Accueil Date de création : 05/07/08 Dernière mise à jour : 02/09/09 14:49 / 47 articles publiés
 

HYPER TENSION 2, MANHUNT, MULBERRY STREET  posté le mercredi 02 septembre 2009 14:49

Bonjour, aprés un long moment d'attente, je me suis décidé à revenir sur mon blog pour y critiquer mes chères et tendres films, nanars, navets, blockbuster ou film perso. Par contre, pas de longues critiques mais plutot une description rapide. En cadeau, une petite bande annonce pour vous donner l'envie ou le dégout de découvrir un titre en particulier.

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HYPER TENSION 2 : HIGH VOLTAGE

Le premier Hyper Tension avait crée la surprise en proposant un cocktail détonnant de tout et n’importe quoi. Fusillades, courses poursuites et sexe le tout dans une ambiance flinguée du ciboulot. Parti d’un pitch des plus savoureux (un tueur à gages s’est fait injectée une drogue qui va le forcer à accélérer son rythme cardiaque par tous les moyens sous peine de mourir), le premier HYPER TENSION aurait pu cependant ne pas avoir de suite. Mais c’est mal connaitre les 2 zozos Mark Neveldine, Brian Taylor qui se lâcheront une nouvelle fois dans une aventure qui dépasse toute les limites y compris du mauvais gout. Chev Chelios n’est donc pas mort et en plus de ça on lui a remplacé son coeur par un autre artificiel qu’il doit recharger sans cesse sous peine une nouvelle fois de clapser. Jason Statham rempile ainsi que la réalisation globale. En gros ça part en vrille dans tout les sens ; une caméra sans cesse en mouvement sous fond de J-Music, Rap ou Métal, et des scènes toutes aussi dinguoses les unes que les autres qui font immédiatement penser au premier épisode mais bien plus barré. Que dire, le mauvais est poussé à son paroxysme. Chelios utilise une nouvelle fois tout les moyens pour récupérer son du (sa tarte à la fraise comme il dit) ; quelques bons coups de décharge électrique bien placé entre 2 bourrinage violents.

HYPER TENSION 2 fait honneur à son ainé. S’il a perdu en effets de surprises, il a gagné en fun. Que ce soit au niveau des dialogues cru et savoureux ainsi qu’à la réalisation ultra pêchue, ce 2ème volet est le genre de divertissement qui vous fera oublier tout vos malheur. De plus JASON STATHAM est parfait une nouvelle fois. Il était fait pour ce personnage. Préparez à vous manger 50000 volts dans les dents : CHELIOS est de retour et à la rage.



MANHUNT

Assez rare pour être souligné, la Norvège accueille un petit survival de derrière le fagot assez surprenant. Partant d’un pitch simple (une bande d’amis se retrouvent traqués par des hommes armés dans une immense forêt), le film de Patrik Syversen se révèle bien plus qu’un film d’horreur de bas étage. Alternant aussi bien les scènes gores (certaines scènes sont pénibles) et les passages de traques (qui font penser entre autre à MASSACRE A LA TRONCONNEUSE ou récemment EDEN LAKE), MANHUNT ne tombe jamais dans la lassitude et dans les clichés des survival qui pullulent depuis une décennie. Manhunt possède un esthétisme soignée qui plonge directement le spectateur dans une ambiance malsaine. Banale dans son histoire mais différente dans son traitement, Manhunt annonce en fanfare la présence de la Norvège sur les terres du cinéma de genre. Une excellente surprise qui plaira aux fans de gore tout comme ceux qui en ont assez du cinéma yankée.


MULBERRY STREET

Sous ce nom de rue, se trouve une nouvelle façon de voir le film de zombie. En fait pas réellement de Zombie, même si il y’a infection. En effet, la ville de Manhattan est en proie à une attaque de rats qui transmettent un virus transformant les victimes en mutants. Bien plus proche d’un 28 jours tard (dans sa façon de filmer et dans le traitement de l’infection) que d’un Braindead, le film de Jim Mickle place les protagonistes le plus souvent dans des situations qui ne peuvent pas contrôler tout seul. La scène dans l’immeuble (faisant référence au début de Zombie de Roméro) en est un exemple parfait. Des personnages livrés à eux même face à une invasion bien plus dangereuse qu’elle y parait. Le réalisateur n’oublie cependant les amateurs d’horreur pure avec tout ce que cela comporte de scène gores et de terreur. Mulberry Street donne une image différente aux films de zombies ; plus sérieux et qui ne se contente pas de se plonger dans une banale histoire d’invasion. Une nouvelle bonne surprise.

En bonus : un trailer de MULBERRY STREET.

 

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VAMPIRE COP RICKY  posté le dimanche 15 février 2009 13:13

Bonjour à tous bande de cinéphiles, je vais vous parler aujourd’hui d’un film Sud Coréen, dernier né des pays asiatiques à s’ouvrir à la culture cinématographique de façon internationale. Après le Japon, La Chine, l’Inde et en même temps que la Thaïlande (où l’on peut y trouver de nombreux bijoux), c’est à son tour de montrer l’étendu de son cinéma qui se veut et qui réussit à être une alternative sérieuse au cinéma japonais leader critique sur le marché cinématographique asiatique.


En bref voici certaines œuvres connus tels que VOLCANO HIGH SCHOOL, MEMORIES OF MURDER, OLD BOY, 2 SISTERS ou encore le magnifique THE HOST. Mais aucun d’eux ne passera sous la houlette de mes critiques (du moins pas aujourd’hui), puisque je vais parler d’un film qui ne paie de pas de mines aux premiers abords et qui finalement m’a rendu tout fou fou et qui est bien dans l’esprit de ce que je peux aimer, j’ai nommé VAMPIRE COP RICKY de Sy Myung Lee, déjà auteur de 2009 LOST MEMORIES. Changement de sujet pour le metteur en scène coréen qui laisse de coté la fiction politique sous fond de film d’action pour partir dans un registre totalement différent puisqu’il s’agit du bon gros divertissement décalé.

Tout commence par un bon gros moustique des familles qui n’a rien trouvé de mieux que de pomper le sang frais (ou pas au choix) du mythique DRACULA dans son château de Transylvanie (fallait la trouver celle la). Après cela, l’insecte le plus détesté du monde va faire un voyage contre son gré à bord d’un avion qui va le mener jusqu’en Corée du Sud et par la suite va trouver sa victime en la personne d’un flic moitié ripoux moitié branquignole. Ce dernier va subir des mutations mais pas toujours ceux que l’on croît ; en effet, il se transforme en vampire uniquement que lorsqu’il est excité. Sa nouvelle vie va le mener à devoir élucider une affaire dont il est plus ou moins dans le coup.

