Bonjour, aprés un long moment d'attente, je me suis décidé à revenir sur mon blog pour y critiquer mes chères et tendres films, nanars, navets, blockbuster ou film perso. Par contre, pas de longues critiques mais plutot une description rapide. En cadeau, une petite bande annonce pour vous donner l'envie ou le dégout de découvrir un titre en particulier.
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HYPER TENSION 2 : HIGH VOLTAGE
Le premier Hyper Tension avait crée la surprise en proposant un cocktail détonnant de tout et n’importe quoi. Fusillades, courses poursuites et sexe le tout dans une ambiance flinguée du ciboulot. Parti d’un pitch des plus savoureux (un tueur à gages s’est fait injectée une drogue qui va le forcer à accélérer son rythme cardiaque par tous les moyens sous peine de mourir), le premier HYPER TENSION aurait pu cependant ne pas avoir de suite. Mais c’est mal connaitre les 2 zozos Mark Neveldine, Brian Taylor qui se lâcheront une nouvelle fois dans une aventure qui dépasse toute les limites y compris du mauvais gout. Chev Chelios n’est donc pas mort et en plus de ça on lui a remplacé son coeur par un autre artificiel qu’il doit recharger sans cesse sous peine une nouvelle fois de clapser. Jason Statham rempile ainsi que la réalisation globale. En gros ça part en vrille dans tout les sens ; une caméra sans cesse en mouvement sous fond de J-Music, Rap ou Métal, et des scènes toutes aussi dinguoses les unes que les autres qui font immédiatement penser au premier épisode mais bien plus barré. Que dire, le mauvais est poussé à son paroxysme. Chelios utilise une nouvelle fois tout les moyens pour récupérer son du (sa tarte à la fraise comme il dit) ; quelques bons coups de décharge électrique bien placé entre 2 bourrinage violents.
HYPER TENSION 2 fait honneur à son ainé. S’il a perdu en effets de surprises, il a gagné en fun. Que ce soit au niveau des dialogues cru et savoureux ainsi qu’à la réalisation ultra pêchue, ce 2ème volet est le genre de divertissement qui vous fera oublier tout vos malheur. De plus JASON STATHAM est parfait une nouvelle fois. Il était fait pour ce personnage. Préparez à vous manger 50000 volts dans les dents : CHELIOS est de retour et à la rage.

MANHUNT
Assez rare pour être souligné, la Norvège accueille un petit survival de derrière le fagot assez surprenant. Partant d’un pitch simple (une bande d’amis se retrouvent traqués par des hommes armés dans une immense forêt), le film de Patrik Syversen se révèle bien plus qu’un film d’horreur de bas étage. Alternant aussi bien les scènes gores (certaines scènes sont pénibles) et les passages de traques (qui font penser entre autre à MASSACRE A LA TRONCONNEUSE ou récemment EDEN LAKE), MANHUNT ne tombe jamais dans la lassitude et dans les clichés des survival qui pullulent depuis une décennie. Manhunt possède un esthétisme soignée qui plonge directement le spectateur dans une ambiance malsaine. Banale dans son histoire mais différente dans son traitement, Manhunt annonce en fanfare la présence de la Norvège sur les terres du cinéma de genre. Une excellente surprise qui plaira aux fans de gore tout comme ceux qui en ont assez du cinéma yankée.

MULBERRY STREET
Sous ce nom de rue, se trouve une nouvelle façon de voir le film de zombie. En fait pas réellement de Zombie, même si il y’a infection. En effet, la ville de Manhattan est en proie à une attaque de rats qui transmettent un virus transformant les victimes en mutants. Bien plus proche d’un 28 jours tard (dans sa façon de filmer et dans le traitement de l’infection) que d’un Braindead, le film de Jim Mickle place les protagonistes le plus souvent dans des situations qui ne peuvent pas contrôler tout seul. La scène dans l’immeuble (faisant référence au début de Zombie de Roméro) en est un exemple parfait. Des personnages livrés à eux même face à une invasion bien plus dangereuse qu’elle y parait. Le réalisateur n’oublie cependant les amateurs d’horreur pure avec tout ce que cela comporte de scène gores et de terreur. Mulberry Street donne une image différente aux films de zombies ; plus sérieux et qui ne se contente pas de se plonger dans une banale histoire d’invasion. Une nouvelle bonne surprise.
En bonus : un trailer de MULBERRY STREET.