horreur au twist final sans queue ni tête et au schéma des plus douteux. Il reste aussi très classique dans sa forme pour se détacher du lot, ce qui peut à force rendre le tout ennuyeux.


Mais bon, ne boudons pas notre plaisir, REEKER est un B des plus savoureux. Sans être des plus jouissifs, il reste cependant distrayant et surtout bien mit en scène (le cadrage fait plaisir). Un bon ptit survival à déguster sans modération.

Verdict : 14/20

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QUAND LES JEUX VIDEOS FONT LEUR CINEMA 1/2  posté le mercredi 17 septembre 2008 17:22

Eh bien y’était temps, que j’y mette !!!!!!

Faire un ptit dossier sur les adaptations de jeux vidéos au cinéma. En effet, une grande histoire d’amour s’est crée entre ces 2 médias qu’est le 7ème art et ce qu’on pourrait appeler le 8ème art. J’ai donc décidé de me consacrer au cross over de 2 de mes 3 passions que sont les jeux vidéos et le cinéma (le catch ne rentre pas dans l’affaire quoique !!!!) à travers un dossier réparti en plusieurs points incluant une introduction et des critiques,  (moins longues que ceux que je fais habituellement) des films présentés. Autant le dire tout de suite, la plus part de mes critiques ne seront pas des plus élogieuses, mais certains arrivent à sortir du lot. De plus je vais probablement oublier quelques titres (soit 2 ou 3), car oui je n’ai pas tout vu en matière d’adaptations.

Ce dossier sera édité en 2 parties (une première fournée tant de finir le reste)

Voila c’est parti mon kiki et en attendant bonne lecture et n'hésitez pas à y poster des commentaires.



1ère débauche de films (90’s).

Eh oui, pour voir la première adaptation de jeux vidéos, il faut attendre 1992. Eh pas n’importe laquelle puisque c’est le personnage de jeux vidéos le plus connu du monde entier qui va faire son honneur en la personne de MARIO dans le film simplement intitulé SUPERMARIO BROS the movie. Le cauchemar peut commencer.

SUPERMARIO BROS

Le film démarre avec une histoire aussi simple que le jeu vidéo éponyme ; Mario et Luigi sont 2 plombiers de Brooklyn et doivent libérer une archéologue prisonnière sous terre dans un monde peuplé de dinosaures et dicté par un Tyran du nom de Koopa. Principale constatation, on passe d’un monde enchanté rempli de monstres aussi mignons les uns que les autres à un décor de type dépotoir vaguement futuriste, chose qui surprend quand on pense déjà au design enfantin de Myamoto.

  

Hors ici, rien ne sauve cette adaptation du naufrage, le film est d’un ennui mortel, scénario totalement hors sujet et personnages qui en plus d’être à la masse, n’essaient même pas d’être crédible. Le casting sympathique (Bob Hoskins, John Leguizamo et Dennis Hopper) n’arrange pas à arranger l’affaire.
Donc un premier essai qui est placé sous les mauvais hospices.

 

 


STREET FIGHTER l’ultime combat.

Encore un jeu mythique qui va passer sous la tronçonneuse des producteurs avide de pognons. L’annonce d’une adaptation du jeu de baston le plus vendu au monde fit l’effet du bombe. Mais ce fut que de la poudre aux yeux. Aux commandes pourtant ; STEVEN DE SOUZA grand scénariste qui eut ses heures de gloire dans les années 80 90 avec des films comme PIEGE DE CRISTAL, COMMANDO, 48H et 48H de +, JUDGE DREDD ou encore LE FLIC DE BEVERLY HILLS 3, à la réalisation et Jean Claude Van Damme dans le rôle de GUILE en acteur principal.


Un choix judicieux dans le sens où les 2 bonhommes ont chacun fait leurs preuves dans le cinéma d’action. Cela n’empêchera pas STREET FIGHTER d’être un fiasco artistique, même plus un désastre, une honte pour les fans du jeu de CAPCOM.

Démarrant avec un scénario basique jusqu’au final, sous forme de prise d’otage, STREET FIGHTER part dans un festival de niaiseries, de scènes d’actions molles comme une méduse dans des décors en carton pate et au tableau de personnages qui frisent le ridicule et le mauvais gout.
Absolument rien ne ressemble au matériau d’origine : SAGAT qui se veut plus petit que ma chérie, KEN qui est brun, DEEJAY jouant le black de service meme pas marrant, THAWK 3 fois moins costaud que dans le jeu, CAMMY dans l’armée, FEI LONG surnommé Cpt KAWADA et le meilleur pour la fin BLANKA sujet à des expériences scientifiques qui pourrait se partager la médaille du monstre le plus mal foutu du cinéma avec le NEMESIS de RESIDENT EVIL apocalypse. J’en passe et des meilleurs (voir la tronche de DAHLSIM ).
Les seuls qui arrivent encore à tenir la distance c’est ZANGIEF qui ressemble assez au matériau d’origine et surtout BISON interprété par le défunt RAUL JULIA (qui jouait ici son dernier rôle).


