Voici
enfin la 2ème partie qui m'aura mit plus de temps à traiter et au
programme, un dossier sur UWE BOLL, les jeux vidéos et l'animation,
la nouvelle vague et enfin ce qui va sortir ou est prévu à
l'avenir.
Bonne lecture à tous
!!!!!!!!

UWE BOLL, homme à
abattre ou génie de la caméra.

Que l’on aime ou pas, on peut dire que ce réalisateur
allemand fera date dans l’histoire du cinéma. Il peut se
vanter d’être le 1er à pondre des adaptations de jeux vidéos
à la pelle et d’être le 1er depuis le Grand Ed WOOD à être la
cible numéro 1 de tout les critiques ciné du monde entier.
Mais finalement, qui c’est ce UWE BOLL.

Né en 1955 en Allemagne à Wermelskirchen,
« Un poing dans la gueule, c'est le meilleur moyen d'aimer mes
films », voici la phrase classique du réalisateur allemand.
Cette phrase symbolise bien son état d’esprit et ce qui pense
des critiques du monde entier, qui n’hésitent à casser des
briques de sucre sur sa cabosse prétextant que ses films sont les
pires calamités qu’il puisse exister dans le milieu du cinéma
de genre.
Oui oui c’est vite dit, je vais les analyser après, mais
c’est sur, que ces films ne sont pas ce qui se fait de mieux
dans le genre, mais ces films mauvais soient ils sont remplis de
bonne volonté et avec un amour propre. Le voici qu’il se fait
une spécialité dans les adaptations de jeux vidéos. Rétrospective
donc !!!!!.

HOUSE OF THE DEAD
SEGA, l’un des plus grands du jeu vidéo (sinon le meilleur
pour moi, je suis fan de SEGA), sorti vers 1996, un jeu de tir sur
cible (a la matière de VIRTUA COP) où il fallait dézinguer du
zombie à tout vas, surnommé HOUSE OF THE DEAD. Succès immédiat pour
l’éditeur japonais (sur console mais surtout en arcade).
D’autres suites viendront s’ajouter (3 il me semble) et
c’est toujours avec le même bonheur qu’on explose de la
barbake que ce soit au flingue, au shoot gun ou à la mitrailleuse.
C’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd pour le
réalisateur UWE BOLL qui s’attaque directement à son
adaptation.

Ici pas de maison ou de lieu sombre et inquiétant, mais une bande
de jeunes branleurs qui doivent se retrouver sur une ile pour une
giga rave party arrosé d’alcool et de bombasses en chaleur.
Les voilas donc sur cette île pour la fiesta, quand une bande de
zombies gloutons menée par une créature vicieuse et démoniaque
viennent s‘ajouter aux festivités. Ne cherchez donc pas le
moindre soupçon de subtilité dans HOTD, y’en a pas. Tout
comme le jeu, ca blaste sec pendant une heure et demi (surtout la
dernière demi heure). La terreur n’est donc pas de mise, tout
n’est prétexte qu’à un déluge de sales gueules (je
parle des humains) sensés survivre à cette invasion armées
jusqu’au dents contre une armée de morts vivants maquillés
comme des pantins de foire (à part « le boss »
honnêtement plus convaincant).

C’est con, mal réalisé (les morceaux du jeu vidéo ne servent
à rien), mal joué (on a envie de claquer la tronche aux personnages
principaux), mais qu’importe, le film de UWE BOLL est
sacrément jouissif et bordélique comme je les aime. Le jeu est un
pur exemple de bourrinage décomplexé, le film l’est autant et
c’est le principal. On aurait juste aimé une bonne petite
dose de gore des famille, mais on peut pas avoir le beurre et
l’argent du beurre.

ALONE IN THE DARK
Le créateur du survival horror n’étant pas RESIDENT EVIL mais
bien ALONE IN THE DARK (vive la France !!!!). Moins bourrin que son
homologue japonais, il connais aussi moins de suite sur la longueur
(5 épisodes en tout). Mais peu importe, ca ne décourage pas notre
allemand préféré qui se lance dans l’aventure. Reprenant un
peu heuuuuuu !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ben en fait rien du tout, ALONE IN THE DARK fait pitié à tout les
niveaux. Malgré un casting plutôt sympatoche : CHRISTIAN SLATER,
TARA « ptits tétons » REID et STEPHEN DORFF, le film se
noie dans un déluge d’incohérence qui frise
l’amateurisme. Uwe Boll ne devait pas du tout connaitre le
jeu pour pondre une merde pareille. Les acteurs sont totalement à
coté de la plaque (SLATER qui dort, REID qui s’est trompé de
plateau et DORFF qui signe son meilleur rôle), l’histoire est
à mourir d’ennuie tellement il pompe sur la filmographie
fantastique actuelle et enfin on crachera sur la majorité des
effets spéciaux (la créature seul est bien réalisé, mais quand
y’en a beaucoup, on frise l’overdose numérique digne de
la pire des cinématique sur PSONE).