Oubliez tout ce que vous avez pu voir dans les films de vampire tels que DRACULA, UNE NUIT EN ENFER, UNDERWORLD ou BLADE. Le summum de violence gratuite, de quête d’immortalité et de vengeance au fil des siècles ; ici on es plus proche d’un film comme SHAUN OF THE DEAD croisé avec le manga CITY HUNTER, d’ailleurs on pourrais aisément conclure que ce Vampire Cop Ricky est comme la perle d’Edgar Wright, c’est-à-dire une comédie romantique avec des…. Vampires. En fait un seul on va dire.
Après une introduction décalée mais qui donne le ton sur la suite du film (en gros la franche rigolade au programme) avec un Dracula de pacotille et un moustique franco sur la marchandise, le reste est un subtil mélange déjantée de tout les genres. Et tout les genres il y’a : le fantastique donc avec une intéressante histoire de suceurs de sang (enfin 1 seul ), un film policier avec une intrigue qui met en scène un trafic de jeux illégaux, une bonne dose d’humour le plus souvent au ras des pâquerettes et enfin une romance à l’eau de rose. Tout un mélange pour un résultat qui se veut plaisant.
Le personnage interprété par Su-ro Kim (Volcano High School), croisement libre de NICKY LARSON et de BLACK MASK, flic ripoux, looser à ses heures et obsédé invétéré qui se change en suceur de sang à chaque qu’il a la gaule possède un charme des plus délirants, se trouvant le plus souvent dans des situations les plus délirantes et ne pouvant s’empêcher de se rincer l’œil que ce soit en pleine ville ou dans un magasin de lingerie fine. De plus son histoire avec sa fiancée interprétée par la charmante Yeo-Jeong Jo sert à intégrer un semblant d’amour qui bizarrement ne déçoit pas et s’intègre simplement et parfaitement à l’intrigue du film.


VAMPIRE COP RICKY ne serait pas intéressant sans le fameux méchant qui va si bien avec. Niveau caricatural, on est servi par une fashion victim coiffé comme Steevy de LOFT STORY, efféminé à ses heures et pas si idiot qu’il en a l’air. C’est bien simple, c’est le bad guy de luxe et toute sa clique qui va avec.
Toute une brochette de personnages bien barrés dans une histoire somme toute classique au demeurant qui se contente d’accumuler les passages souvent drôle et jamais idiots. On passe le plus clair de son temps à attendre patiemment les péripéties que doit subir notre anti héros. Vampire Cop Ricky renonce cependant au gore et à la violence gratuite. Un film de vampire sans hémoglobines !!!!!!!!!!!!, eh bien oui et le tout marche parfaitement (on a quand même a quelques taches rouges pour bonne mesure). On se tape même quelques combats bienvenus, qui si n’ont pas l’impact d’un ONG BAK ou d’un POLICE STORY sont suffisamment distrayants pour ne pas sombrer dans l’ennuie. Notre flic vampire n’est pas un petit dragon mais ça blaste sévèrement et le plus clair des situations enclenchent des fous rires nerveux.

VAMPIRE COP RICKY est le genre de divertissements qui attirent l’attention grâce à une jaquette qui en dit long, sud coréen qui plus est. Totalement stone dans son traitement et fourmillant de passages agréable à l’œil, c’est le genre de films à regarder pour se fendre la gueule et à des milliers d’années lumières de la majorité des productions estampillés suceurs de sang. Les personnages (tous attachants !!!) y sont pour beaucoup.

Pas le renouveau du film de vampire, mais une alternative assumée et décalqué du bulbe. A suivre le cinéma Sud Coréen, car avec les quelques bombes de Thaïlande, le cinéma asiatique sera vu d’une toute autre façon.

Verdict : 16/20





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ZAP MOVIES : HARPIES, TERREUR EN MILIEU HOSTILE, BURIED ALIVE, WELCOME TO THE JUNGLE  posté le mardi 03 février 2009 11:29


Bonjour à tous bande de blogueurs. Au programme de ce ZAP MOVIES, pas un seul film mais bien plusieurs joyeusetés bien nanardesques que je me suis forcé de regarder. Pour commencer un sous EVIL DEAD 3, un survival cheap, un film de revenant sponsorisé par PROZAC et enfin un Cannibal Holocaust next gen soft. Bon courage à tous !!!!!!!!!!

HARPIES

Je vais commencer par le meilleur du pire avec HARPIES de JOSH BECKER (Alien Apocalypse avec BRUCE CAMPBELL quand même !!!) qui raconte l’histoire d’un ancien flic devenu gardien de musée (STEPHEN BALDWIN avec 25 kilos en plus depuis Liens d’acier en 1996) qui se retrouve projeté dans au moyen âge. Pendant son périple il va tenter de retourner dans le présent mais surtout de faire face à un sorcier qui peut contrôler une armée de HARPIES, des créatures mi femmes mi monstres volants.


Si ca sent pas le scénar de la mort ça !!!!. Cette production estampillé SCI FI et produit par STAN LEE (oui oui ! Le STAN LEE de SPIDERMAN et XMEN) est un pur produit mal foutu et totalement foirée jusqu’aux ongles de pieds. Pompant sans aucune honte le 3ème volet de la trilogie de SAM RAIMI, EVIL DEAD, HARPIES trouve le moyen de prendre le spectateur pour un con ou alors de le faire mourir d’une crise de fous rires. Rien n’arrive à rendre le tout intéressant. Notre héros (décidément STEPHEN BALDWIN est condamné tout comme le reste de sa famille à figurer dans les rayons DTV de toute les supérettes) sapé en ASH du pauvre combat la veuve et l’orphelin dans un moyen âge en carton pate et accompagné d’une bande de « guerrier » de bas étage. Faut les voir dans des batailles titanesques (Tolkien peut retourner dans sa tombe) où l’on a l’impression que les combats sont filmés au ralenti alors que le tout est bien à la vitesse normale. Le reste de l’histoire navigue dans les clichés mille fois vu dans les productions du genre ; la jeune femme belle comme un cœur, guerrière et sponsorisé par Colgate et L’OREAL qui va tomber amoureuse de notre héros solitaire ; une tentative de revenir dans le présent qui va paraitre beaucoup plus délicate que prévu et un combat final avec le grand méchant qui va être présenté comme le dindon de la farce. Un scénario archi vu complété par des dialogues qui frisent le grand n’importe quoi et la niaiserie.


Les effets spéciaux sont à mourir de honte et arrivent à rendre les pires cinématiques de PLAYSTATION jolies. Imaginez des créatures d’une mocheté rares dans des décors réels et vous obtiendrez une joyeuse bouillie pixélisé impossible à digérer.
On ne parlera pas du jeu d’acteurs pitoyable de tout les personnages digne d’HELENE ET LES GARCONS. Ca sent le travail forcé et de ce fait le travail mal fait.  


Ne se foulant jamais pour proposer des produits de qualité, SCI FI a une nouvelle fois raté le coche avec ce sous produit d’héroic fantasy d’opérette qui frise la nullité absolue. Absolument rien n’est à sauver de cette purge immonde qui n’arrive jamais à déclencher le moindre sourire (si !! Peut être pour les infâmes effets spéciaux). Et dire que c’est produit par STAN LEE, je m’efforce que c’est un imposteur, car c’est impossible que ce soit le nom du papa de SPIDERMAN au générique de HARPIES.



TERREUR EN MILIEU HOSTILE

Encore une production SCI FI (humm j’aime ça, en même temps je n’ai pas fait exprès). Cependant, pas d’héroic fantasy au menu mais un simple survival dans la lignée de JEEPER CREEPERS et DETOUR MORTEL, 2 petites réussites dans le genre. Si j’annonce ces 2 titres, c’est que TERREUR EN MILIEU HOSTILE situe l’action à son tour dans une immense fôret où une bande de jeunes partis en excursion sont portés disparus. Plus tard, on apprendra que les jeunes ont été massacrés par une créature qui veille dans les bois. Des gardes forestiers sont alors présents pour patrouiller dont une femme traumatisé par un accident de voiture dans le passé. Tous sont au taquet mais se feront vite dépasser par une bestiole plus agressive qu’il n’y parait.