Street fighter est le navet que tout le monde redoutait, une bouse impardonnable qui fera encore plus fort avec une adaptation en jeux vidéo du film (vive le résultat).
En remarque ca sera l’unique réalisation de STEVEN DE SOUZA, je pense que ca tête fut mise à prix après cette expérience.


Après la purge que s’est mangé le bébé maudit de DE SOUZA, on attendais le pire à venir dans les futures adaptations, mais c’est mal connaitre un jeune réalisateur anglais du nom de PAUL ANDERSON qui va faire pencher la balance en la faveur de pas mal de fans avec son MORTAL KOMBAT.



MORTAL KOMBAT

Eh oui, le rival de STREET FIGHTER à droit à sa propre adaptation. Tout le monde crie au secours, mais c’est mal connaitre le futur réalisateur de EVENT HORIZON. En effet, loin d’être un chef d’œuvre, MORTAL KOMBAT reste un « mother fucker » action movie qui ne se prend pas du tout au sérieux et qui remplit parfaitement son cahier des charges. De l’action non stop pendant 1h40, le tout servi par des bons effets spéciaux et une ambiance fidèle au jeu.

Quasi tout les personnages répondent à l’appel avec un soin particulier. On y retrouve notre Christophe Lambert national (qui tient ici mon meilleur rôle aux USA, si si !!!!!)  dans le rôle surprenant de RAYDEN, dieu des éclair et champion de la vanne de la mort et les autres personnages principaux ; TCHANG SUNG, SONIA BLADE, CAGE, LIU KANG, SCORPIO, SUBZERO, KENO ou encore REPTILE et le prince GORO. Un bon cru qu’est ce Mortal Kombat qui ne tombe pas dans les clichés faciles, se contentant de donner dans la castagne pure et simple. On regrettera la musique pourave de pseudo techno et surtout le manque total de sang (un comble pour un jeu qui à fait sa réputation grâce aux hectolitres d’hémoglobines).

Paul Anderson aura réussi son pari en transposant avec succès un jeu vidéo à succès qui se veut fidele au matériau d’origine et qui ne sombre pas dans la débilité profonde. Ce qui va suivre par contre risque de faire pleurer la populace.

 

 

 
MORTAL KOMBAT destruction finale.

Fort du succès du 1er opus, ca devenait inévitable, Mortal Kombat a accouché d’un rejeton qui porte bien son nom ; DESTRUCTION FINALE. Fini Paul Anderson, place à JOHN LEONETTI directeur de la photographie sur le 1er opus.  Destruction Finale commence la où Mortal Kombat finit ; L’empereur SHAO KAHN à les glandes et veut détruire la terre, il envoie ses sbires tout blaster. Mais tonton Rayden ne se laissera pas faire va envoyer sa team de super gentils pour rétablir la paix.  On ne change pas une formule qui gagne, c’est de la baston en veux tu en voila pendant 90 minutes à coups d’effets spéciaux et de gueules patibulaires. La team Mortal Kombat premier du nom est au rendez vous avec bien entendu de nouvelles tronches ; SHAO KAHN interprété par la gueule de tronche cassé Brian Thompson, Cindel, Motaro, Smoke, Shinnock mais aussi Jax ou Night Wolf. Tous répondent donc présente pour le meilleur et surtout pour le pire.

Car oui, si le film de Paul Anderson proposait une personnalité propre, le 2ème se contente de pomper sans relâche les idées du 1er sans se fouler. Des combats s’enchainent sans lien direct avec le scénario qui est déjà pas fort motivant, les effets spéciaux en image de synthèse sont pathétiques au possible (voir le combat final pour avoir la gerbe) et le pire de tous le jeu pathétique des acteurs. C’est pas le tout de liquider une partie du roster (je veux dire soit les ignorer), Johnny cage qui passe l’arme a gauche après 5 min de film, Sub zero et Scorpio à l’écran pendant 10 min à peine, (soit de changer la distribution), le tâcheron James Remar qui remplace notre Totof national dans le rôle d’un Rayden façon travesti, aussi charismatique qu’une assiette en carton et Sandra Hess dans le rôle de Sonia qui n’a pas la prestance de Bridgette Wilson. Tout le reste du casting prennent leurs personnages sans réelle motivation ou avec idiotie (Bryan Thomson est pathétique en Shao Kahn).

