Accueil Date de création : 05/07/08 Dernière mise à jour : 02/09/09 14:49 / 47 articles publiés
 

ZAP MOVIES : LE PACTE DU SANG  posté le mardi 21 octobre 2008 18:50

C’est parti pour un nouvel opus de ZAP MOVIES, non pas que ca me fais chier de pondre des critiques bien au contraire mais après la 2ème partie de mon dossier sur les jeux vidéos au cinéma, j’ai décidé de me calmer un petit peu et aussi que je me dois de critiquer tout ce que je regarde et je me force aussi à regarder les films les moins intéressant pour moi en vue de faire un blog qui traite de tout.
Force est de constater que par moments, je retombe sur des merdes mal fichus dont on en ressort rarement indemne. Je l’ai voulu, c’est la vie, le destin.

C’est pas notre finlandais adoré RENNY HARLIN qui dira le contraire, lui qui depuis quelques films tourne en rond sans réellement trouver chaussures à son pied. Pourtant le bonhomme en a dans la caboche.
Pourquoi RENNY pourquoi ???????????

Eh oui, LE PACTE DU SANG c’est du CHARMED avec des acteurs tout droit sortis d’un récent film de DECOTEAU (réalisateur qui s’est fait depuis peu, une spécialité dans les B voir Z remplis de males le plus souvent torse musclé et nu. Donc imaginez une bande de backstreet boys prétentieux qui à leurs heures perdues font de la sorcellerie pour le bien ou le mal jusqu’au jour où ils vont faire la connaissance d’un autre backstreet boy qui sera plus une épine dans le pied qu’autre chose, mais surtout un redoutable adversaire.

Renny Harlin faute d’idées aurait pu pondre un « mother fucker » film de djeuns sans but réel si ce n’est divertir (JUMPER dont je vais bientôt y faire la critique est le pure exemple ), mais nan c’est mal connaitre le réalisateur de PEUR BLEUE qui est complètement à coté de la plaque. La mayonnaise de prends pas, l’histoire un pur concentré de stéréotypes mille fois vus. Le quatuor de sorciers est caricatural au possible (le rebelle, le sérieux, le bagarreur etc….) et la jeune bonnasse qui sert de potiche, le tout noyé dans un scénario qui se contente d’aligner bêtement un à un des bouts d’intrigue inintéressantes.
On reprochera le manque d’innovations dans les scènes d’actions, le pire étant le combat final, mixte indigeste de MATRIX et DRAGON BALL Z, torché à la va vite et dont le seul but est de proposer un minimum d’extravagances dans un cadre post ado poussif.

Renny Harlin peut une nouvelle se claquer la tête dans le mur : DRIVEN, L’EXORSISTE AU COMMENCEMENT, et maintenant le PACTE DU SANG, plusieurs erreurs de parcours dans la carrière d’un metteur en scène qui (quand il veut !!!!) sait foutre une gaule interminable aux spectateurs avides de sensations fortes, hors il se viande violemment dans cette pastiche du film de sorciers, qui se contente de mettre en scène 5 kékés avec un charisme de truite au service d’un scénario qui accumule les clichés. Le tout est mou et manque sincèrement d’ambiance.

A moins d’être fan de sorcelleries et de beaux mecs coincés et intellos, le PACTE DU SANG ne rentrera pas dans les souvenirs. Sauf celui du naufrage.


VERDICT : 5/20

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Quand les jeux vidéos font du cinéma, partie 2/2.  posté le lundi 20 octobre 2008 18:00

Voici enfin la 2ème partie qui m'aura mit plus de temps à traiter et au programme, un dossier sur UWE BOLL, les jeux vidéos et l'animation, la nouvelle vague et enfin ce qui va sortir ou est prévu à l'avenir.

Bonne lecture à tous !!!!!!!!


UWE BOLL, homme à abattre ou génie de la caméra.

 Que l’on aime ou pas, on peut dire que ce réalisateur allemand fera date dans l’histoire du cinéma. Il peut se vanter d’être le 1er à pondre des adaptations de jeux vidéos à la pelle et d’être le 1er depuis le Grand Ed WOOD à être la cible numéro 1 de tout les critiques ciné du monde entier.
Mais finalement, qui c’est ce UWE BOLL.

Né en 1955 en Allemagne à Wermelskirchen,
« Un poing dans la gueule, c'est le meilleur moyen d'aimer mes films », voici la phrase classique du réalisateur allemand. Cette phrase symbolise bien son état d’esprit et ce qui pense des critiques du monde entier, qui n’hésitent à casser des briques de sucre sur sa cabosse prétextant que ses films sont les pires calamités qu’il puisse exister dans le milieu du cinéma de genre.
Oui oui c’est vite dit, je vais les analyser après, mais c’est sur, que ces films ne sont pas ce qui se fait de mieux dans le genre, mais ces films mauvais soient ils sont remplis de bonne volonté et avec un amour propre. Le voici qu’il se fait une spécialité dans les adaptations de jeux vidéos. Rétrospective donc !!!!!.


HOUSE OF THE DEAD

SEGA, l’un des plus grands du jeu vidéo (sinon le meilleur pour moi, je suis fan de SEGA), sorti vers 1996, un jeu de tir sur cible (a la matière de VIRTUA COP) où il fallait dézinguer du zombie à tout vas, surnommé HOUSE OF THE DEAD. Succès immédiat pour l’éditeur japonais (sur console mais surtout en arcade). D’autres suites viendront s’ajouter (3 il me semble) et c’est toujours avec le même bonheur qu’on explose de la barbake que ce soit au flingue, au shoot gun ou à la mitrailleuse. C’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd pour le réalisateur UWE BOLL qui s’attaque directement à son adaptation.

Ici pas de maison ou de lieu sombre et inquiétant, mais une bande de jeunes branleurs qui doivent se retrouver sur une ile pour une giga rave party arrosé d’alcool et de bombasses en chaleur. Les voilas donc sur cette île pour la fiesta, quand une bande de zombies gloutons menée par une créature vicieuse et démoniaque viennent s‘ajouter aux festivités. Ne cherchez donc pas le moindre soupçon de subtilité dans HOTD, y’en a pas. Tout comme le jeu, ca blaste sec pendant une heure et demi (surtout la dernière demi heure). La terreur n’est donc pas de mise, tout n’est prétexte qu’à un déluge de sales gueules (je parle des humains) sensés survivre à cette invasion armées jusqu’au dents contre une armée de morts vivants maquillés comme des pantins de foire (à part « le boss » honnêtement plus convaincant).