Parti d’un scénario plutôt basique aux premiers abords, TEMH tombe vite dans les pénombres du film d’horreur raté et ceux malgré certaines qualités mal exploités, la faute une histoire qui ne captive jamais et n’impose aucune frayeur. Pendant prés de 30 minutes, on doit subir une mise en situation qui s’éternise et qui se permet même d’instaurer une romance à l’eau de rose et des flash back inutiles de l’actrice principale. Des passages qui d’une part ne devraient pas avoir lieu d’être et ensuite qui plombe dés le départ le rythme du film. Le reste est une succession de scènes qui tentent de mettre en avant la créature à travers des scènes où il ne se passe pas grand-chose et où la voit quasiment pas (en tout cas pas en plan large, preuve de la laideur du monstre). Enfin on sera déçu par le manque d’ambiance dont fait preuve TEMH. En effet pas flippant pour un sou et manquant d’imagination dans la manière de filmer, il réduit l’écard avec les autres survival du genre. Un écart très large qui est accentué par la créature en elle-même tout simplement horrible, mixte foiré du JEEPER CREEPERS et des vampires d’une NUIT EN ENFER (vous savez les vampires tout moche et tout nu de la scène finale !!!!).


Tout n’est pas à jeter finalement dans cette prod SCI FI, heureusement d’ailleurs. Il arrive à se rattraper avec quelques maquillages gores qui ne peuvent laisser indifférents mais hélas trop rares et une actrice principale (CERINA VINCENT, charmante actrice de B à la poitrine de rêve, dommage que l’on en voit pas plus dans le film !!!….. Et que l’on a pu voir notamment dans des autres prods du genre comme 7 MUMMYS, BIG FOOT ou dans le plus connu CABIN FEVER d’ELI ROTH) qui arrive un temps soit peu à tirer son épingle du jeu et qui n’en fait pas de trop dans sa manière de jouer. Sa prestance et sa plastique arrivent à faire tenir le plus épuisé du téléspectateur jusqu’à la fin.

Sans être foncièrement mauvais (c’est toujours mieux que HARPIES), TERREUR EN MILIEU HOSTILE n’arrive pas à caler le fan acharné d’horreur. Très simpliste dans sa tournure et vide de toute ambiance, il se regardera et s’oubliera illico. On ne peut pas crier au génie à un banal film d’horreur qui mélange les styles sans avoir d’arguments favorables (romance qui sert à rien, monstre qu’on ne voit quasiment pas et gore propre).
Un titre qui aurait gagner en image !!!!, heureusement que tu es la CERINA !!!!!!!!!!!!!

 


BURIED ALIVE.

Une nouvelle fois une production SCI….. !!!!, je plaisante, on va aller voir la collection DIMENTION EXTREME, une collection spécialisé dans les films de divertissement (pas spécialement d’horreur comme est composé la majorité des titres, DEAD OR ALIVE le film en est l’exemple concret) pour parler un peu de BURIED ALIVE. Comme son nom l’indique il s’agit d’histoire de tombeaux mais n’importe lequel puisqu’il s’agit de celui d’une femme assassiné et enterré dans une vieille bicoque. Cette dernière sera le lieu de vacances d’une bande de potes venus faire la chouille sous le regard d’un vieil ermite aussi pervers qu’inquiétant.
Le réalisateur ROBERT KURTZMAN, spécialiste des maquillages gores et Co-fondateur de la société KNB, et accessoirement metteur en scène avec notamment le bon WISHMASTER se permet d’inviter sur le plateau le célèbre JIGSAW en personne : TOBIN BELL dans le rôle d’un vieil homme mystérieux et solitaire. Ce dernier moins recherché que dans la série des SAW, parvient à donner un peu d’originalité et se dégage parfaitement de la tronche antipathique de la célèbre saga horrifique. En dehors de cela, on peu remarquer que KURTZMAN ne s’est pas foulé l’anus quand à la réalisation de son projet somme toute assez banal (son WISHMASTER était moins couillu mais foutrement jouissif !!!!!). Vous prenez une bande de jeunes tous stéréotypé : un beau gosse, une ou 2 nympho, une pette cul, un nolife et un paranoïaque, vous ajoutez un ou deux personnages mystique pour ajouter un semblant de suspense, et enfin une histoire de revenant à dormir dont le personnage principal se met à le voir à chaque coin de porte ou de miroir et on obtient ce joyeux navet. Navet qui ne prétend même faire dans le sérieux et dans l’original.

Quasiment rien n’est à en tirer de ce pseudo film d’horreur qui limite les effets chocs (aucune tension !!!) et les scènes de meurtres (pas grand-chose de choquant à se mettre sous la dent à part la scène du jeune looser tranché dans le sens de la longueur). On a droit à quelques images de fesses (une femme courant à poils dans la cambrousse ; pas étonnant que ca à réveillé le bon vieux BELL !!!!!) et quelques plans de nichons, mais pas assez pour satisfaire nos besoins primates. Le jeu des acteurs se limite aux plus simples expressions et n’arrive même pas à rendre le tout intéressant.

Seul point positif en dehors du personnage de TOBIN BELL (c’est-à-dire intéressant quand on ne le voit pas dans sa défroque du tueur au puzzle), les maquillages assez réussi (ca serait dommage pour un spécialiste des effets spéciaux), mais un peu c’est un peu dommage pour un revenant que l’on voit rarement à l’écran.

BURIED ALIVE est donc un navet pur souche, un pseudo film gore qui se limite à tout les points (histoire, gore, jeu d’acteurs, tension). On aura vite fait de se retourner vers WISHMASTER du même réalisateur, bien plus fendard. Décidément BOB, tu n’es pas fait pour la mise en scène, par contre pour les effets spéciaux, tu es un dieu !!!!. (mode lèche cul enclenché Hi hi hi !!!!!).

 


WELCOME TO THE JUNGLE

Terminons ce Zap Movie avec le film le moins mauvais de la bande, il s’agit de WELCOME TO THE JUNGLE (A ne pas confondre avec BIENVENUE DANS LA JUNGLE, actionner délirant avec THE ROCK). Ici c’est un croisement entre BLAIR WITCH PROJECT et CANNIBAL HOLOCOST (même si les 2 sont étroitement liés).
2 couples en vacances se décident à fouiller les 4 coins de la jungle de NOUVELLE GUINEE en vue de suivre les traces de MICHAEL Rockfeller, célèbre expéditeur disparu. Ce qu’ils ne savent pas, c’est que l’île regorge de dangers en tout genre dont-ils découvriront que bien trop tard.

Certains pourront considérer le film de Johnathan Hensleigh coupable de la déception qu’est le remake de PUNISHER soit de pomper sans vergogne le chef d’œuvre ultra dérangeant de Ruggero Deodato, soit de suivre sa trace, toujours est il que ce WTTJ (en initiales) n’est pas aussi mauvais qu’on ne pensais même si on criera pas au chef d’œuvre. En effet, le film respecte le principe pur et simple du métrage en caméra subjective cher à son maitre CANNIBAL HOLOCAUST ou plus récemment à DIARY OF THE DEAD et REC. Une présentation des personnages principaux se faisant le plus souvent avec un ton décontracté (en attendant du pire qui les attend), une description succincte et la mise en place de l’intrigue très détaillée et enfin (qui dure en gros la moitié du temps) et enfin le voyage au bout de l’enfer sous l’œil d’une caméra décidément avide de curiosité pour se terminer avec un HAPPY END des plus joviales et le plus souvent des plus mystérieux.