MORTAL KOMBAT à tout de la suite sans intérêt qui fait pitié en matière d’intérêt.  Un casting pathétique et des scènes de combats tout sauf originales ne font pas honneur à la licence. Reste quand même un joyeux nanar qui se laisse regarder juste pour le fun. Ben oui c’est du divertissement fait pour les ados en mal de bastonnades.

Je ne parlerai pas de la série TV qui va suivre du nom de MORTAL KOMBAT CONQUEST(que je n’ai pas vu donc je ne ferai aucun jugement). Toujours est il qu’on y retrouve entre autre Daniel « bloodsport 2 3 et 4 » Bernardt et Kristina « terminator 3 » Loken au générique.

 


DOUBLE DRAGON
L’un des plus célèbres beat em all arcade à droit à son portage sur grand écran, il s’agit de DOUBLE DRAGON. Pour ceux qui ne connaissent pas (honte à eux !!!!!), il s’agissait de choisir entre 2 frère et bastonner à tout vas dans des rues malfamées pour sauver sa copine. Le scénario du film est aussi simple du jeu. 2 frangeains (Mark Dacascos et Scott Wolf) possédant une partie d’un médaillon magique, unissent leurs force pour combattre un tyran (Robert Patricks) qui possède l’autre parti. Ce médaillon, une fois assemblée permettra à celui qui aura les 2 morceaux, de devenir un être puissant. Sous ce scénar aussi plat que les nichons à Jane Birkin, se cache une succession de niaiseries en tout genre, ponctués de combats chorégraphiés comme un mauvais Walker et de personnages façons dessins animés du plus mauvais gout. Faut voir notre Roberts Patricks en méchant de service qui à la coupe façon FORBANS en train de sortir les pires âneries et nos 2 frangeains en train de reluquer comme des débiles la plastique séduisante d’Alyssa Milano qui s’en branle complètement du film et affronter des ennemis avec un QI de -100 ainsi qu’un gros monstre avec une tronche de Pop corn aussi mal fagoté que le film tout entier.

Je n’irai pas plus loin en disant que cette adaptation est un pur joyau de n’importe quoi qui frise souvent le ridicule et le grossier. Rien à en tirer donc, même les plus mauvais Kung Fu post Bruce Lee méritent meilleur traitement.


Un petit tour rapide sur ce que je n’ai pas vu ou que j’ai vite fait le tour :

 

 


WING COMMANDER : adapté du célèbre jeu de space opéra, on y retrouve notre français TCHEKY KARIO, le chérie de ces dames Freddie Price jr et le célèbre mollusque qui ferai passer Sean William Scott pour un oscarisé , j’ai nommé MATTHEW LILLARD. Un trio gagnant qui malheureusement n’a pas remporté les suffrages.

 


DONGEONS et DRAGONS (cas à part)


Petit tour rapide sur l’adaptation du célèbre jeu de rôle de plateau qui fut adapté sur PC. 2 films ont vu le jour (j’ai vu le 1er mais pas le 2ème), l’un en 2000 et l’autre en 2006. Questions scénario ca reprend plus ou moins la trame du jeu à ceci prés que le résultat est bien en dessous de ce que l’on peu penser. Les acteurs sont souvent livrés à eux même (en particulier Jeremy Irons qui à l’air de se faire un peu chier, bien moins crédible en méchant que dans DIE HARD 3) et surtout les effets spéciaux bien pouraves, de ce coté en matière de dragon on a vu mieux (CŒUR DE DRAGON ou LE REIGNE DU FEU). Encore une adaptation passés entre les mains d’un réalisateur qui ne connaissait pas son sujet.


Petit bilan rapide de cette première tournée, en gros ce n’est pas folichon, seul MORTAL KOMBAT arrive à sortir du fléau des adaptations foirées. On attend donc à l’avenir encore et encore des adaptations de jeux célèbres. 2 licences viennent donc s’ajouter à la liste et pas des moindres puisqu’il s’agit d’une des héroïnes de jeux vidéos le plus connu du monde entier en la personne de LARA CROFT qui va se taper 2 aventures sur grand écran et l’innovateur du survival horror avec les 3 opus de RESIDENT EVIL.


 
RESIDENT EVIL ET TOMB RAIDER PASSES A LA MOULINETTE.


Il fallait donc que ca arrive, 2 des licences les + juteuses du monde vidéo ludique pointent le bout de leurs nez sur grand écran. L’un est l’une des héroïnes les plus connus et sexy du jeu vidéo en la personne de LARA CROFT tomb raider et l’autre et le renouveau du survival horror made in Capcom avec RESIDENT EVIL. Passage au crible de ces 2 monuments du jeu vidéo.