Rien est à sauver de ALONE IN THE DARK qui n’arrive même pas
à provoquer d’émotions et d’être un minimum fidèle au
jeu d’origine. Sinon ca reste un bon moyen de roupiller
tranquille sans effort.

BLOODRAYNE
Situons le contexte un peu pour ceux qui ne connaissent pas ce jeu.
BLOODRAYNE est un jeu sorti en 2003 sur PC, jeu à la 3ème personne
plutôt moyen qui fit son succès d’estime à
l’époque.
Une adaptation est donc produite en 2005, reprenant certains
personnages principaux et l’époque, mais par contre se
détache complètement de l’histoire, BOLL préférant
l’originalité. Bon c’est vite dit, car ce n’est
qu’une quête de reliques qui permet aux vampires de dominer
le monde et par la même occasion un vengeance. Car oui RAYNE, étant
mi vampire mi humaine à la suite du viol de sa mère par le roi des
vampires KAGAN, décide de faire sa loi avec l’aide de
chasseurs de vampires.

Malgré un casting de bonne qualité (MICHALE MADSEN, BEN KINGSLEY,
KRISTANNA LOKEN ou encore BILLY ZANE) et quelques effets
sanguinolents, BLOODRAYNE à du mal à décoller. Combats mollassons
dans des décors en carton pate, intrigue lourdingue et surtout jeux
d’acteurs pathétiques. Les acteurs jouent avec un désintérêt
total en particulier MADSEN qui n’est pas du tout habité par
son personnage. De même pour BEN KINGSLEY qui est d’un
ridicule alarmant. Juste la sexy KRISTANNA LOKEN qui s’en
sort un temps soit peu et qui apporte un charme non
sensible.

Sans être mauvais de fond en comble, BLOODRAYNE sort avec un gout
amer dans bouche. Ca se regarde et ça s’oublie illico.

BLOODRAYNE 2
L’échec du premier opus ne
décourage pas UWE BOLL qui met en chantier 3 ans plus tard ce 2ème
opus. Exit Kristanna LOKEN pour la séduisante NATASSIA MALTHE
aperçu notamment dans DEAD OR ALIVE ou ELEKTRA. Fini aussi la
Roumanie du 1er épisode pour Le FAR WEST. En dehors de ça on prend
les même mais en pire. Et oui, BLOODRAYNE 2 se perd dans le
n’importe quoi le plus total. Les combats (quand y’en a
!!!!) sont mous comme de la guimauve, les personnages guères
originaux et une mise en scène totalement foirée.
Si le 1er BLOODRAYNE avait quelques qualités, le 2ème tombe dans un
ennui mortel et montre tout ce qui ne faut pas faire au cinéma. Ce
n’est pas le charme de la nouvelle RAYNE qui va sauver la
mise.
Ca ne vas pas s’arrêter la, malgré l’avalanche de
critiques assassines sur les 2 premiers BLOODRAYNE, UWE BOLL se
fait le 3ème. Aucune info sur le casting ni l’histoire, mais
guettez bien, on tient peut être la trilogie du siècle.

IN THE NAME OF KINGS : dungeons siège

Juste pour dire que c’est l’adaptation du jeu
d’action/aventure de MICROSOFT. C’est donc de
l’héroic fantasy sauce SEIGNEUR DES ANNEAUX mais avec un
budget moindre. Sinon au niveau du casting ca tient bien la route à
l’instar de BLOODRAYNE ; jugez plutôt : JASON STAHAM, RAY
LIOTTA, BURT REYNOLDS, RON PERLMAN, KRISTANNA LOKEN. Sans être la
tuerie du siècle, ce donjon siège nous fait passer de moments
agréables, riches en combats épiques dans de vastes décors. Les
acteurs jouent leurs rôles avec beaucoup de sérieux et de
décontractions et de professionnalismes. Le film est loin
d’être parfait malgré tout, on reprochera un combat final qui
tient limite de l’amateurisme et certaines créatures à
l’aspect caoutchouteux, limite cheap.