C’est con, mal réalisé (les morceaux du jeu vidéo ne servent à rien), mal joué (on a envie de claquer la tronche aux personnages principaux), mais qu’importe, le film de UWE BOLL est sacrément jouissif et bordélique comme je les aime. Le jeu est un pur exemple de bourrinage décomplexé, le film l’est autant et c’est le principal. On aurait juste aimé une bonne petite dose de gore des famille, mais on peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre.




ALONE IN THE DARK

Le créateur du survival horror n’étant pas RESIDENT EVIL mais bien ALONE IN THE DARK (vive la France !!!!). Moins bourrin que son homologue japonais, il connais aussi moins de suite sur la longueur (5 épisodes en tout). Mais peu importe, ca ne décourage pas notre allemand préféré qui se lance dans l’aventure. Reprenant un peu heuuuuuu !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ben en fait rien du tout, ALONE IN THE DARK fait pitié à tout les niveaux. Malgré un casting plutôt sympatoche : CHRISTIAN SLATER, TARA « ptits tétons » REID et STEPHEN DORFF, le film se noie dans un déluge d’incohérence qui frise l’amateurisme. Uwe Boll ne devait pas du tout connaitre le jeu pour pondre une merde pareille. Les acteurs sont totalement à coté de la plaque (SLATER qui dort, REID qui s’est trompé de plateau et DORFF qui signe son meilleur rôle), l’histoire est à mourir d’ennuie tellement il pompe sur la filmographie fantastique actuelle et enfin on crachera sur la majorité des effets spéciaux (la créature seul est bien réalisé, mais quand y’en a beaucoup, on frise l’overdose numérique digne de la pire des cinématique sur PSONE).


Rien est à sauver de ALONE IN THE DARK qui n’arrive même pas à provoquer d’émotions et d’être un minimum fidèle au jeu d’origine. Sinon ca reste un bon moyen de roupiller tranquille sans effort.



BLOODRAYNE

Situons le contexte un peu pour ceux qui ne connaissent pas ce jeu. BLOODRAYNE est un jeu sorti en 2003 sur PC, jeu à la 3ème personne plutôt moyen qui fit son succès d’estime à l’époque.
Une adaptation est donc produite en 2005, reprenant certains personnages principaux et l’époque, mais par contre se détache complètement de l’histoire, BOLL préférant l’originalité. Bon c’est vite dit, car ce n’est qu’une quête de reliques qui permet aux vampires de dominer le monde et par la même occasion un vengeance. Car oui RAYNE, étant mi vampire mi humaine à la suite du viol de sa mère par le roi des vampires KAGAN, décide de faire sa loi avec l’aide de chasseurs de vampires.


Malgré un casting de bonne qualité (MICHALE MADSEN, BEN KINGSLEY, KRISTANNA LOKEN ou encore BILLY ZANE) et quelques effets sanguinolents, BLOODRAYNE à du mal à décoller. Combats mollassons dans des décors en carton pate, intrigue lourdingue et surtout jeux d’acteurs pathétiques. Les acteurs jouent avec un désintérêt total en particulier MADSEN qui n’est pas du tout habité par son personnage. De même pour BEN KINGSLEY qui est d’un ridicule alarmant. Juste la sexy KRISTANNA LOKEN qui s’en sort un temps soit peu et qui apporte un charme non sensible.


Sans être mauvais de fond en comble, BLOODRAYNE sort avec un gout amer dans bouche. Ca se regarde et ça s’oublie illico.



BLOODRAYNE 2

L’échec du premier opus ne décourage pas UWE BOLL qui met en chantier 3 ans plus tard ce 2ème opus. Exit Kristanna LOKEN pour la séduisante NATASSIA MALTHE aperçu notamment dans DEAD OR ALIVE ou ELEKTRA. Fini aussi la Roumanie du 1er épisode pour Le FAR WEST. En dehors de ça on prend les même mais en pire. Et oui, BLOODRAYNE 2 se perd dans le n’importe quoi le plus total. Les combats (quand y’en a !!!!) sont mous comme de la guimauve, les personnages guères originaux et une mise en scène totalement foirée.
Si le 1er BLOODRAYNE avait quelques qualités, le 2ème tombe dans un ennui mortel et montre tout ce qui ne faut pas faire au cinéma. Ce n’est pas le charme de la nouvelle RAYNE qui va sauver la mise.

Ca ne vas pas s’arrêter la, malgré l’avalanche de critiques assassines sur les 2 premiers BLOODRAYNE, UWE BOLL se fait le 3ème. Aucune info sur le casting ni l’histoire, mais guettez bien, on tient peut être la trilogie du siècle.


IN THE NAME OF KINGS : dungeons siège

Juste pour dire que c’est l’adaptation du jeu d’action/aventure de MICROSOFT. C’est donc de l’héroic fantasy sauce SEIGNEUR DES ANNEAUX mais avec un budget moindre. Sinon au niveau du casting ca tient bien la route à l’instar de BLOODRAYNE ; jugez plutôt : JASON STAHAM, RAY LIOTTA, BURT REYNOLDS, RON PERLMAN, KRISTANNA LOKEN. Sans être la tuerie du siècle, ce donjon siège nous fait passer de moments agréables, riches en combats épiques dans de vastes décors. Les acteurs jouent leurs rôles avec beaucoup de sérieux et de décontractions et de professionnalismes. Le film est loin d’être parfait malgré tout, on reprochera un combat final qui tient limite de l’amateurisme et certaines créatures à l’aspect caoutchouteux, limite cheap.


Gouffre financier une nouvelle fois, le film de UWE BOLL ne mérite pas toute ces insultes et mérite dignement un petit traitement de faveur en raison de sa volonté à proposer un film épique et plutôt bien réalisé. C’est pas du TOLKIEN mais c’est toujours mieux que DONJONS et DRAGONS.


POSTAL

La majorité des films de UWE BOLL sont très critiquables, c’est sur, mais ce qui nous attends avec son dernier bébé, c’est autre chose. Voici comment le réalisateur de ALONE IN THE DARK va fermer l’gif (comme on dit am barak’) de tout ses opposants et de tout les Etats Unis. Car oui, POSTAL est bien le film de UWE BOLL, la claque, peut être pas ultime, mais la claque quand même.  Tiré d’un jeu sur PC au style très politiquement incorrect. On peut dire que UWE BOLL n’y vas pas avec le dos de la cuillère et critique ouvertement sans tabou tout ce qui se passe depuis les attentats du 11 septembre. Pendant 1h45, c’est la débandade non stop. Un simple postier looser se retrouve confronté à tout types de problèmes notamment de fric. Il se décide donc à aller voir son oncle pour un braquage, le problème est que des TALIBANS veulent la même chose.