Un mystère tout à fait, car nos 2 couples vont faire face à une tribu des plus hostiles friands de chair fraiche après s’être préalablement pris la tête, différence d’égo oblige. Voila qui va les amener aux pires de leurs cauchemars. Loin d’être cheap comme au aurait pu le craindre, WTTJ impose les bases avec beaucoup de sérieux, le tout dans une ambiance de carte postale mais qui va s’avérer être une ambiance de pure terreur. De ce coté la, le réalisateur de the PUNISHER met beaucoup de sérieux dans le traitement de ces personnages, pas du tout stéréotypé et ayant un rôle important dans une intrigue certes simpliste mais suffisamment tendu pour tenir jusqu’au bout.  On peut dire que l’élève a bien fait ses devoirs et ne se contente pas de copier coller ses meilleurs scènes. Mais le voila le problème, il ne le copie pas (heureusement d’ailleurs), mais malgré les avantages certains, il n’arrive pas à faire tenir un semblant d’ambiance malsaine, chose que le film de Deodato arrivait sans effort (voir la fameuse scène d’avortement et des mutilations d’animaux, chose qui me choque encore ). Le réalisateur se contente juste de poser les bases d’un scénario linéaire et les rares passages de terreurs sont torchés dans les dernières 20 minutes. La aussi Hensleigh nous laisse sur notre faim. Les 2,3 scènes de cannibalisme n’ont pas l’impact des autres prods’ du genre et ne m’ont pas laissé un souvenir impérissable. Il aurait fallu 10 minutes de plus pour se concentrer sur la tribu cannibale et leur mode de fonctionnement. Une version UNRATED, pas si UNRATED que ça. Enfin bref, la faim rehausse la barre avec un dernier plan de caméra faisant penser par la forme au final de C’EST ARRIVE PRES DE CHEZ VOUS (ne voyez surtout pas le contexte).

Loin d’être le nanar attendu, WELCOME TO THE JUNGLE, ne propose ni un pompage ni une relecture, mais une version nouvelle du film de cannibalisme. Semi réussite donc pour le film de Hensleigh qui impose des personnages loin d’être des couillons et une mise en scène qui exploite bien le décor et les paysages. Cependant on sera déçu par le coté soft de la dernière demi heure et d’aucun moment choc, préférant se concentrer sur les 4 personnages principaux.
On pourra dire que c’est toujours mieux que THE PUNISHER, à vous de voir.

 

VERDICT : HARPIES / 02/20 (a voir tellement c'est pourri, ca vaut le coup !!!!)

TERREUR EN MILIEU HOSTILE : 09/20

BURIED ALIVE : 06/20

WELCOME TO THE JUNGLE : 10/20

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DOSSIER : SAGA VENDREDI 13  posté le samedi 17 janvier 2009 13:36

 

Bonjour à tous bande de blogueurs. J’ai taxé à mon bof le coffret ultime d’une grande saga horrfique. Celle de Vendredi 13. Qui ne connait pas le célèbre tueur au masque de hockey, le tueur de CRYSTAL LAKE, le célèbre Jason Vorhees. Depuis 1980, la saga inaugurait par SEAN S CUNNINGHAM fit grand bruit auprès des amateur d’horreur pour ses séquelles à rallonge (SAW est en train de suivre la même voie à compter de 1 opus par an) et son nombre total de victime sur toute la série. Forcément notre icône du cinéma de genre n’a pas chômé et en a fait baver à bon nombre de teenagers toujours là au mauvais endroit au mauvais moment.


Après 10 nerveux épisodes et un cross-over avec son pote Freddy Krueger, voila que notre Jason préféré se retape une suite remake sous la direction de Marcus « Massacre à la tronçonneuse » NIESPEL. J’en reparlerai à la fin de ce dossier, mais en attendant, ponctuées d’images « pas très subtiles », voici un l’intégral de FRIDAY 13TH.



VENDREDI 13

Passage éclair pour ce premier épisode qui va inaugurer en fanfare une longue série de films d’horreur censé concurrencer une autre saga horrifique en la personne HALLOWEEN de John Carpenter. 2 icones du charcutage mais aux styles totalement différents.


Nous sommes en 1957, le jeune Jason Voorhees meurt noyé dans le lac Crystal à cause d’une erreur d’inattention de la part des moniteurs de camp de vacances (c’est cela oui !!!!, disons plutôt que l’un d’eux avait les valseuses un peu pleine). Un an plus tard, on les retrouve tout 2 massacrés. Et c’est parti pour un massacre ininterrompu de la part d’une mère aimant par-dessus tout, son petit garçon. Tout ceux qui avaient le malheur de croiser Mme Voorhees dans ce camp passaient forcément de vie à trépas.


Avec un pitch aussi savoureux, pas étonnant que ce 1er épisode soit le meilleur épisode de la série et le concurrent direct de la NUIT DES MASQUES sorti 2 ans auparavant. Nouvelle étape dans le slasher qui sera accentué dés le 2ème épisode, vendredi 13 ne manque pas d’atouts. Si il parait moins flippant que le film de Carpenter, il se rattrape bien lors de quelques passages savoureux et joyeusement sanglants : décapitation, hache dans l’œil ou encore égorgement que seul le maquilleur TOM SAVINI sait faire. Des scènes de meurtres qui seront la marque de fabrique de la série. Sean Cunnigham n’hésite pas à proposer des cadrages propres et souvent intimidants dans le but d’instaurer une nouvelle forme de peur.
Vendredi 13 est un slasher aux petits oignons, propre et fait avec peu de moyens. Juste assez pour intéresser les aficionados d’horreur qui trouveront ici un produit certes classique aux premiers abords mais intéressants sur de nombreux points. A noter l’apparition de KEVIN BACON dans un de ces premiers rôles au cinéma. Celui-ci survivra à ce massacre avec sa carrière intimiste et aux rôles les plus judicieux.



VENDREDI 13 part 2, le tueur du vendredi.

Y’aura pas fallu attendre longtemps avant qu’un 2ème épisode pointe le bout de son nez. 1981, vendredi 13 part 2 est donc la suite directe du 1er (un petit résumé du 1er épisode est présenté en début de film). La greluche a donc perdu la tête, la survivante se remet de ses émotions jusqu’à ce qu’on lui grève volontiers un tournevis dans la tête, courtoisie d’un rejeton que l’on croyait mort. Malgré tout ce qui a été dit sur CRYSTAL LAKE, une colonie de vacances décide de se poser sur ce lieu étrange. Mais une ombre veille doucement sur ces étrangers jusqu’au coup final.


C’est reparti pour un tour, exit la vieille peau, place au vrai héro (ou anti-héro) de l’histoire, le seul et l’unique Jason Voohrees. Exit aussi SEAN CUNNINGHAM, place à un petit nouveau (qui ne sera plus nouveau) du nom de STEVE MINER (LAKE PLACID, HALLOWEEN H20, HOUSE) à la réalisation.
Je disais donc, Jason à la haine, sa maternelle s’est fait zigouiller et il n’a qu’une envie, c’est se faire du campeur. Armé d’une machette et sapé comme un clodo (faut voir la dégaine de notre boucher avec son sac sur la tête, c’est du grand n’importe quoi), Jason parcourt the Crystal Lake à la recherche de victimes à ajouter à son tableau de chasse. Et on peut dire qu’il à autant le coup de poignée que sa défunte mère, plus même : machette en pleine tronche, plantage de pic dans un couple en train de forniquer ou encore un bon tournevis dans la tempe, Jason sait trouver les mots juste pour faire taire.