 


TOMB RAIDER

Lara Croft; aventurière aux mensurations généreuses,  fit l’effet d’une bombe en 1996, via la firme anglaise EIDOS qui redonna ses lettres de noblesses au jeu d’aventure plateforme. Il faudra attendre l’an 2000 pour voir débouler les 1ers échos et les rumeurs d’une adaptation de l’archéologue sur grand écran. Première question, qui va incarner la pulpeuse Lara Croft. Tout un listing va être annoncé : Liz Hurley, Demi Moore, Rhona Mitra, Nell McAndrew et même la française Vanessa Demouy est pressenti pour ce rôle. Remballez tout ce petit monde, c’est finalement l’oscarisée ANGELINA JOLIE qui donnera son corps à l’héroïne d’EIDOS.


Le film commencera donc en 2001 sous la caméra de SIMON WEST, réalisateur du défoulant CON AIR (les ailes de l’enfer). Les fans peuvent plus ou moins souffler et attendre la sortie du film. Le résultat est mi figue mi raisin. Un scénario abracadabrant et peu recherché, ainsi que des scènes d’action trop prévisibles nuisent à cette adaptation.  Simon West se contente de pomper le meilleur des films d’aventure grand public et plonge les spectateurs dans les mêmes décors paradisiaques (de type Indiana Jones ou les Diamants du nil) sans y apporter une véritable touche personnelle. Reste une Angélina Jolie qui assure dans son rôle sans en faire des tonnes et apporte de la Grace et de la sensualité à chaque apparition.


Angelina Jolie rempilera une deuxième fois pour Tomb Raider les berceaux de la vie en 2003 (que je n’ai pas vu) réalisé cette fois ci par l’inégal JAN DE BONT (SPEED, HANTISE). D’Après les critiques, ca vole moins haut que le 1er opus, c’est limite + bordélique.



TRILOGIE RESIDENT EVIL.

En 1996, CAPCOM défraie la chronique en révolutionnant le survival horror instauré par nous les Français avec ALONE IN THE DARK. Son nom est RESIDENT EVIL, mixte détonnant du jeu d’aventure et d’horreur pure. Qui se rappelle de ces fameux zombies à chaque coin de couloir qui vous saute sauvagement dessus, de ce serpent géant ou de ces saloperies de Hunter aussi vicieux que moches. La patte de George ROMERO est bien mis en évidence et ceux dans quasi tout les épisodes de la série, des zombies gloutons qui révolutionna le jeu vidéo. Chaque épisode est un engouement ultime pour les fans (a part la série des Gun Survivor).

Il fallait donc une adaptation digne de ce nom. Le 1er réalisateur retenu est forcément George ROMERO, ambassadeur du film de morts vivants et déjà à l’origine d’une publicité pour RESIDENT EVIL 2 (uniquement au japon). Cependant les producteurs refusent le scénario de tonton Georges, sous prétexte du caractère humoristique de certains passages. Dommage pour les fans donc.

Le vainqueur de cette course est Paul Anderson, déjà auteur de la bonne adaptation du jeu Mortal Kombat. S’autoproclamant fan Boy de la saga horrifique en jeux vidéos et hardcore gamer à ses heures, le réalisateur prend un virage différent du jeu original en incorporant des idées neuves dans le scénario.
Première chose qui tape donc, pas de manoirs (du moins en tant que décor de base) mais un labo High tech nommé le HIVE (la ruche)et appartenant à Unbrella Corporation, caché sous la ville de Racoon City. Ce labo va perdre tout contrôle quand un virus (le fameux VIRUS T) va éliminer tout les occupants de la Ruche et les transformer en zombies. Un commando va infiltrer cette base accompagné de civils aux comportements étranges et qui seront les personnages liées au carnage du Hive.


Quand est il donc de cette adaptation. En tout cas, les fans peuvent crier au scandale. A part les zombies, le nom de Racoon City, Umbrella Corporation et certaines bestioles issus des 2 premiers jeux, pour le reste on est loin de la fidélité du jeu de Capcom. Pas de gore (ou très peu), les personnages du jeu inexistants et finalement le classicisme d’un film de zombie à travers certaines scènes. Mais bon si on fait impasse sur la fidélité du jeu, RESIDENT EVIL reste un produit de consommation de bonne qualité. Paul Anderson nous arrose de plusieurs scènes assez trippantes et d’un montage souple sans fioritures.