Imaginez BEN LADEN con comme la lune et pote avec W BUSH, ca peut faire un sacré carnage aux ETATS UNIS, mais BOLL s’en tape et en rajoute des couches, l’introduction en référence aux attentats des 2 tours jumelles est un grand moment. BOLL n’hésite pas à fermer la gueule à la société américaine, le tout dans un humour ravageur et bon enfant. Les personnages sont caricaturés à morts, les talibans, un flic black raciste et ripou, une grosse vulgaire et nympho et toute une bande de loosers de bas étage.
UWE n’hésite pas non à se faire référence en s’auto caricaturant avec une liberté d’expression qui scotche au plafond.

POSTAL est le film que BOLL attendait et on le remercie enfin. Critiquant tout ce qu’il veut critiquer, rempli de personnages aussi débiles les uns que les autres, il est aussi très violent (n’hésitant pas à buter des gosses) sans être gore. Merci UWE et y’était temps.



Qu’on le veuille ou non, UWE BOLL fera date dans l’histoire du cinéma. Mise à mort par beaucoup et vénéré par 2, 3, il se fait une place dans le cortège des réalisateurs couillus et sans pitié. Beaucoup de navets mais une volonté de toujours faire plus sans se soucier des autres. Et dire qu’il va faire FAR CRY prochainement. On attends le résultat.



LES JEUX VIDEOS ET L’ANIMATION

Un p’tit dossier rapidos sur les jeux vidéos adaptés en dessins animés ou films d’animations.



FINAL FANTASY / LES CREATURES DE L’ESPRIT.

Ca se bouscule dans les couloirs de Square. Entre 2 épisodes sur PSONE (le 8 et le 9), la firme japonaise lance le projet FF the movie. Cependant pas question de l’adaptation banale, il est question ici de balancer la sauce à renforts d’images de synthèses. Spécialisé déjà dans ce procédé (voir les séquences en image de synthèse des final fantasy à partir la PSONE), ce n’est qu’une étape supplémentaire dans la mise en chantier de cette adaptation.


En production à HONOLULU, SQUARE US, lance donc ce projet faramineux sous la houlette de Columbia Tristar. Le résultat est il à la hauteur des espérances des fans et du reste? Eh bien pas tant que cela, véritable gouffre financier au box office mondial, FF déçoit aussi par son manque total de profondeur scénaristiques se contentant de pomper sans vergogne Alien le retour ou encore Starship Troopers, le rendant banal et lourd sur la longueur. FF se regarde d’un œil visuel simplement. Beau à en mourir, il plombait sans risque les productions par ordinateur de l’époque.


Un épisode à part qui hélas ne fera pas date dans l’histoire de cette grande saga.
Mais ce n’est que partie remise !!!!


FINAL FANTASY ADVENT CHILDREN.

Suite directe de Final Fantasy 7 de la PSONE, Advent Children étonne autant qu’il déçoit (décidément c’est la fête pour Square au cinéma). Il étonne par sa mise en scène démente et par sa qualité graphique unique. En clair, LES CREATURES DE L’ESPRIT peuvent remballer direct, ici c’est plein les mirettes qu’on s’en prend. Incroyablement fluide et d’une richesse graphique unique, Advent Children propose certains passages hallucinants et dignes des meilleures productions hollywoodiennes. Le tout est agrémenté d’une musique, mixte détonnant de classique et de rock. Cependant pour apprécier au mieux ce final fantasy, il faut être un aficionados de l’épisode 7 ou au moins connaitre un minimum les personnages et la trame scénaristique car si un vague résumé est présenté au début du film, on ne connaitra pas grand-chose en plus sur cet épisode. De ce fait, le scénario est très complexe et tombe dans une psychologie pénible à suivre.


On va cependant pas bouder notre plaisir, Advent Children tient ses promesses ; incroyablement spectaculaire et doté d’une maitrise plus visible que sur le précédent film, ce final fantasy plaira sans doute aux fans mais laissera sur le carreau le grand publique.



STREET FIGHTER II THE ANIMATED MOVIE

Ne cherchez pas plus loin, c’est du coté de l’animation japonaise qu’il faut admirer la vraie adaptation du plus grand jeu de baston du monde.
Signé Gisaburo Sugii, STREET FIGHTER vise la fidélité pure, et on peut dire que c’est réussit. Un scénario intéressant qui permet à tout les personnages d’être introduit au mieux dans des situations certes conventionnels mais crédibles. L’amitié entre KEN et RYU est un grand moment de complicité, le général BISON et ses sbires (SAGAT, VEGA)  font froid dans le dos, ou bien l’équipe nouvellement soudée de GUILE et CHUN LI intéressant du fait de leurs points différents.


Animation pêchue et stylisée ainsi que les combats (CHUN LI vs VEGA est incroyablement trippant) sont de grande qualité. On regrettera que certains personnages sont + de passage qu’autre chose (ZANGIEF, BLANKA, DEEJAY etc….), mais sinon c’est du tout bon, on en ressort limite ému. Street Fighter restant le must du jeu vidéo, il n’est pas anodin de retomber en enfance quand on le regarde maintenant (du moins pour moi qui à 25 ans), on en ressortirait même la bonne vieille Supernintendo (première console de salon à proposer le jeu) et se refaire un combat à coup de DRAGON PUNCH ou de HADDOKEN.


Rapide petit tour des autres adaptations en anime mais totalement foireuses, comme TEKKEN ou ART OF FIGHTING de SNK. 2 anime qui se contente de proposer des combats dans réel lien direct. FATAL FURY (3 oav) reprend la même recette de combats tout en y incorporant un semblant d’histoire. Le résultat est passable et creux.


L’animation propose des hauts et des bas. N’étant pas spécialement destiné au grand publique, ce qui réduit le potentiel de visionnage, il est par contre un format de cinéma pour des adaptations de jeux plus complexe (que le live peut être difficilement transposable : MARIO aurait du faire partie de ceux la). Y’a des fans mais hélas les adaptations en animations sont restreintes et ce n’est pas encore aujourd’hui que ca va changer.