Cette suite annonce la couleur et est aussi réussi que le 1er opus. Steve Miner maitrise la caméra comme personne notamment dans les cadrages du tueur. Il n’hésite pas à placer la caméra en sorte qu’on ne voit son visage qu’au dernier moment, laissant juste sa barbake immense avancer méthodiquement vers ses futures victimes. Le reste c’est du simple et efficace ; + de victimes et des mises à mort toujours aussi jouissives. Je ne cache pas que le film à assez mal vieilli et qu’il ne faut pas faire attention aux effets spéciaux cheap. Mais bon on va pas bouder notre plaisir, ca reste du vendredi 13 de bonne cuvée.


VENDREDI 13 part 3, meurtres en 3 dimensions.

Comme son nom l’indique, c’est en 3D que le film a été tourné à l’époque. Profitant du succès de ce format à l’époque, les producteurs se sont empressés de donner au spectateur une nouvelle forme d’horreur. Heureusement pour nous, on se tapera une bonne vieille version au format traditionnel, limite on s’en fout que c’est 3 D, tant que ca saigne.


Steve Miner toujours à la barre. Coté scénario ca ne vole pas plus haut qu’une poule voulant faire son baptême de l’air. Une bande de potes partent faire la teuf à Crystal Lake (comme par hasard !!!) et une nouvelle fois vont être la victime de notre bon tueur Jason qui n’est pas rassasié. Point important quand même, l’une des filles du groupe était témoin dans le passé du tueur de Crystal Lake et n’a rien trouvé de mieux que de revenir sur ces lieux (la conne, elle sait pas ce qui lui attend).
On prend les même et on recommence, plus de moniteurs de camps de vacances, mais les fameux teenagers boutonneux adepte du chichon et de la baisouille, si chères aux slashers. Notre Jason, de son coté à faire une cure de relookage car c’est dans cet épisode qu’il dégotera son très célèbre masque de hockey qu’il ne quittera plus d’ailleurs lors des épisodes suivants.


Plus d’effets de surprise dans ce 3ème, on laisse place à une surenchère de meurtres. Plus on avance dans le temps et plus on remarquera que Jason à de la suite dans les idées, utilisant tout ce lui passe sous la main. On est gâté pardi !!!!! ; une greluche en bigoudi transpercé par une aiguille à tricoter (un grand moment de convivialité lol), coup de harpon droit dans l’œil, utilisation des fameuses haches et machettes pour la légende, mais aussi un bon coup de tisonnier et une fourche dans le bide. Le must (pour moi !!!) étant le gars se faisant couper en 2 alors qu’il faisait le poirier (Jason devait être jaloux de ne pas être aussi souple).


La recette n’a pas changé et sera comme ça jusqu’au 8ème épisode inclus. C’est sanglant, c’est très con et conventionnel mais le principal est la, le tueur de Chystal Lake est plus en forme que jamais. On lui demande juste de dézinguer des djeunes fumeurs de pétard (et autres aussi tant qu’a faire).
Jason à donc sa place dans la famille des croquemitaines les plus imposants du cinéma d’horreur.



VENDREDI 13 part 4, CHAPITRE FINAL

1984, après un 3ème épisode sympatoche et généreux en massacre, voici de façon prévisible un 4ème opus suit de façon logique le principe des 3 autres volets. Malgré un méchant coup dans la tronche à la fin de MEURTRE EN 3D, voici que notre bon copain Jason se fait la malle dans la morgue où il squattait ces derniers temps pour aller une nouvelle fois zigouiller du djeunes. Et ça sera chose faite puisque une nouvelle fois une bande de jeunes (pas très catholiques en tout cas) décident de passer du bon temps au lac Crystal (et c’est le cas de le dire !!!!). Ils feront la rencontre d’une famille composé d’une mère et ses 2 enfants vivant dans une baraque au fin fond de Crystal Lake. Comme par hasard, Jason à les glandes et une nouvelle fois va utiliser tout ce qui lui tombe sur la main pour commettre les pires des massacres. De la scie pour trancher une gorge en passant par le fameux coup de hache. Le meilleur étant les grosses paluches de notre tueur. Celui-ci étant très doué dans le moulage de tête à 360 degrés et dans le pressage de cervelle.

Un épisode certes moins riche en gore que Meurtre en 3D mais qui à le mérite de proposer un semblant de scénario plus étoffé ainsi que certains personnages moins nunuche qu’a l’accoutume. La palme revenant au jeune Corey Feldman (LES GOONIES) interprétant un jeune garçon féru de masques d’horreur qu’il confectionne lui-même. Il sera un atout important lors de la scène finale contre JASON.


La mise en scène de Joseph ZITO fait dans le classicisme et se contente de reprendre ce qui à déjà été fait (tant que ca rapporte du pognon, Paramount ne vas pas se plaindre). Pour ceux qui ne connaissent pas ZITO, c’est un réal de série B qui a notamment collaboré avec CHUCK NORRIS sur Portés Disparus et INVASION USA ; que du lourd en tout cas !!!!

Moins trippant que ses prédécesseurs, il reste néanmoins jouissifs sur certains points. Pas d’effets de surprise mais un JASON qui a de la gueule et rayon boucherie on est servie. Pas le meilleur de la série mais un divertissement correct.
A noter la présence au générique de CRISPIN GLOVER, acteur célèbre surtout dans la trilogie RETOUR VERS LE FUTUR dans le rôle de GEORGE MCFLY et dont son meilleur rôle actuellement est dans le génialissime WILLARD.



VENDREDI 13 part 5, une nouvelle terreur.

Suite directe du film de ZITO, l’histoire prend place après la « victoire » du jeune Tommy sur le tueur de Chrystal Lake. Quelques années plus tard, le revoici hanté par le visage de Jason Voohrees, le poussant ainsi à inclure un foyer pour jeunes perturbés. Mais ce centre va être l’affaire d’un massacre, courtoisie du célèbre tueur, du moins c’est-ce que l’on va croire.


Episode à part de la saga horrifique, cette nouvelle terreur porte effectivement bien son nom puisque (JE VAIS SPOILER UN PEU LA FIN DESOLE) ce n’est pas notre bon JASON la star du film mais un simple usurpateur au même gabarit et portant le même masque de hockey. Un pseudo Jason dont l’on va découvrir la véritable identité sans forcément le vouloir. Un « fake » qui n’a pas la prestance de l’original ni le fameux coup de machette. En effet les scènes de meurtre du film n’ont rien d’original et finissent même rendre le tout lassant. La plus part des victimes sont zigouillées hors cadre pour notre plus grand désespoir ce qui est un comble dans un vendredi 13.


Le scénario tente une nouvelle approche, celle des troubles mentaux que subit Tommy, mais qui hélas tombent dans un schéma pathétique et lourd.
Ce 5ème opus, différent soit il ne parvient pas à s’aligner aux épisodes précédents, faute à une démarche narrative complètement à l’ouest et un remplaçant de Jason qui ne vaut pas tripette.
Reste quand même certains passages assez bien foutus (la scène où un cinglé se venge sur un ptit gras du bide avec une hache, croustillant !!!!) et quelques personnages pathétiques mais sympathiques (la famille de bouseux notamment), sinon ca reste dans le passable et donc le dispensable.
Une erreur pardonnable  en espérant un 6ème épisode qui reviendra sur les terres du vrai tueur au masque de hockey (moi je parie que oui !!!!).