 


Fort du succés du film d’ANDERSON, c’est tout naturellement qu’une suite va s’imposer (la fin du film était prévisible), cette fois non pas sous sa direction mais sous celle d’un ptit nouveau du non de ALEXANDER WITT, le réalisateur étant statuaire du poste de scénariste et de producteur (et accessoirement sur le tournage de ALIEN VS PREDATOR).
Résident Evil Apocalypse commence là ou le premier se termine, les zombies ont envahi RACOON CITY et le gouvernement se décide à mettre en quarantaine la ville pour éviter que l’épidémie se répande. Alice génétiquement modifiée va se faire aider par des survivants et affronter une gentille menace sous le nom de NEMESIS.

Rien que ca, bien oui, si le 1er opus était un film d’horreur plutôt propre et bien fichue, c’est autre chose avec ce 2ème opus, on assiste ici au stéréotype type du blockbuster tourné façon clip et bourré de défaut. Les zombies, personnages dominant de la saga vidéo ludique, à droit à 20 min de scènes au total, au profit de personnages totalement à l’ouest, et d’un scénario de débiles profonds et d’une mise en scène frisant le portnawak et vomissante d‘effets visuels. La palme d’or revient au personnage du NEMESIS, sorte de monstre caoutchouteux sans état d’âme et se faisant un merdique combat final contre une Milla Jovovich, adepte du sidekick et du défonçage de zombie.


Ce 2ème opus ne fait pas honneur à la saga de CAPCOM tant le niveau d’idiotie et de scènes bordéliques à souhait plombe le métrage de WITT. Cependant tout n’est pas mauvais et même au contraire, on attint la limite du totalement jouissif. Le film ne se pose pas de questions, c’est du divertissement décomplexé sans aucune retenue, les personnages de CARLOS et JILL VALENTINE ne font pas tache dans le tableau et on à même droit à certains plans faisant référence aux différents titres de la saga.

 


Les fans crient donc au scandale avec cette séquelle totalement honteuse pour les fans mais voila qu’un 3ème épisode pointe le bout de son nez.  Anderson toujours au scénario et à la mise en scène, on nous sort un bon vieux briscard qui a fait les bonnes heures du cinéma fantastique dans les années 80 avec RAZORBACK ou HIGHLANDER. Ensuite après une période de vaches maigres, le voila qui va tenter l’expérience RESIDENT EVIL surnommé EXTINCTION.


Comme son nom l’indique, la terre est envahie par les morts vivants et qui plus est envahie par les sables. Umbrella corporation est toujours sur le qui-vive quand il s’agit de trouver un vaccin au virus T, mais sans la fameuse ALICE (M.JOVOVICH fidèle au poste), qui s’est fait la male, c’est pas évident. Quand aux survivants (CARLOS et CLAIRE REDFIELD en tète), leur but principal est de survivre et de trouver le lieu ultime contraire à toute contamination.


Fini les délires nanardesques de APOCALYPSE, ici on revient dans la tradition du film de zombie dans un univers façon MadMax. Les survivants recherchant toute les choses nécessaires à leurs survie (armes, denrées et carburant), pendant que Umbrella veut dominer le monde. Un scénario plutôt banal qui hélas une nouvelle fois s’éloigne de plus en plus de la licence. On y retrouve malgré tout des personnages clé comme CLAIRE REDFIELD (malheureusement en retrait), WESKER (en président pffffff) ou bien encore le Tyran qui s’en tire 100 fois mieux que son homologue en caoutchouc du 2ème opus. De plus, le personnage d’ALICE part une nouvelle fois dans un dénouement qui fait crier une nouvelle fois à l’aide, tant le personnage n’est plus crédible, ce qui va causer le pire final de la trilogie, rien que ça.


Mais bon qu’on se rassure, RESIDENT EVIL extinction reste un agréable divertissement ponctué de scènes jouissives, le meilleur étant l’attaque des corbeaux infectés qui est un bonheur pour les yeux, certains passages gores (enfin !!!!) et une photographie de fin du monde qui donne le sourire.

Que peut conclure d’une des licences les plus prestigieuses adaptés au cinéma. Ben du pétard mouillé à 100 %. On a à faire à des séries B le plus souvent de bonne facture mais qui hélas s’éloigne de plus en plus du matériau original au fil des épisodes. Le personnage d’ALICE plombe littéralement des scénarii qui pourtant auraient pu avoir de la gueule. En dehors de cela, c’est du spectacle tout ce qui à de plus classique qui n’arrivera pas à se faire une place dans la liste des meilleurs films de zombie.

CE QUI VA VOUS ATTENDRE DANS LA 2è PARTIE : un dossier sur UWE BOLL, les jeux vidéos en animations, les autres licences passés à la moulinette et enfin le futur des adaptations.

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