Gouffre financier une nouvelle fois, le film de UWE BOLL ne mérite
pas toute ces insultes et mérite dignement un petit traitement de
faveur en raison de sa volonté à proposer un film épique et plutôt
bien réalisé. C’est pas du TOLKIEN mais c’est toujours
mieux que DONJONS et DRAGONS.

POSTAL
La majorité des films de UWE BOLL sont très critiquables,
c’est sur, mais ce qui nous attends avec son dernier bébé,
c’est autre chose. Voici comment le réalisateur de ALONE IN
THE DARK va fermer l’gif (comme on dit am barak’) de
tout ses opposants et de tout les Etats Unis. Car oui, POSTAL est
bien le film de UWE BOLL, la claque, peut être pas ultime, mais la
claque quand même. Tiré d’un jeu sur PC au style très
politiquement incorrect. On peut dire que UWE BOLL n’y vas
pas avec le dos de la cuillère et critique ouvertement sans tabou
tout ce qui se passe depuis les attentats du 11 septembre. Pendant
1h45, c’est la débandade non stop. Un simple postier looser
se retrouve confronté à tout types de problèmes notamment de fric.
Il se décide donc à aller voir son oncle pour un braquage, le
problème est que des TALIBANS veulent la même
chose.

Imaginez BEN LADEN con comme la lune et pote avec W BUSH, ca peut
faire un sacré carnage aux ETATS UNIS, mais BOLL s’en tape et
en rajoute des couches, l’introduction en référence aux
attentats des 2 tours jumelles est un grand moment. BOLL
n’hésite pas à fermer la gueule à la société américaine, le
tout dans un humour ravageur et bon enfant. Les personnages sont
caricaturés à morts, les talibans, un flic black raciste et ripou,
une grosse vulgaire et nympho et toute une bande de loosers de bas
étage.
UWE n’hésite pas non à se faire référence en s’auto
caricaturant avec une liberté d’expression qui scotche au
plafond.

POSTAL est le film que BOLL attendait et on le remercie enfin.
Critiquant tout ce qu’il veut critiquer, rempli de
personnages aussi débiles les uns que les autres, il est aussi très
violent (n’hésitant pas à buter des gosses) sans être gore.
Merci UWE et y’était temps.

Qu’on le veuille ou non, UWE BOLL fera date dans
l’histoire du cinéma. Mise à mort par beaucoup et vénéré par
2, 3, il se fait une place dans le cortège des réalisateurs
couillus et sans pitié. Beaucoup de navets mais une volonté de
toujours faire plus sans se soucier des autres. Et dire qu’il
va faire FAR CRY prochainement. On attends le résultat.
LES JEUX
VIDEOS ET L’ANIMATION
Un p’tit dossier rapidos sur les jeux vidéos adaptés en
dessins animés ou films d’animations.

FINAL FANTASY / LES CREATURES DE L’ESPRIT.
Ca se bouscule dans les couloirs de Square. Entre 2 épisodes sur
PSONE (le 8 et le 9), la firme japonaise lance le projet FF the
movie. Cependant pas question de l’adaptation banale, il est
question ici de balancer la sauce à renforts d’images de
synthèses. Spécialisé déjà dans ce procédé (voir les séquences en
image de synthèse des final fantasy à partir la PSONE), ce
n’est qu’une étape supplémentaire dans la mise en
chantier de cette adaptation.

En production à HONOLULU, SQUARE US, lance donc ce projet
faramineux sous la houlette de Columbia Tristar. Le résultat est il
à la hauteur des espérances des fans et du reste? Eh bien pas tant
que cela, véritable gouffre financier au box office mondial, FF
déçoit aussi par son manque total de profondeur scénaristiques se
contentant de pomper sans vergogne Alien le retour ou encore
Starship Troopers, le rendant banal et lourd sur la longueur. FF se
regarde d’un œil visuel simplement. Beau à en mourir,
il plombait sans risque les productions par ordinateur de
l’époque.

Un épisode à part qui hélas ne fera pas date dans l’histoire
de cette grande saga.
Mais ce n’est que partie remise !!!!