LA NOUVELLE GENERATION


C’est un fait les adaptations de jeux vidéos à l’instar des adaptations de comic books deviennent légion. Voici les dernières adaptations en date, plus ou moins réussis et surtout à la recherche plus approfondie.



HOUSE OF THE DEAD 2

Suite du défoulant premier opus de UWE BOLL, ce 2ème change de réalisateur ( transfuge de la TV ayant bossé notamment sur XENA et HERCULES) et aussi d’endroit. Donc exit l’ile déserte et place à un campus infesté de zombie.
Coté scénario ca ne vas pas bien loin, on reprend toute les ficelles du zombie movie avec tout ce que cela implique (invasion de zombies, commandos armé jusqu’aux dents, victime qui cache une éventuelle morsure ou encore romance à l’eau de rose entre 2 rescapés) et on ne chine pas sur la violence visuelle et les effets de style à l’instar de la série de RESIDENT EVIL.


Ce 2ème opus fait donc dans le classique sans se fouler le cul mais on s’ennuie rarement et propose une version du zombie plus crédible que le 1er épisode.
A savourer avec une bonne bière en attendant en attendant un éventuel 3ème opus/



DOOM

L’innovateur du First Person Shooter (et non l’inventeur !!!!) à droit aussi à son adaptation sur grand écran mais de manière Tardive. Si il reprend le nom du 1er épisode, le scénario est plus ou moins calqué sur le 3ème sorti sur XBOX et PC. Une équipe de Marines, mené par le sergent SARGE interprété par l’imposant ex-catcheur THE ROCK, sont téléportés sur MARS pour éradiquer un virus qui a infecté une base scientifique. Mais des créatures rodent dans les couloirs.


Adaptation risquée d’un jeu bourrin, les producteurs choisissent le polonais Andrzej Bartkowiak, déjà auteur de 2 action movie US avec JET LI (En sursis et Roméo must die) et futur d’une autre adaptation de jeu (STREET FIGHTER LEGEND OF CHUN LI) pour mettre en œuvre cette bande de bœufs armés jusqu’au dents partis dézinguer du montre.


Pari plus ou moins réussi pour ce film de SF New-age, surfant sur la vague des films de montres et les 8-clos spatials, le premier étant la saga Alien le charme en moins. Tout est traversé de couloirs et flinguage de victimes contaminés agrémentés de citations pro-machos du plus mauvais gout. Si le film perd beaucoup en rythme, courtoisie d’une intrigue mineure et peu recherché, il le gagne beaucoup en intensité de certaines scènes (la scène en FPS à la première personne est jouissive) et en ambiance, celle-ci malsaine et saignante (miam miam du bon gore bien crade).  Sans la claque, DOOM se regarde sans déplaisir comme un ACTIONNER dans la pure tradition. C’est déjà pas mal.


DEAD OR ALIVE

Petite surprise qu’est ce portage cinéma de DEAD OR ALIVE. Imaginez des combattantes ultra sexy (aouhhhhhhhh !!!!!!!!!!) aux formes généreuses, un scénario prétexte à des combats totalement délirants, un Bad Guy qui revient de loin en la personne d’ERIC ROBERTS et un réalisateur de Hong Kong qui se lâche dans le traitement global de son projet, et vous obtenez un gros bordel ultra fun et défoulant. Les combats câblés, très CHARLIES ANGEL Style donnent la patate, le tout dans une énergie folle. La majorité des personnages de la série sont présent et fidèlement reproduit. Le film en lui-même est fidèle au produit d’origine, les actrices sexy et redoutable comme dans le film, ainsi que la fameuse partie de volley Ball tirée du spin off DOA extreme beach volley.

 

 


A défaut d’être très con, DEAD OR ALIVE est un pur produit de divertissement qui se regarde entre potes (surtout entre pervers). Mise en scène nerveuse et combats dingues, juste assez pour passer un bon moment sans se prendre la tête.


HITMAN

XAVIER GENS nous a bluffé avec son FRONTIERES. Le voici maintenant aux commandes d’une production plus grand publique. Nouvelle étape pour le réalisateur Dunkerquois qui se voit la lourde tache d’adapter au cinéma l’un des plus célèbres tueur a gages du jeu vidéo, l’agent 47 de HITMAN.
Froid, énigmatique et silencieux tels un félin, le tueur au code barre se devait d’exploiter au maximum le potentiel que dégageait déjà le jeu d’EIDOS. Si au départ le rôle devait être donné à VIN « PITCH BLACK » DIESEL, le choix final fut plus surprenant en la personne de TIMOTHY OLYPHANT dont la carrière à seulement décollé y’a peu de temps avec son rôle de BAD GUY dans le dernier volet des DIE HARD. Un choix donc surprenant mais finalement réussi ; OLYPHANT porte avec élégance et crédibilité le costume sombre du tueur à gages.


Le film en lui-même est malheureusement pas toujours à la hauteur du produit d’origine, faute à un scènario très simpliste, des seconds rôles invisible et un coté trop bourrin et visé grand publique (Boite de prod à BESSON oblige grrrrr) qui peut nuire aux fans de la série (comme moi).
Gens et Besson visent donc une majorité de spectateurs avec plus ou moins de succès, mais le principal est la, c’est du spectacle de grande qualité, tout ce qui à de plus classique. C’est commercial  mais ca fait toujours plaisir de voir un ptit frenchi traverser l’atlantique et le succès que l’on peut lui donner.


SILENT HILL

En parlant de Frenchi, au tour de CHRISTOPHE GANS de se lancer dans l’expérience jeux vidéos avec l’adaptation d’un des piliers du SURVIVAL HORROR dans la pure tradition ; SILENT HILL de KONAMI. Accompagné d’une team francophone qui force le respect, ROGER AVARI pour le scénar et PATRICK TATOPOULOS aux effets spéciaux, SILENT HILL à tout du projet ambitieux qui risque de faire des étincelles (au sens positif) chez les fans du jeu. Et GANS n’y vas pas de main morte, le design des décors et des créatures qui séjournent dans la ville du silence collent au plus prés de l’atmosphère que dégageait déjà la saga. La claque est donc visuelle, tant c’est beau à en crever. Une bourgade prise dans un brouillard épais et dont des monstres assoiffés de sang se cachent dans cet espèce de labyrinthe.