VENDREDI 13 part 6, Jason le mort-vivant.

Ce nouveau volet fait une nouvelle fois référence à TOMMY, rescapé des 2 précédents épisodes, qui cette veut se débarrasser définitivement du tueur de Chrystal Lake. Pour cela il se rend sur la tombe du tueur et bruler sa carcasse pourrie. Mais son plan va se retourner contre lui quand un éclair va frapper la tombe de JASON et le ramener à la vie (d’où le titre Jason Le mort vivant ). Le carnage va pouvoir continuer. Jason aura en tête de trucider Tommy et bien entendu du djeun’s qui cette fois sera une colonie de vacances qui va en faire les frais (pour pas changer).

Retour aux sources pour notre bon JASON après un décevant et différent 5ème épisode. Le tueur de Crystal Lake est désormais ressuscité et donc quasi invincible, ce qui le rends encore plus dangereux. Moins accès terreur pure, il est avantagé par une bonne dose d’humour macabre bienvenu. Certains meurtres sont plutôt bien foutus et assez marrant (voir les 4 loosers faisant une partie de paint-ball et stoppé net par un Jason voulant participer à sa façon ou encore la bimbo se faisant détrousser dans le chiotte du camping car).
Un épisode plus agréable à regarder en raison de son ton décontracté mais n’oublie pas cependant d’être un film d’horreur avec tout ce que cela implique. Un scénario banal qui se contente de mettre en valeur MR Voohrees (Heureusement d’ailleurs !!!!) et surtout les meurtres certes plus soft qu’a l’accoutume mais dans le ton de la série.


La fin fait aussi dans le classique mais vaut son pesant de cacahuètes. On retrouve au casting Jennifer Cooke (les fans de la série V la reconnaitront sans problème) et aussi Thom Matthews déjà aperçu dans quelques autres productions horrifiques tels que le retours des morts vivants 1 et 2, qui tient ici le rôle de Tommy.

Réalisation basique mais jouissif et décomplexé, Jason le Mort vivant est un opus correct et généreux. Pour un réalisateur qui n’a quasiment rien prouvé d’intéressant ( TOM MCLOUGHLIN, seul l’adaptation de la nouvelle de KING, Vengeance Diabolique avec Tim Matheson mérite le coup d’œil), il se rattrape aisément dans ce 6ème volet tout ce qu’il y’a de plus croustillant.


VENDREDI 13 part 7, un nouveau défi.

Jason Voohrees à la flotte, c’est comme cela que commence cette énième suite de la saga. Jason finit au fond du lac Crystal courtoisie de Tommy, rescapé de l’épisode précédent. Mais comme le mal ne meurt jamais (l’une des règles principales du film d’horreur), notre bon Jason va sortir de sa prison aquatique et se farcir la population qui sévit une nouvelle fois au camp de CRYSTAL LAKE. Cette fois, il va faire face à une jeune femme ayant des pouvoirs de télékinésie, celle-ci les ayant utilisé sur son père contre son gré lorsqu’elle était jeune.


Loin derrière les vendredi 13 destinés uniquement au Slasher, cet épisode se permet un petit écart de conduite en y incorporant une dose de surréalisme avec un personnage principal ayant des pouvoirs psychiques à l’instar de JEAN GREY dans XMEN ou en restant dans l’horreur avec la trilogie SCANNERS initié par CRONENBERG en 1981. Mais John Carl Buechler n’est pas Cronenberg. Loin d’être un mauvais réalisateur (il est l’auteur du sympathiquement con GOULIES 3 ou encore le petit TROLL en 1986) et maquilleur d’effets spéciaux ( il a bossé sur grand nombres de métrages de genre ces 30 dernières années : au hasard, Freddy 4, Halloween 4, Carnosaur, Prison etc…), il n’a pas la prestance de ce grand réalisateur canadien. Cependant le but de Buechler n’étant pas de faire du Scanner, il se contente d’ajouter un peu de fantaisie dans cette simpliste histoire de vengeance, une nouvelle fois. Nouveauté aussi, c’est du coté du personnage de Jason le changement survient en la personne de l’imposant KANE HODDER, cascadeur à ses heures et donc nouvelle face du tueur au masque de hockey. Plus imposant que ces prédécesseurs, il apporte une touche vraiment particulière au monstre sadique et invulnérable. Chose qu’il reproduira dans les 3 épisodes suivants.

En dehors de ca, ca reste du vendredi 13, mais on sent que la censure pointe le bout de son nez, en effet on ne retrouve plus le gore et les meurtres sadiques mais le tout reste dans la bonne humeur et les réjouissances. Que ca soit des coups de hache, le coup de débroussailleuse (une première !!!) ou le meilleur la fameuse bimbo coincé dans son sac de couchage et éclaté contre un mur (un grand moment !!!), y’a de quoi faire dans ce nouveau défi qui si n’est pas le meilleur du lot, fait une nouvelle fois honneur à la série en étant totalement décomplexé du cerveau et en montrant notre JASON tout fripé et d’une humeur de haut vol.
A reprocher cependant, une fin à la con tout simplement.


VENDREDI 13 part 8, l’ultime retour

C’est reparti pour un 8ème volet, PARAMOUNT continue à se faire du pognon sur la franchise Jason et on sent bien que le filon s’épuise très rapidement. Pour remédier à cela, on garde le même interprète du tueur de Chrystal Lake en la personne de  KANE HODDER, par contre on change de lieu en faisant le massacre en plein Manhattan (du moins dans le dernier tiers car une bonne partie se passe sur un paquebot). Changement de lieu mais le scénario reste le même, en gros une jeune femme traumatisé par sa jeunesse plus que désolante décide de participer avec d’autres jeunes boutonneux à une croisière les menant dans la très grande ville de NEW YORK. Mais notre JASON se tape aussi le voyage et va en profiter pour démastiquer du djeun’s une nouvelle fois.


En voulant changer de lieu, les producteurs se sont cru intelligents de vouloir aussi notre bon tueur de CHRYSTAL LAKE. Car si il reste impressionnant sur le plan physique, on sent qu’il parait plus tendre sur le plan moral. Un gage qui fait extrêmement défaut à l’ensemble du métrage qui se contente de proposer un parcours banal noyé dans des meurtres sans grande saveur et classe. Seul le coup de poing bionique de Jason sur un pseudo boxeur arrive à tirer son épingle du jeu. Le reste est que maladresse scénaristique qui plonge le spectateur dans un ennui profond.


Décidément Vendredi 13 part 8 est le maillon faible et le dernier maillon pour PARAMOUNT qui va laisser sa place à NEW LINE qui comptera bien redonner un peu de fraicheur à une franchise en perte de vitesse.



VENDREDI 13 part 9, JASON VA EN ENFER

Il faudra attendre 1993 pour voir débarquer le nouvel opus de Jason sous la houlette NEW LINE qui après le tueur de Elm Street, se paie le luxe d’avoir le tueur de Crystal Lake dans sa vidéothèque. Mais au lieu de proposer un slasher qui faisait la force (ou la faiblesse) de la série, NEW LINE change complètement de registre en lorgnant du coté de l’invasion des profanateurs de sépultures ou bien encore Body SNATCHERS de Ferrara sans passer par la case extraterrestre. Jason (KANE HODDER) est revenu pour se taper un bon massacre à la bonne franquette mais se fait rapidement zigouiller par le FBI qui le prend par surprise et qui le crible de balle jusqu’à le faire exploser en morceaux. Mais pendant l’autopsie une force maléfique (l’ame de Jason dirons nous) prend possession du médecin légiste. En effet, l’âme de Jason se promène de corps en corps jusqu’à l’ultime corps, celui d’une des membres de sa famille avec qui il pourra renaitre de ses cendres.