FINAL FANTASY ADVENT CHILDREN.
Suite directe de Final Fantasy 7 de la PSONE, Advent Children
étonne autant qu’il déçoit (décidément c’est la fête
pour Square au cinéma). Il étonne par sa mise en scène démente et
par sa qualité graphique unique. En clair, LES CREATURES DE
L’ESPRIT peuvent remballer direct, ici c’est plein les
mirettes qu’on s’en prend. Incroyablement fluide et
d’une richesse graphique unique, Advent Children propose
certains passages hallucinants et dignes des meilleures productions
hollywoodiennes. Le tout est agrémenté d’une musique, mixte
détonnant de classique et de rock. Cependant pour apprécier au
mieux ce final fantasy, il faut être un aficionados de
l’épisode 7 ou au moins connaitre un minimum les personnages
et la trame scénaristique car si un vague résumé est présenté au
début du film, on ne connaitra pas grand-chose en plus sur cet
épisode. De ce fait, le scénario est très complexe et tombe dans
une psychologie pénible à suivre.

On va cependant pas bouder notre plaisir, Advent Children tient ses
promesses ; incroyablement spectaculaire et doté d’une
maitrise plus visible que sur le précédent film, ce final fantasy
plaira sans doute aux fans mais laissera sur le carreau le grand
publique.

STREET FIGHTER II THE ANIMATED MOVIE
Ne cherchez pas plus loin, c’est du coté de l’animation
japonaise qu’il faut admirer la vraie adaptation du plus
grand jeu de baston du monde.
Signé Gisaburo Sugii, STREET FIGHTER vise la fidélité pure, et on
peut dire que c’est réussit. Un scénario intéressant qui
permet à tout les personnages d’être introduit au mieux dans
des situations certes conventionnels mais crédibles. L’amitié
entre KEN et RYU est un grand moment de complicité, le général
BISON et ses sbires (SAGAT, VEGA) font froid dans le dos, ou
bien l’équipe nouvellement soudée de GUILE et CHUN LI
intéressant du fait de leurs points différents.

Animation pêchue et stylisée ainsi que les combats (CHUN LI vs VEGA
est incroyablement trippant) sont de grande qualité. On regrettera
que certains personnages sont + de passage qu’autre chose
(ZANGIEF, BLANKA, DEEJAY etc….), mais sinon c’est du
tout bon, on en ressort limite ému. Street Fighter restant le must
du jeu vidéo, il n’est pas anodin de retomber en enfance
quand on le regarde maintenant (du moins pour moi qui à 25 ans), on
en ressortirait même la bonne vieille Supernintendo (première
console de salon à proposer le jeu) et se refaire un combat à coup
de DRAGON PUNCH ou de HADDOKEN.



Rapide petit tour des autres adaptations en anime mais totalement
foireuses, comme TEKKEN ou ART OF FIGHTING de SNK. 2 anime qui se
contente de proposer des combats dans réel lien direct. FATAL FURY
(3 oav) reprend la même recette de combats tout en y incorporant un
semblant d’histoire. Le résultat est passable et creux.
L’animation propose des hauts et des bas. N’étant pas
spécialement destiné au grand publique, ce qui réduit le potentiel
de visionnage, il est par contre un format de cinéma pour des
adaptations de jeux plus complexe (que le live peut être
difficilement transposable : MARIO aurait du faire partie de ceux
la). Y’a des fans mais hélas les adaptations en animations
sont restreintes et ce n’est pas encore aujourd’hui que
ca va changer.
LA
NOUVELLE GENERATION
C’est un fait les adaptations de jeux vidéos à l’instar
des adaptations de comic books deviennent légion. Voici les
dernières adaptations en date, plus ou moins réussis et surtout à
la recherche plus approfondie.

HOUSE OF THE DEAD 2
Suite du défoulant premier opus de UWE BOLL, ce 2ème change de
réalisateur ( transfuge de la TV ayant bossé notamment sur XENA et
HERCULES) et aussi d’endroit. Donc exit l’ile déserte
et place à un campus infesté de zombie.
Coté scénario ca ne vas pas bien loin, on reprend toute les
ficelles du zombie movie avec tout ce que cela implique (invasion
de zombies, commandos armé jusqu’aux dents, victime qui cache
une éventuelle morsure ou encore romance à l’eau de rose
entre 2 rescapés) et on ne chine pas sur la violence visuelle et
les effets de style à l’instar de la série de RESIDENT
EVIL.