Si le scénar est la base du 1er épisode, certaines idées viennent des 3 épisodes suivants ; en gros un pot pourri des 4 épisodes. Mais….., il y’a un problème !!!!!
Si Gans sait mettre en image tel un tableau vivant, il ne provoque hélas aucune émotion, aucune tension ; un comble quand on sait que la série à déjà forcé grand nombre de joueurs à changer de caleçon en cours de partie, tant le trouillomètre est à son max (dans le noir et en solo si possible). Car en plus d’être chiant les 2 tiers du film (le travail est surtout fait dans l’exposition des personnages), il ne provoque aussi aucune sueur froide, aucun sentiment de peur.


SILENT HILL n’est pas la claque annoncé par GANS. Un film sous exploité qui nous provoque des gargouillements dans l’estomac tant on reste sur notre faim. C’est beau (la photographie de DAN LAUSTSEN qui a déjà œuvré sur le PACTE DES LOUPS, est magnifique), mais ca ne rend pas forcément le film intéressant en tout point. Une petite déception donc en attendant


A L’AVENIR !!!!!!!!!!!!!!!


Ben forcément ca porte ses fruits et ca rapporte du pognon, donc voici un listing de ce qui va sortir sous peu ou bien pas avant longtemps, mais l’envie m’emporte, donc je vais faire un grand point sur le futur.



Commençons par ce qui va sortir sous en l’occurrence le très attendu MAX PAYNE de JOHN MOORE (Le Vol du Phoenix, 666 LA MALEDICTION le remake) avec MARK « boogie night » WALHBERG dans le rôle du flic vengeur.


Déjà très cinématographique dans son concept, cette adaptation devait être très noir donc son raisonnement, le tout baignant dans une ultraviolence graphique et teinté de sunlight de toute beauté qui ont fait le succés du jeu. A surveiller de très prés donc.


Du coté de notre allemand préféré UWE BOLL, lui ne perd pas le nord puisqu’un 3ème opus de la plus sexy des vampire (après KATE BACKINSALE dans UNDERWORLD) BLOODRAYNE viendra pointer le bout de ses dents. Pas grand-chose à dire sur ce 3ème opus, rien sur le casting ni le scénar, sauf que c’est prévu pour 2009. En espèrent que ça redressera un peu la barre d’une série un peu pauvre.


Une adaptation qui fais plus parler de lui pour UWE BOLL est sans conteste son travail sur FAR CRY dont une adaptation est déjà visible sur le net. En gros, ca sent le BOLL à plein nez, ca va péter dans tout les sens avec des personnages aussi débiles les uns que les autres dans une ambiance décontractée. Mais le problème, Est-ce que ca va fonctionner. D’Après les images, ca sent kitch à plein nez mais le tout peut faire son effet surtout grâce à MICHAEL PARE (moins gras que dans BLOODRAYNE 2) et UDO KIER tenant des rôles dedans.
Enfin, la mise en scène de la suite du nullissime ALONE IN THE DARK est prévu et d'ailleurs c'est pour BIENTOT !!!!!!!


La saga zombiesque initiée par PAUL ANDERSON devrait s’allonger quand à elle d’un nouvel opus qui suivrait directement les conséquences du final d’EXTINCTION (faudrai encore m’expliquer ce qu’est cette fin de merde !!!!!) et surtout car ce dernier a rapporté 147 millions de dollars au Box Office. Milla Jollovich serait toujours dans le rôle principal et c’est PAUL ANDERSON qui réaliserai et écrirait le scénar de ce 4ème opus.


Un RESIDENT EVIL DEGENERATION pointe de plus en plus le bout de son nez. Peut être une adaptation digne de ce nom mais en animation cette fois à l’instar de FF Advent Children. Une histoire qui va se situe quelques années après les évènements de la majorité des épisodes console. Des terroristes ont libéré le virus T dans un aéroport. La contamination et le carnage va s’engager. Léon Kennedy et Claire Redfield seraient les personnages principaux de cette adaptation pour le moins ambitieuse et trippante. Verdict normalement pour la fin de l’année.



Rumeur depuis un long moment déjà, mais dont on entend rarement parler, concerne l’adaptatation du jeu d’action DRIVER. Les dernières rumeurs parlent de ROGER AVARY (scénariste d’une autre adapatation SILENT HILL) à la réalistation mais rien de plus.


En parlant de SILENT HILL, un 2ème opus serait en prép mais sans AVARY et GANS. Certaines langues parleraient de SAMUEL HADIDA, producteur français ayant fait ses armes sur des grosses prod’ tel que LE PACTE DES LOUPS, RESIDENT EVIL 1et2 ou encore TRUE ROMANCE.


Un film que j’attends beaucoup mais qui mets son temps à venir est le nouveau MARCUS NISPEL (PATHFINDER) avec son ALICE tirée du jeu AMERICAN MCGEE ALICE, relecture macabre et violente du célèbre conte. SARAH MICHEL GELLAR va porter la robe blanche maculée de sang de la jeune et innocente ALICE (pas si innocente que cela) dans un conte gothique qui promet beaucoup.


Nouvelle adaptation à l’état de rumeur, c’est l’adaptation du trop peu connu KANE ET LYNCH jeu d’action par les créateurs de HITMAN sorti récemment sur XBOX 360 et PS3. Rien à se mettre sous la dent à part que la mise en scène serait donné à SIMON CRANE, réalisateur de seconde équipe notamment sur le 3ème épisode de TERMINATOR et XMEN, et plus récemment le nouveau BOND. Bruce Willis se dit intéressé pour un des rôles principaux : ca sera toujours mieux que DIE HARD 4 en tout cas.


Les fans de MMORPG vont être aux anges puisqu’une adaptation du jeu WARCRAFT est en préparation. Fait intéressant, les développeur BLIZZARD ont des pouvoirs sur le script, ce qui pourra présager quelquechose de bon concernant l’histoire du film.


Le cultissime jeu de Nintendo METROID eu les droits racheté par le metteur en scène de THE KILLER et VOLTE FACE, JOHN WOO. Rien pour le moment, mais la rumeur dure et dure encore.


La petite boule jaune de NAMCO et héro de toute une jeunesse va faire peau neuve au cinéma. Eh oui PACMAN va avoir droit à sa version cinéma mais en film d’animation (ouf !!!!!). Les droits ont été acheté par CRYSTAL SKY PICTURES. Reste à savoir si on aura droit un niaiseux film d’animation naif et chétif ou bien un hommage à cet icône de toute une génération de gamers.