Avec un scénario aussi prévisible, comment pouvons rester de marbre face au rejeton d’ADAM MARCUS. En effet, si ce 9ème épisode propose quelques passages assez réussis, le reste à du mal à décrocher, la faute à un scénario qui n’arrive pas à exploiter le filon de la série. Notre bon Jason se fait massacrer comme un merde en début de film pour être revu à la fin et finir dans le trou une nouvelle fois comme une merde. Le reste c’est un enchainement sans saveur de changements de corps. L’ennui guette au fur et à mesure, la musique est pénible au possible et les acteurs principaux n’ont rien d’intéressant, même le grand KANE HODDER qui se voit affuté d’un costume de JASON qui fleure bon le Z, et ressemble plus à une grosse tête bouffie avec un masque enfoncé dans la courge qu’au véritable JASON des opus précédents.

La première incursion de NEW LINE à Chrystal Lake s’est faite difficilement. En voulant faire du neuf, la franchise JASON ne fait rien de mieux que prendre le fan de vendredi 13 pour un con. Très Z dans le ton et limite ennuyeux, ce JASON VA EN ENFER se regarde avec un aspect critique des plus large sous peine d’envoyer valdinguer de rage tout le salon.
Une première erreur de parcours pour la franchise mais qui saura se rattraper dans un 10ème épisode de bien meilleure qualité.



JASON X

Plus de 20 ans déjà que le tueur de Chrystal lake existe et voila qu’un 10ème épisode pointe son nez. Cette fois ci, nos chers scénaristes, ayant plein le cul de ces bandes de jeunes qui ne pensent qu’à fumer et à forniquer prés du lac de CHRYSTAL LAKE, changent complètement de sujet en envoyant notre tueur au masque de hockey faire un petit voyage dans l’espace, rien que ça.
En effet, Jason, tueur indestructible se fait capturer et est dans l’obligation d’être cryogénie. 5 siècles plus tard, une équipe de jeunes archéologues se trouvant dans un immense vaisseau décident simplement de le réveiller pour des expériences. Mais notre bon JASON n’a pas perdu la main et va se faire une joie de passer à la moulinette toute une armée de bidasses dont un cyborg aussi sexy que redoutable.

Un petit vent de fraicheur au pays de JASON, y’avait longtemps surtout que cet épisode se veut beaucoup plus décomplexé et fourmillant d’idées qui forcent le respect. KANE HODDER est une nouvelle fois à l’honneur dans le costume du tueur et à la réalisation on y trouve le respectable JIM ISSAAC, déjà auteur de HOUSE 3 et de SKINWALKERS. Petit fait marquant, on y retrouve le réalisateur DAVID CRONENBERG qui fait une apparition rapide mais ultra efficace en début de film.

Ici la recette fonctionne toujours autant, c’est du dépeçage façon JASON mais dans un décor étranger à l’univers VENDREDI 13. Exit les maisons abandonnées ou le camping de Crystal Lake, ici c’est les longs couloirs en acier et l’univers High-tech qui domine. De ce fait notre bon JASON n’hésitera pas à user de nouvelles armes pour jouer mais ne lâchera pas pour autant sa fameuse machette fétiche.
Question meurtres on est gâté : la tête écrabouillée d‘une belle blondasse après avoir été plongé dans de l‘azote, massacre de 2 soldats dans un jeu virtuel, enfin le meilleur étant le zigouillage de 2 bimbos dans des sacs de couchage en pleine représentation virtuelle de CRYSTAL LAKE : un pur moment de bonheur et de délire . Si on y retrouve certains clins d’œil aux épisodes précédents (des meurtres toujours aussi secs et fait de sang froid, les fameux jeunes mais cette fois moins con qu’à l’accoutume et enfin une intrigue mineure qui laisse place à l’horreur pure), certaines subtilités se font sentir et se dégagent de l’atmosphère la plus souvent malsaine de la série. Ici c’est du second degré, le tout baignant dans un univers futuriste complexe mais en même temps réduit de tout sentiment de peur. On peut être déçu par la tournure que prend ce Jason X en comparaison par exemple au 2ème épisode mais force est de saluer que le film de JIM ISSAAC mérite amplement qu’on s’y attarde. Très généreux en barbake et fun jusqu’aux oreilles, JASON X se mérite même un traitement de faveur dans un final coup de boule. Imaginez notre JASON à la tenue de clochard qu’il trimballe depuis le début de ses aventures, échangée contre une armure flambant neuve au look NEW AGE. Certains fervents du tueur au masque de hockey pourraient crier au scandale, mais un petit changement de face de temps en temps fait du bien.

Alors bon, JASON DANS L’ESPACE (ça aurait été un nom pourri !!!) ca donne quoi finalement. Ben que du bonheur, une grosse vague de fraicheur en pleine poire. New Line s’est enfin sorti les doigts du cul pour pondre un JASON qui le met vraiment en valeur après un 9ème opus qui laissait présager le pire pour l’avenir. Totalement décomplexé du cerveau et donc pas sérieux pour un sou, le film de JIM ISSAAC vaut son pesant de cacahuète rien que pour l’ambiance qu’il dégage et les scènes de meurtres bien gratinés.


Un des meilleurs épisodes de la série qui relance une franchise de bonne manière.

 



FREDDY VS JASON

Les 2 monstres sacrés du cinéma d’horreur font face. D’un coté nous avons une grande gueule aux vannes pourries qui s’incruste dans les rêves des ados de ELM STREET et avec une trentaines de meurtres à son actif en l’espace de 7 films. J’ai nommé le petit brulé FREDDY KRUEGER. D’un autre coté nous avons un grand teigneux meurtrier de sang froid au camp de Crystal LAKE et avec plus de 100 meurtres à son tableau de chasse (il ne chôme pas le bougre) en l’espace de 8 films (on ne comptera l’épisode une nouvelle terreur !!!! Et le premier vendredi 13), j’ai nommé le grand noyé JASON !!!!!!!. L’arbitre de ce match est un honnête réalisateur hongkongais ayant réussi son passage aux states et dans le domaine du fantastique avec l’exellent FIANCEE DE CHUCKY et le non moins sympathique 51è état avec SAMUEL L JACKSON (au passage il est au scénario de l’adaptation au cinéma par CHRIS NAHON de l’anime BLOOD THE LAST VAMPIRE, j’en bave !!!!!!!!!!), j’ai nommé RONNY YU.

Voila tout est dit concernant les 3 protagonistes de ce cross over que tout les fans d’horreur rêvaient. Le compte à rebours avait commencé depuis bien longtemps avant le début du tournage en 2003. Un brainstorming démentiel en vue de trouver un scénario qui pourrait réunir de façon crédible ces 2 icones de l’horreur. Le moment est enfin arrivé, Freddy Krueger n’arrive plus à hanter les nuit des jeunes adolescents de la ville d’Elm Street. Pour remédier à cela, il va entrer dans l’esprit de JASON VOOHREES pour forcer les jeunes à éprouver la peur et la terreur. Mais notre bon JASON massacre tout le monde au fur et à mesure ce qui à tendance à énerver notre croquemitaine brulé. Le face à face peut commencer entre ces 2 icones pendant qu’une bande de jeunes feront en sorte d’éliminer les 2 prédateurs.