Ce 2ème opus fait donc dans le classique sans se fouler le cul mais
on s’ennuie rarement et propose une version du zombie plus
crédible que le 1er épisode.
A savourer avec une bonne bière en attendant en attendant un
éventuel 3ème opus/

DOOM
L’innovateur du First Person Shooter (et non
l’inventeur !!!!) à droit aussi à son adaptation sur grand
écran mais de manière Tardive. Si il reprend le nom du 1er épisode,
le scénario est plus ou moins calqué sur le 3ème sorti sur XBOX et
PC. Une équipe de Marines, mené par le sergent SARGE interprété par
l’imposant ex-catcheur THE ROCK, sont téléportés sur MARS
pour éradiquer un virus qui a infecté une base scientifique. Mais
des créatures rodent dans les couloirs.

Adaptation risquée d’un jeu bourrin, les producteurs
choisissent le polonais Andrzej Bartkowiak, déjà auteur de 2 action
movie US avec JET LI (En sursis et Roméo must die) et futur
d’une autre adaptation de jeu (STREET FIGHTER LEGEND OF CHUN
LI) pour mettre en œuvre cette bande de bœufs armés
jusqu’au dents partis dézinguer du
montre.

Pari plus ou moins réussi pour ce film de SF New-age, surfant sur
la vague des films de montres et les 8-clos spatials, le premier
étant la saga Alien le charme en moins. Tout est traversé de
couloirs et flinguage de victimes contaminés agrémentés de
citations pro-machos du plus mauvais gout. Si le film perd beaucoup
en rythme, courtoisie d’une intrigue mineure et peu
recherché, il le gagne beaucoup en intensité de certaines scènes
(la scène en FPS à la première personne est jouissive) et en
ambiance, celle-ci malsaine et saignante (miam miam du bon gore
bien crade). Sans la claque, DOOM se regarde sans déplaisir
comme un ACTIONNER dans la pure tradition. C’est déjà pas
mal.

DEAD OR ALIVE
Petite surprise qu’est ce portage cinéma de DEAD OR ALIVE.
Imaginez des combattantes ultra sexy (aouhhhhhhhh !!!!!!!!!!) aux
formes généreuses, un scénario prétexte à des combats totalement
délirants, un Bad Guy qui revient de loin en la personne
d’ERIC ROBERTS et un réalisateur de Hong Kong qui se lâche
dans le traitement global de son projet, et vous obtenez un gros
bordel ultra fun et défoulant. Les combats câblés, très CHARLIES
ANGEL Style donnent la patate, le tout dans une énergie folle. La
majorité des personnages de la série sont présent et fidèlement
reproduit. Le film en lui-même est fidèle au produit
d’origine, les actrices sexy et redoutable comme dans le
film, ainsi que la fameuse partie de volley Ball tirée du spin off
DOA extreme beach volley.



A défaut d’être très con, DEAD OR ALIVE est un pur produit de
divertissement qui se regarde entre potes (surtout entre pervers).
Mise en scène nerveuse et combats dingues, juste assez pour passer
un bon moment sans se prendre la tête.

HITMAN

XAVIER GENS nous a bluffé avec son FRONTIERES. Le voici maintenant
aux commandes d’une production plus grand publique. Nouvelle
étape pour le réalisateur Dunkerquois qui se voit la lourde tache
d’adapter au cinéma l’un des plus célèbres tueur a
gages du jeu vidéo, l’agent 47 de HITMAN.
Froid, énigmatique et silencieux tels un félin, le tueur au code
barre se devait d’exploiter au maximum le potentiel que
dégageait déjà le jeu d’EIDOS. Si au départ le rôle devait
être donné à VIN « PITCH BLACK » DIESEL, le choix final
fut plus surprenant en la personne de TIMOTHY OLYPHANT dont la
carrière à seulement décollé y’a peu de temps avec son rôle
de BAD GUY dans le dernier volet des DIE HARD. Un choix donc
surprenant mais finalement réussi ; OLYPHANT porte avec élégance et
crédibilité le costume sombre du tueur à gages.