Annoncé depuis pas mal de temps mais confirmé depuis peu, l’excellent GOD OF WAR (un de mes jeux préférés) passera à la moulinette du réalisateur BRETT RATNER (j’entends la majorité crier au scandale). Oui c’est sur le réalisateur de RUSH HOUR n’est pas le plus grand d’Hollywood mais son XMEN 3 et ARGENT COMPTANT étaient plutôt pas mal. C’est le béninois DJIMON HOUNSOU qui devrait prêter son physique au mythique KRATOS. En espérant que RATNER saura retranscrire l’ambiance ultra violente et mythologique du jeu de SONY. C’est pas gagné mais on espère.

 
Prévu pour 2010, GEARS OF WAR, la bombe de Microsoft, devrait avoir sa version cinéma sous la houlette de NEW LINE. Len WISEMAN (UNDERWORLD, DIE HARD 4) serait le candidat prioritaire pour réaliser cette adaptation qui utiliserait le procédé du fond vert total déjà qui avait déjà fait ses preuves sur 300.


Le blockbuster Ultime de SONY METAL GEAR SOLID aura forcément droit à son adaptation tant la série est digne des meilleurs films hollywoodiens. Les dernières rumeurs parlaient de KURT WIMMER (EQUILIBRIUM, ULTRAVIOLET) à la réal, mais le grand buzz vient de l’annonce de l’impossible en la personne de PAUL THOMAS ANDERSON auteur de BOOGIE NIGHT ou MAGNOLIA. Choix totalement opposé à son style de cinéma. Il sera par contre épaulé à la production par nul autre que IDEO KOJIMA, le créateur de MGS rien que ca.


Les jeux de baston sont une nouvelle fois à l’honneur dans la série des adaptations, le premier étant TEKKEN qui devrait sortir en 2009 sous la houlette du vieux de la vieille DWIGHT L LITTLE, action director dans les années 90 avec entre autre RAPID FIRE ou DESIGNE POUR MOURIR. Adaptation une nouvelle fois risquée en espérant que ca sera moins disco qu’un DEAD OR ALIVE.


Autre jeu de baston STREET FIGHTER, se voit d’une nouvelle adaptation après le carnage de STEVEN DE SOUZA. Intitulé STREET FIGHTER LA LEGENDE DE CHUN LI, le film de Andrzej Bartkowiak déjà à l’origine de DOOM centrera l’histoire sur la bataille de la séduisante héroïne chinoise contre le bad guy du film : BISON.
Le film avance doucement, et on connais quelques noms déjà au casting, comme notamment MICHAEL CLARKE DUNCAN (ARMAGEDDON, LA LIGNE VERTE) dans le rôle de BALROG, KRISTIN KREUK (SMALVILLE) qui prêtera son jeu de jambe sexy à CHUN LI et le dernier en date NEAL MCDONOUGH aperçu dans THE HITCHER ou encore TOLERENCE ZERO qui tiendra le rôle du BISON.
Pas spécialement du beau monde mais on espère une adaptation plus réussie que la bouse avec VAN DAMME (en même temps, ca sera pas trop difficile).


L’annonce d’une adaptation serait à l’état de rumeur légère concernant RETURN TO CASTEL WOLFTEINSTEIN dont ROGER AVARY (une nouvelle fois à l’honneur), devrait mettre en scène. Le tout est prévu pour 2010, on a le temps de dormir.


Enfin et pas le moindre, PRINCE OF PERSIA les sables du temps est en tournage actuellement. Pas mal de bonnes nouvelles au programme. La mise en scène est signé MIKE NEWELL à qui l’on doit HARRY POTTER et LA COUPE DE FEU ou encore 4 mariages et un enterrement, JERRY BRUCKEIMER s’occupe de la prod, ce qui peut annoncer la couleur quand au spectacle, le monsieur étant un connaisseur, enfin c’est l’exellent JAKE GYLLENAAL (Le jour d’après, Zodiac) qui à le rôle de DASTAN. Que du beau monde dont la sortie serait annoncé pour juin 2010.


Petit tour rapide sur les adaptations prévu dans un temps, mais finalement annulé ou plus mit au gout du jour : DEVIL MAY CRY, HALO, SPY HUNTER (avec THE ROCK dans le rôle titre), ONISMUSHA (dont devait réaliser le Français CHRISTOPHE GANS).




Voili voila, après du sang, de la sueur et pas mal de visionnages de films (certains que je n’avais pas vu), ce dossier arrive à sa fin. J’espère que vous allez apprécier ce dossier. N’hésitez pas à intervenir sur le blog.

Sur ceux, bonne lecture et à bientôt pour un prochain dossier.


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ZAP MOVIES : HOLLOW MAN 2  posté le vendredi 10 octobre 2008 19:27

Rappelons rapidement les faits, HOLLOW MAN (l’homme sans ombre) est un film de PAUL VERHOEVEN réalisé en 2000 qui revisite le mythe de l’homme invisible avec un renouveau du thème, plus barbare et décomplexé. Un film dans l’ensemble réussi notamment grâce aux effets spéciaux réalistes et au travail de KEVIN BACON dans le rôle d’un scientifique imbus de sa personne et incontrôlable.

Bizarrement une suite est pondu. Exit notre hollandais fou (qui est simplement producteur executif), place à CLAUDIO FAH (sait pas qui c’est celui la). L’histoire est un peu une suite différente du 1er épisode tout en reprenant certaines idées. Le sérum pour l’invisibilité est introduit dans le corps d’un ancien marine mais celui-ci va péter les plombs et va se faire traquer par des détectives ainsi que l’armée. Mais pendant ce temps là, notre hollow man va se venger en se prenant pour DIEU.

Tout comme la suite de STARSHIP TROOPERS, HOLLOW MAN 2 pompe imagination les idées du 1er épisode et se contente d’y introduire un semblant de scénario pour faire passer la pilule. On peut dire que le tout ne vole pas bien haut en termes d’images, le plus souvent on assiste à une traque sans relâche, ponctué le plus souvent par un CHRISTIAN SLATER (qui décidément n’a plus le vent en poupe depuis quelques années) invisible autant dans le fond que dans la forme. Celui-ci  se contente du minimum syndical (quand on voit, c’est-à-dire 10min sur tout le film), entre 2 tueries ou partie de cache-cache. Les acteurs font ce qu’ils peuvent pour surprendre mais ce n’est que pétard dans l’eau. Le tout manque de crédibilité. Ne parlons pas des effets spéciaux qui tiennent une part minimal dans le film là où le 1er volet surprenait par cet aspect.