Un scénario un peu simpliste mais suffisamment accrocheur pour tenir en haleine. Le face à face est il cependant à la hauteur de nos longues attentes. Sortira-t-on avec un gout amère ou sucré dans la bouche. Si en effet le cross over possède de nombreuses qualité, il est surtout pénalisé par une sous intrigue qui plombe littéralement le rythme du film.


En dehors de ce face à face titanesque, les scénaristes ont eu la bonne idée d’y incorporer une bande de jeunes (jusque là c’est logique) se posant mille et une questions sur le pourquoi du comment de l’arrivée de JASON et FREDDY. Chose qu’on a vu et revu un millier de fois dans les films respectifs des 2 tueurs. Une sous intrigue, qui si doit être obligatoire pour ne pas se retrouver avec un duel Z des 2 icones, aurait pu être moins traité au profit du duel de Freddy et Jason qui malheureusement en retrait. On reprochera aussi le travail des acteurs qui soient ne savent pas jouer (Kelly Rowland, sale trogne des DESTINY CHILDS même pas foutu d’être crédible et intéressante dans son personnage)ou surjouent (KATHERINE ISABELLE très à la masse alors qu’elle avait un rôle en or dans GINGER SNAPS et MONICA KENNA actrice aux formes généreuses mais qui tente tant bien que mal de pomper HEATHER LANGENKAMP, l’actrice du 1er, 3ème et 7ème épisode de Freddy).
Si FREDDY VS JASON déçoit par ses points, il reste néanmoins un joyeux bordel décomplexé du bulbe. Les 2 croquemitaines s’en donnent à cœur joie (Robert Englund, immortel personnage qui ne pouvait échapper aux longs maquillages de son personnage et Ken Kirginzer, remplaçant de KANE HODDER s’en sort très bien et ne fait pas les choses à moitié).


Car si,, le film de RONNY YU n’a pas peur du gore et en met en belle couche. Jason étant plus généreux que Freddy de ce coté la, les coups de machettes sont forcément de la partie. Terriblement efficace, les scènes gores sont délirantes et c’est un bonheur de voir un fornicateur plié en 2 dans un lit après avoir vidé de ses intestins ou encore la grognasse des DESTINY CHILDS se mangeant une méchante corde à linge bionique). Le film n’est pas exempt d’humour courtoisie du tueur d’ELM STREET, la grande gueule du film. Lui il parle, Jason lui agit.
Face à face oblige, on a droit à un ultime combat entre les 2 célèbres tueurs. Si il peut paraitre kitch aux premiers abords, il reste suffisamment captivant pour rester jusqu’à la fin.

FREDDY VS JASON a donc l’effet d’un pétard mouillé. Beaucoup d’attentes pour une petite déception. L’affrontement a bien eu lieu mais ce n’était pas le combat titanesque. Cependant les fans des 2 clans trouveront leurs comptes et on est gâtés par pas mal de passages jouissifs.
Un cross over sympa donc et de bien meilleur qualité que celui de PAUL ANDERSON.


Verdict final !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Vive SEAN CUNNINGHAM !!!!!!!!!!!!! Oui c’Est ce monsieur qu’il faut remercier. Il est l’investigateur d’une longue série d’horreur. 30 ans après, la série reste toujours intéressante à regarder (en majorité du moins !!). JASON est devenu un icône ultime du cinéma d’horreur. Son masque de hockey est connu de tout les fans ainsi que son nombres de meurtres.

VENDREDI 13 se verra accoucher d’un fameux remake qui devrait sortir sous peu c’est-à-dire le 11 février 2009. Pas de Mme Voohrees en rôle principal, mais le fameux tueur de CHRYSTAL LAKE. Marcus Nispel est à la réalisation après avoir nettement prouvé son talent avec le remake de MASSACRE A LA TRONCONNEUSE.

Verdict dans ce blog bientôt.

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ZAP MOVIES : OCTOPUS  posté le samedi 27 décembre 2008 00:11

A bord d’un sous marin US, un agent de la CIA doit amener en urgence un dangereux terroriste pour sa condamnation. Cependant le sous marin est attaqué par une pieuvre géante décidément de mauvais poil.

Des ti monmonstres aquatiques, on en bouffe à tout les repas et à toute les sauces. Que ca soit avec des requins ( Jaws, Peur bleue, Shark Attacks), des poisskalles (Pirahnas, Killer Fish) ou des crocodiles (le crocodile de la mort, Primeval, Rogue), l’échantillon est suffisamment varié pour qu’on s’y attarde pour que que l’on soit fan des films de monstres. NU IMAGE, spécialisé dans le recyclage vite fait bien fait, nous plonge dans une aventure à mi chemin entre le film de monstres contaminés (et donc de ce fait géant et vorace) et le thriller international de seconde zone.
Seconde zone est bien le terme employé pour cet OCTOPUS de triste mémoire qui finira comme le poulpe qui sert de star, c’est-à-dire dans le plus profond des abimes.
Pas si profond, car à défaut d’être totalement à coté de la plaque (on verra plus tard), le film de John Eyres arrive à sortir difficilement des sentiers battus et se contentera d’être un simple nanar de luxe. La pieuvre (star du film) se paie le luxe d’être bien foutu et s’intègre assez bien aux décors. Fini avec les points positifs (eh oui, que ça…).
A l’instar d’Anaconda 3 critiqué plus tôt, OCTOPUS plonge le spectateur dans la tranche rigolage la plus niaiseuse et insipide. Une histoire bordélique à souhait et pas originale pour 2 sous.


Les personnages, caricaturaux au possible ne possèdent pas un soupçon de charisme. Entre la chaudasse même pas foutu de nous montrer un bout de nichon, le capitaine gros bras aux vannes pas drôles, le black de service, qui de toute façon va finir en casse dalle et le méchant terroriste tout droit sorti d’un épisode de PLUS BELLE LA VIE, on est servi question menu de clowns. Des personnages interprétés par des acteurs aussi nuls les uns que les autres aux dialogues débiles et lourds (parfois marrants). Faut voir notre terroriste en herbe foutre un merdier pas possible dans un sous marin ultra barricadé alors que bad guy à le charisme et l’ingéniosité d’une truite (et la tronche aussi !!!!). Aucun n’arrive à sortir des sentiers battus même notre Poulpe qui apparait rapidement le temps de quelques séquences certes bien foutus mais trop rapides pour être efficaces. La fin tombe dans l’absurdité avec notre héros qui sauve tout le monde du monstre aquatique avec beaucoup de facilité.

OCTOPUS vise dans le mille dans la catégorie NANAR DE LA MORT. Car oui, on se marre devant OCTOPUS. A défaut d’être mal réalisé, il provoque des sourires nerveux, tant les situations sont pitoyables ; mauvais jeu d’acteurs et scénario qui vise le néant le plus total. On se rattrapera sur les quelques effets spéciaux réussis et certains passages plutôt jouissifs.

C’est du NU IMAGE avec tout ce que ca comporte comme défaut (j’en ait quelques uns en stock, donc vous allez en bouffer lol), mais bizarrement ca se regarde le plus souvent avec le petit sourire au coin des lèvres. Pour le fans de B et de Z surtout, ca vaut le coup d’être vu une fois, pour les autres zieutez du coté de UN CRI DANS L’OCEAN de STEPHEN « van helsing » SOMMERS plus généreux.

Un bon mauvais film, mais un mauvais film quand même

VERDICT : 6/20.

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