Le film en lui-même est
malheureusement pas toujours à la hauteur du produit
d’origine, faute à un scènario très simpliste, des seconds
rôles invisible et un coté trop bourrin et visé grand publique
(Boite de prod à BESSON oblige grrrrr) qui peut nuire aux fans de
la série (comme moi).
Gens et Besson visent donc une majorité de spectateurs avec plus ou
moins de succès, mais le principal est la, c’est du spectacle
de grande qualité, tout ce qui à de plus classique. C’est
commercial mais ca fait toujours plaisir de voir un ptit
frenchi traverser l’atlantique et le succès que l’on
peut lui donner.

SILENT HILL
En parlant de Frenchi, au tour de CHRISTOPHE GANS de se lancer dans
l’expérience jeux vidéos avec l’adaptation d’un
des piliers du SURVIVAL HORROR dans la pure tradition ; SILENT HILL
de KONAMI. Accompagné d’une team francophone qui force le
respect, ROGER AVARI pour le scénar et PATRICK TATOPOULOS aux
effets spéciaux, SILENT HILL à tout du projet ambitieux qui risque
de faire des étincelles (au sens positif) chez les fans du jeu. Et
GANS n’y vas pas de main morte, le design des décors et des
créatures qui séjournent dans la ville du silence collent au plus
prés de l’atmosphère que dégageait déjà la saga. La claque
est donc visuelle, tant c’est beau à en crever. Une bourgade
prise dans un brouillard épais et dont des monstres assoiffés de
sang se cachent dans cet espèce de labyrinthe.

Si le scénar est la base du 1er
épisode, certaines idées viennent des 3 épisodes suivants ; en gros
un pot pourri des 4 épisodes. Mais….., il y’a un
problème !!!!!
Si Gans sait mettre en image tel un tableau vivant, il ne provoque
hélas aucune émotion, aucune tension ; un comble quand on sait que
la série à déjà forcé grand nombre de joueurs à changer de caleçon
en cours de partie, tant le trouillomètre est à son max (dans le
noir et en solo si possible). Car en plus d’être chiant les 2
tiers du film (le travail est surtout fait dans l’exposition
des personnages), il ne provoque aussi aucune sueur froide, aucun
sentiment de peur.

SILENT HILL n’est pas la claque annoncé par GANS. Un film
sous exploité qui nous provoque des gargouillements dans
l’estomac tant on reste sur notre faim. C’est beau (la
photographie de DAN LAUSTSEN qui a déjà œuvré sur le PACTE
DES LOUPS, est magnifique), mais ca ne rend pas forcément le film
intéressant en tout point. Une petite déception donc en
attendant
A L’AVENIR
!!!!!!!!!!!!!!!
Ben forcément ca porte ses fruits et ca rapporte du pognon, donc
voici un listing de ce qui va sortir sous peu ou bien pas avant
longtemps, mais l’envie m’emporte, donc je vais faire
un grand point sur le futur.

Commençons par ce qui va sortir sous en l’occurrence le très
attendu MAX PAYNE de JOHN MOORE (Le Vol du Phoenix, 666 LA
MALEDICTION le remake) avec MARK « boogie night »
WALHBERG dans le rôle du flic vengeur.

Déjà très cinématographique dans son concept, cette adaptation
devait être très noir donc son raisonnement, le tout baignant dans
une ultraviolence graphique et teinté de sunlight de toute beauté
qui ont fait le succés du jeu. A surveiller de très prés
donc.
Du coté de notre allemand préféré UWE BOLL, lui ne perd pas le nord
puisqu’un 3ème opus de la plus sexy des vampire (après KATE
BACKINSALE dans UNDERWORLD) BLOODRAYNE viendra pointer le bout de
ses dents. Pas grand-chose à dire sur ce 3ème opus, rien sur le
casting ni le scénar, sauf que c’est prévu pour 2009. En
espèrent que ça redressera un peu la barre d’une série un peu
pauvre.