HOLLOW MAN 2 fait parti de ces suites de succès torchés au lance pierre par des producteurs misant sur le pognon. Et c’est pas avec CHRISTIAN SLATER (TRUE ROMANCE, WINDWALKER) en rôle titre qui va inverser la balance. Cette séquelle manque de souffle et d’inventivité malgré certains passages réussis (l’égorgement en début riche en hémoglobine et le personnage d’une victime du sérum intéressant mais hélas vite expédié). On s’ennuie le plus souvent, cette suite ne faisant pas honneur à son prédécesseur. On ne serait pas étonné d’avoir une prochaine séquelle dans les bacs à DVD.


Encore une suite qui fait de l’ombre à lui-même.


Verdict : 7/20.

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ZAP MOVIES : BOOGEYMAN  posté le jeudi 09 octobre 2008 17:21

Petite nouveauté dans BMOVIES : une section ZAP MOVIES, qui va passer au crible tout les films le plus souvent dénué d’intérêt et qui ne m’a pas laissé de souvenir grandiose. Le genre de film vite vu vite oublié.

Le premier étant BOOGEYMAN, faux slasher et vrai navet en puissance.


Ah les enfants et leurs phobies. Combien de fois avez-vous déjà été réveillé par votre enfant car y’a un monstre qui est caché sous le pieu ou dans le placard à chaussettes. Nos chères têtes blondes ont une imagination débordante mais hélas qui nous fait passer de nombreuses nuits blanches.
Voila l’idée principale de ce BOOGEYMAN pondu par STEPHEN KAY déjà responsable du remake de GET CARTER avec STALLONE. Changement de registre ici, car il aborde le thème de paranoïa teinté de Slasher.


Un jeune homme (Barry Watson, transfuge de la série 7 à la maison) traumatisé dans sa jeunesse par un croquemitaine qui à enlevé son paternel dans le placard, voit ressurgir ses pires cauchemar et va tenter de comprendre la vérité.
Sous ce scénario banal se cache le pire de ce qu’on peut voir au cinéma. Pompant sans cesse, les classiques du genre (entre autre les films de revenants japonais), BOOGEYMAN n’arrive pas à séduire, pire il ennuie du début à la fin. Utilisant les effets terrifiants complétés par des effets de caméra qui ne surprennent plus (accélération en direction du personnage, claquage de porte qui ne ferait pas sursauter le pire des cardiaques et placement de caméra archi vu) et une musique soulante au possible, ce pseudo film d’horreur accumule les cadavres qui se compte même pas sur la pate de mon chat (3 misérables cadavres torchés hors cadre avec 3 goutes de sang, c’est très mesquin surtout pour un film d’horreur).


Les acteurs tentent tant bien que mal d’apporter un minimum d’humanisme sans y arriver (BARRY WATSON n’est pas crédible pour un sou ), le pire étant le BOOGEYMAN lui-même, bouillie de pixel qui apparait là où tout le monde l’attend et sans foutre la pétoche.

BOOGEYMAN est donc le sac poubelle du cinéma où on y met tout le recyclage du film d’horreur sans se fouler le fion. Rien à en tirer de cette production GHOST HOUSE PICTURE (la boite de prod de SAM RAIMI déjà coupable des soporifiques RISE et THE GRUDGE). Pas violent du tout et à l’absence totale de pression, le film de KAY à le mérite de ne pas être long (1h25), mais ca reste quand même de l’ordre du supplice.

On vous aura prévenu.
A BON ENTENDEUR SALUT.

Verdict : 03/20

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MICHAEL MYERS vs JACOB GOODNIGHT (HALLOWEEN 2007, SEE NO EVIL)  posté le mardi 07 octobre 2008 02:45

Le slasher est un sous genre du film d’horreur rendu célèbre à la fin des années 70 avec HALLOWEEN et VENDREDI 13. On a vu depuis 30 ans différente face de rats totalement déjanté et adepte de la tripaille et de l’éventration de bide. Parmi ces fous furieux on pense évidemment à MICHAEL MYERS, le tueur de HADDONFIELD dans le chef d’œuvre de JOHN CARPENTER qui à droit ici à un come back signé ROB ZOMBIE. D’un autre coté on y trouve un ptit nouveau dans une petite production horrifique mais qui fait son petit effet en la personne de JACOB GOODNIGHT dans le slasher SEE NO EVIL.

 

 

Qui va gagner ??? MYERS, GOODNIGHT ?????, réponse tout de suite.

 

 

 

HALLOWEEN 2007

 

Qui a osé touché à HALLOWEEN, le chef d’œuvre ultime de John Carpenter, le début d’une nouvelle ère du cinéma d’horreur, le renouveau du genre, le slasher dans toute sa splendeur doit passer à son tour par la case remake, dont hollywood s’est fait une spécialité depuis 5,6 ans. Après LEATHERFACE, ZOMBIE, LA COLLINE A DES YEUX ou encore LA MALEDICTION, c’est au tour du tueur au masque blanc de passer à la moulinette des producteurs avides de flouse.

La tension est donc à son paroxysme chez les fans qui ont peur que leur bébé, monument de terreur psychologique et slasher haut de gamme ne devienne qu’un banal film d’horreur pour teenager dégénérés. Mais quand le nom de ROB ZOMBIE à la réalisation fut annoncée, la tempête s’est calmée.

 Forcément, ZOMBIE c’est quand même HOUSE OF 1000 CORPSES et surtout THE DEVIL REJECT, 2 monuments du cinéma d’horreur contemporain (et je le clame haut et fort, surtout pour le 2ème film), du vrai film de fan qui a mit tout le monde d’accord et surtout qui a imposé ZOMBIE comme l’un des réalisateurs les plus doué de sa génération au coté de ELI ROTH (HOSTEL) et JAMES WAN (SAW, DEATH SENTANCE).

 

Donc HALLOWEEN à droit à son remake, mais pas simplement ; en plus de proposer une relecture de l’œuvre de Carpenter, on a droit aussi à une préquelle retraçant la jeunesse du tueur de Haddonfield. Le film est divisé en 2 partie bien distincte, la première parlant de la jeunesse de Myers et la 2ème situant l’action dans le présent, montrant la furie réveillée de notre tueur. Un parti pris osé par Zombie qui va se détacher de l’œuvre original sans baisse de rythme et en apportant son style à lui.