Une adaptation qui fais plus parler de lui pour UWE BOLL est sans
conteste son travail sur FAR CRY dont une adaptation est déjà
visible sur le net. En gros, ca sent le BOLL à plein nez, ca va
péter dans tout les sens avec des personnages aussi débiles les uns
que les autres dans une ambiance décontractée. Mais le problème,
Est-ce que ca va fonctionner. D’Après les images, ca sent
kitch à plein nez mais le tout peut faire son effet surtout grâce à
MICHAEL PARE (moins gras que dans BLOODRAYNE 2) et UDO KIER tenant
des rôles dedans.
Enfin, la mise en scène de la suite du nullissime ALONE IN THE DARK
est prévu et d'ailleurs c'est pour BIENTOT
!!!!!!!
La saga zombiesque initiée par PAUL ANDERSON devrait
s’allonger quand à elle d’un nouvel opus qui suivrait
directement les conséquences du final d’EXTINCTION (faudrai
encore m’expliquer ce qu’est cette fin de merde !!!!!)
et surtout car ce dernier a rapporté 147 millions de dollars au Box
Office. Milla Jollovich serait toujours dans le rôle principal et
c’est PAUL ANDERSON qui réaliserai et écrirait le scénar de
ce 4ème opus.

Un RESIDENT EVIL DEGENERATION pointe de plus en plus le bout de son
nez. Peut être une adaptation digne de ce nom mais en animation
cette fois à l’instar de FF Advent Children. Une histoire qui
va se situe quelques années après les évènements de la majorité des
épisodes console. Des terroristes ont libéré le virus T dans un
aéroport. La contamination et le carnage va s’engager. Léon
Kennedy et Claire Redfield seraient les personnages principaux de
cette adaptation pour le moins ambitieuse et trippante. Verdict
normalement pour la fin de l’année.

Rumeur depuis un long moment déjà, mais dont on entend rarement
parler, concerne l’adaptatation du jeu d’action DRIVER.
Les dernières rumeurs parlent de ROGER AVARY (scénariste
d’une autre adapatation SILENT HILL) à la réalistation mais
rien de plus.
En parlant de SILENT HILL, un 2ème opus serait en prép mais sans
AVARY et GANS. Certaines langues parleraient de SAMUEL HADIDA,
producteur français ayant fait ses armes sur des grosses
prod’ tel que LE PACTE DES LOUPS, RESIDENT EVIL 1et2 ou
encore TRUE ROMANCE.

Un film que j’attends beaucoup mais qui mets son temps à
venir est le nouveau MARCUS NISPEL (PATHFINDER) avec son ALICE
tirée du jeu AMERICAN MCGEE ALICE, relecture macabre et violente du
célèbre conte. SARAH MICHEL GELLAR va porter la robe blanche
maculée de sang de la jeune et innocente ALICE (pas si innocente
que cela) dans un conte gothique qui promet beaucoup.

Nouvelle adaptation à l’état de rumeur, c’est
l’adaptation du trop peu connu KANE ET LYNCH jeu
d’action par les créateurs de HITMAN sorti récemment sur XBOX
360 et PS3. Rien à se mettre sous la dent à part que la mise en
scène serait donné à SIMON CRANE, réalisateur de seconde équipe
notamment sur le 3ème épisode de TERMINATOR et XMEN, et plus
récemment le nouveau BOND. Bruce Willis se dit intéressé pour un
des rôles principaux : ca sera toujours mieux que DIE HARD 4 en
tout cas.
Les fans de MMORPG vont être aux anges puisqu’une adaptation
du jeu WARCRAFT est en préparation. Fait intéressant, les
développeur BLIZZARD ont des pouvoirs sur le script, ce qui pourra
présager quelquechose de bon concernant l’histoire du
film.
Le cultissime jeu de Nintendo METROID eu les droits racheté par le
metteur en scène de THE KILLER et VOLTE FACE, JOHN WOO. Rien pour
le moment, mais la rumeur dure et dure encore.

La petite boule jaune de NAMCO et héro de toute une jeunesse va
faire peau neuve au cinéma. Eh oui PACMAN va avoir droit à sa
version cinéma mais en film d’animation (ouf !!!!!). Les
droits ont été acheté par CRYSTAL SKY PICTURES. Reste à savoir si
on aura droit un niaiseux film d’animation naif et chétif ou
bien un hommage à cet icône de toute une génération de
gamers.

Annoncé depuis pas mal de temps mais confirmé depuis peu,
l’excellent GOD OF WAR (un de mes jeux préférés) passera à la
moulinette du réalisateur BRETT RATNER (j’entends la majorité
crier au scandale). Oui c’est sur le réalisateur de RUSH HOUR
n’est pas le plus grand d’Hollywood mais son XMEN 3 et
ARGENT COMPTANT étaient plutôt pas mal. C’est le béninois
DJIMON HOUNSOU qui devrait prêter son physique au mythique KRATOS.
En espérant que RATNER saura retranscrire l’ambiance ultra
violente et mythologique du jeu de SONY. C’est pas gagné mais
on espère.
Prévu pour 2010, GEARS OF WAR, la bombe de Microsoft, devrait avoir
sa version cinéma sous la houlette de NEW LINE. Len WISEMAN
(UNDERWORLD, DIE HARD 4) serait le candidat prioritaire pour
réaliser cette adaptation qui utiliserait le procédé du fond vert
total déjà qui avait déjà fait ses preuves sur 300.

Le blockbuster Ultime de SONY METAL GEAR SOLID aura forcément droit
à son adaptation tant la série est digne des meilleurs films
hollywoodiens. Les dernières rumeurs parlaient de KURT WIMMER
(EQUILIBRIUM, ULTRAVIOLET) à la réal, mais le grand buzz vient de
l’annonce de l’impossible en la personne de PAUL THOMAS
ANDERSON auteur de BOOGIE NIGHT ou MAGNOLIA. Choix totalement
opposé à son style de cinéma. Il sera par contre épaulé à la
production par nul autre que IDEO KOJIMA, le créateur de MGS rien
que ca.
Les jeux de baston sont une nouvelle fois à l’honneur dans la
série des adaptations, le premier étant TEKKEN qui devrait sortir
en 2009 sous la houlette du vieux de la vieille DWIGHT L LITTLE,
action director dans les années 90 avec entre autre RAPID FIRE ou
DESIGNE POUR MOURIR. Adaptation une nouvelle fois risquée en
espérant que ca sera moins disco qu’un DEAD OR ALIVE.

Autre jeu de baston STREET FIGHTER, se voit d’une nouvelle
adaptation après le carnage de STEVEN DE SOUZA. Intitulé STREET
FIGHTER LA LEGENDE DE CHUN LI, le film de Andrzej Bartkowiak déjà à
l’origine de DOOM centrera l’histoire sur la bataille
de la séduisante héroïne chinoise contre le bad guy du film :
BISON.
Le film avance doucement, et on connais quelques noms déjà au
casting, comme notamment MICHAEL CLARKE DUNCAN (ARMAGEDDON, LA
LIGNE VERTE) dans le rôle de BALROG, KRISTIN KREUK (SMALVILLE) qui
prêtera son jeu de jambe sexy à CHUN LI et le dernier en date NEAL
MCDONOUGH aperçu dans THE HITCHER ou encore TOLERENCE ZERO qui
tiendra le rôle du BISON.
Pas spécialement du beau monde mais on espère une adaptation plus
réussie que la bouse avec VAN DAMME (en même temps, ca sera pas
trop difficile).
L’annonce d’une adaptation serait à l’état de
rumeur légère concernant RETURN TO CASTEL WOLFTEINSTEIN dont ROGER
AVARY (une nouvelle fois à l’honneur), devrait mettre en
scène. Le tout est prévu pour 2010, on a le temps de dormir.

Enfin et pas le moindre, PRINCE OF PERSIA les sables du temps est
en tournage actuellement. Pas mal de bonnes nouvelles au programme.
La mise en scène est signé MIKE NEWELL à qui l’on doit HARRY
POTTER et LA COUPE DE FEU ou encore 4 mariages et un enterrement,
JERRY BRUCKEIMER s’occupe de la prod, ce qui peut annoncer la
couleur quand au spectacle, le monsieur étant un connaisseur, enfin
c’est l’exellent JAKE GYLLENAAL (Le jour d’après,
Zodiac) qui à le rôle de DASTAN. Que du beau monde dont la sortie
serait annoncé pour juin 2010.
Petit tour rapide sur les adaptations prévu dans un temps, mais
finalement annulé ou plus mit au gout du jour : DEVIL MAY CRY,
HALO, SPY HUNTER (avec THE ROCK dans le rôle titre), ONISMUSHA
(dont devait réaliser le Français CHRISTOPHE GANS).
Voili voila, après du sang, de la sueur et
pas mal de visionnages de films (certains que je n’avais pas
vu), ce dossier arrive à sa fin. J’espère que vous allez
apprécier ce dossier. N’hésitez pas à intervenir sur le
blog.
Sur ceux, bonne lecture et à bientôt pour un prochain
dossier.