La 1ère partie se préoccupe de la vie de Michael Myers. Autant le dire tout de suite, c’est la meilleure partie. Pendant plus de 45 minutes, on assiste à un voyage au cœur du cerveau d’un jeune garçon rongé par les pires des sévices : mère stripteaseuse, sœur nymphomane, beau père loque humaine et subit la haine de ses camarades de classe ; tout cela pousser ce bambin à massacrer quasi toute sa famille avec une folie meurtrière digne des plus grands sérials killer. Visuellement on s’en prend plein les yeux ; mise en scène pointue accentué par un cadrage très esthétique, le tout dans une ambiance malsaine et souvent pénible pour les yeux.

Le jeune DAEG FAERCH(dont c’est le premier rôle), ainsi que la femme de ROB ZOMBIE, SHERRY MOON jouant respectivement Michael jeune et Mme Myers arrivent à eux seuls à transmettre une émotion, celle de l’amour d’une mère pour son fils quelque-soit les conséquences. Un minimum d’émotion pour un maximum de violence, car malgrès sa petite taille, l’envie de meurtre du jeune Michael Myers est plus prouvée. Des meurtres poussés à l’extrême et de sang froid. Des meurtres d’une grande cruauté qui vont se ressentir dans une 2ème partie, hélas pas à la hauteur de nos espérances.

 

A vouloir faire très bien, Zombie par se planter. Non pas que cette partie est complètement foirée, mais on sent que la frustration se fait sentir après une heure de film. Après une sortie à l’arrache teintée de quelques meurtres bien sadiques, Michael adulte interprété par TYLER « XMEN » MANE nous montre tout son savoir faire dans un déluge de meurtres tout aussi jouissifs que guère originaux. Un sentiment de manque est donc mise en avant par un metteur en scène qui malgré tout le potentiel qu’il met dans ce film (scènes d’une richesse visuelle louable), n’arrive pas à jouer avec les nerfs du spectateur, encore moins le toucher au trippe, ce qui est dommage, d’autant que le film de Carpenter misait avant tout sur cet aspect. Ici c’est le jeu du chat et de la souris entre un tueur méthodique et insensible et une sœur, seule rescapée du massacre passée. Celle-ci (Scout Taylon Compton), n’a pas du tout le charisme, le jeu d’actrice et le timbre de voix de Jamie Lee Curtis. On retiendra par contre la présence de MALCOM MCDOWELL, éternel Alex Delarge de ORANGE MECANIQUE du célèbre Dr Loomis. Un rôle sur mesure qui lui permet par la même occasion un retour en force.

 

HALLOWEEN est il la première sortie de route de ROB ZOMBIE ? Ce remake n’est pas un mauvais film loin de là quand on regarde de plus prés. Utilisant sa propre vision de la chose et ne reniant pas le mythe de Carpenter, le réalisateur de DEVIL REJECT impose son style dans une première partie totalement démente, hélas gâchée par une 2ème partie trop conventionnelle qui se rapproche d’un slasher classique sans réelles innovations, la faute à vouloir donner un film visuellement riche (les passages de meurtres sont riche en tripaille mais pas frousse), mais pauvre en effet de surprise, rendant le tout prévisible à souhait.

 

Un remake correct mais qui ne fera pas date dans l’histoire du cinéma mais qui vaut par la volonté de Zombie d’en donner à son publique. Pari presque réussi.

 

 

 

SEE NO EVIL

 

On a les Freddy Krueger, Jason Vorheese, Leatherface, Pin Head ou encore Chucky ; les boogeyman  dans toute leurs splendeurs. Eh y’a des ptits nouveaux qui en l’espace d’un seul et unique film (je veux dire par là sans séquelle) à s’imposer sur le marché du film d’horreur. Son nom SEE NO EVIL.

Ne cherchez pas plus loin question histoire, c’est du tout banal ; une bande de délinquants doivent retaper un vieil hôtel ayant prit feu 30 ans plus tôt pour espérer une remise de peine. Ce qu’ils ne savent pas c’est qu’un maniaque adepte du crochet rode dans les couloirs en espérant faire joujou avec ces jeunes boutonneux.

Production WWE oblige, c’est l’imposant catcheur KANE (Glenn Jacobs), « frère » de l’Undertaker qui endosse la défroque du tueur. Et on peut dire qu’il en jette un max le bonhomme. Non content de foutre une trouille mémorable à une bande de djeunes décidé à fouiller chaque recoin de cet hôtel pourri, il est aussi un adepte du décorticage d’œil de ces victimes, courtoisie d’une enfance douloureuse et d’une mère au parti religieux des plus douteux. Pas besoin de maquillage ou de travail de la gestuelle du tueur, KANE le fait instinctivement, il joue le personnage de JACOBS GOODNIGHT avec un naturel déjà présent dans son personnage catchesque (similaire d’ailleurs) et impose un degré de charisme rarement attint. On est loin de John Cena dans THE MARINE.

Le film en lui-même ne cherche pas midi à quatorze heures. C’est de l’horreur à l’ancienne avec une mise en scène new age (on sent la patte des sequelles de SAW dans certains effets de caméra), le tout baignant dans une ambiance poisseuse et morbide. Un énorme travail a été fait au niveau du décor principal, labyrinthe glauque et dégueu, qui fait de cet hôtel un personnage à part entière. Un gage de qualité qui se voit dans des scènes de meurtres inventives et totalement décomplexé. Jacob Goodnight adore faire souffrir et n’y vas franco sans mettre de gants. C’est direct et sans bavure, ca gicle bien et ca fait plaisir.

 

SEE NO EVIL fait parti de ces surprises dont personne n’attendait quoi que ce soit et qui finalement ferme le clapet à bon nombre de fervents qui ne jurent que par HALLOWEEN ou SCREAM.

Shut the fuck up !!!!!!!!!!, SEE NO EVIL est ce qu’on attend en priorité d’un film d’horreur. Gore, défoulant et doté d’un tueur qui à vraiment une gueule de tueur, le bébé de WWE FILM peut se classer parmi les slashers les plus réussis et couillis de cette 2ème moitié du 21ème siècle.

 

Et dire que c’est réalisé par un ancien du porno !!!, comme quoi pas besoin d’avoir fait bac horreur pour pondre des ptits bijous.

 

 

Verdict : HALLOWEEN 2007 : 13/20

               SEE NO EVIL : 17/20

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